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Volontaires pour l’Amazonie : lancement du 2e appel à manifestation d’intérêt

Contexte de l’appel à manifestation d’intérêt

Le volontariat international constitue un levier concret pour soutenir les initiatives de la société civile en faveur de la préservation des forêts primaires. Il permet à la fois de renforcer les capacités d’action des organisations engagées sur le terrain et d’impliquer des jeunes et des citoyens dans des missions utiles, au plus près des besoins locaux.

Le programme Volontaires pour l’Amazonie (ou V-Amazonie) a pour ambition de soutenir les initiatives et les projets portés par les acteurs de la société civile en faveur de la préservation de la forêt amazonienne. Il s’inscrit dans les engagements français en matière de préservation de la biodiversité et de développement du volontariat international d’échange et de solidarité.

V-Amazonie est mis en œuvre par France Volontaires avec le soutien de la Délégation pour les collectivités territoriales et la société civile (DGM/DCTCIV) du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Le programme se déploie sur 30 mois et vise à appuyer durablement les structures engagées dans les pays du bassin amazonien.

Le programme prévoit notamment de :

  • Mobiliser au moins 50 volontaires en soutien à des initiatives impactantes portées par les organisations de la société civile dans les pays du bassin amazonien ;
  • Renforcer les capacités et la mise en réseau de 100 organisations de la société civile agissant en faveur de la préservation de la forêt amazonienne ou en soutien des communautés locales et des peuples autochtones ;

Le 1er appel à manifestation d’intérêt, lancé en 2025, a permis la sélection de 49 missions de VSI, VSI-R et VEC. Au 30 avril 2026, 36 volontaires sont sur le terrain, 7 sont en recrutement ou en formation avant leur départ, et 6 ont achevé leur mission. Ce second AMI ouvre le programme au Service Civique International, y compris en réciprocité, afin de renforcer l’impact du programme et de développer l’accueil en France de jeunes issus des pays amazoniens.

Pour plus d’informations, merci de consulter les termes de référence.

 

Dispositifs éligibles

  • Le Service Civique International (SCI) : le service civique est un volontariat d’initiation destiné aux jeunes pour la réalisation de missions d’intérêt général. Une large variété de structures peut accueillir un jeune en service civique, y compris des structures d’accueil hors de France non agréées, dès lors que la mission est mise en œuvre par l’intermédiaire d’une structure agréée. Si la structure agréée n’est pas identifiée au moment du dépôt du projet, France Volontaires pourra faciliter la mise en relation.

Dans le cadre du programme, le SCI permet de renforcer la présence de jeunes volontaires auprès des communautés et des projets soutenus, en complément des autres dispositifs. Il constitue un levier de mobilisation citoyenne particulièrement adapté à des missions d’intérêt général en appui aux structures engagées pour la préservation de la forêt amazonienne.

  • Le Service Civique de Réciprocité (SCR) : le service civique international est ouvert au principe de réciprocité, permettant à des jeunes issus des pays qui accueillent des volontaires français de venir réaliser une mission en France. Dans le cadre du programme, ces missions ont vocation à consolider les partenariats, à enrichir les échanges interculturels et à renforcer les liens entre territoires amazoniens et territoires français.

Le SCR permet d’accueillir en France, hexagonale ou d’outre-mer, des jeunes issus des pays amazoniens partenaires pour des missions de 7 mois construites dans le cadre de partenariats entre structures françaises et structures des pays du programme. Les volontaires sont identifiés dans les pays cibles du programme et déployés dans des structures françaises en lien avec les enjeux forestiers.

  • Le Volontariat d’Échange et de Compétences (VEC) est porté par certaines associations membres de France Volontaires. Il permet à un volontaire disposant d’une expérience professionnelle plus importante d’apporter, dans le cadre de missions de courte durée, une expertise ciblée à forte valeur ajoutée au bénéfice d’une structure d’accueil.

 

Thématiques prioritaires

Les missions des volontaires éligibles dans le cadre de cet appel à manifestation d’intérêt devront s’inscrire dans l’une ou plusieurs des thématiques suivantes :

  • La valorisation des forêts : produits forestiers non ligneux, agroforesterie, savoirs ancestraux, alternatives à la déforestation ;
  • La restauration des forêts : reboisement, lutte contre la déforestation, solutions fondées sur la nature ;
  • La protection des forêts : gestion des parcs naturels et des zones protégées, écotourisme responsable, prévention des conflits entre activités humaines et faune sauvage.

Pour plus d’informations, merci de consulter les termes de référence.

 

Calendrier indicatif

  • 22 mai 2026 : publication de l’appel à manifestation d’intérêt ;
  • Début juillet 2026 : premier comité de sélection ;
  • 31 août 2026 : clôture de l’appel à manifestation d’intérêt ;
  • Septembre 2026 : comité de sélection final.

Cet appel à manifestation d’intérêt est ouvert pour un dépôt au fil de l’eau et au plus tard le 31 août 2026. Les dossiers déposés seront étudiés régulièrement par le comité de sélection, qui se réunira au minimum en juillet et en septembre 2026.

 

Pour candidater

Pour candidater, veuillez compléter le formulaire en ligne sur le site démarche numérique (création d’un compte nécessaire au préalable).

Pour toute demande, merci d’envoyer un courriel à : [email protected]

 

Webinaires d’information

  • En français : le lundi 8 juin à 11h00 (heure de Paris) : s’inscrire
  • En espagnol : le lundi 8 juin à 16h00 (heure de Paris) / 9h (heure de Lima) : s’inscrire
  • En portugais : le vendredi 12 juin à 14h30 (heure de Paris / 9h30 (heure de Brasilia) : s’inscrire

Volontaires unis pour la Francophonie : lancement du 2e appel à manifestation d’intérêt

Contexte de l’appel à manifestation d’intérêt

Le volontariat international est un instrument puissant et transversal pour soutenir la mobilisation des jeunes en faveur de la Francophonie. Le volontariat contribue ainsi à faire vivre de nombreux projets et de partenariats portés par les institutions de la Francophonie et par ses Etats membres.

Le Programme Volontaires unis pour la Francophonie (ou « V-Francophonie ») annoncé lors du XIXème Sommet de la Francophonie, accueilli par la France en octobre 2024, a pour ambition d’accroitre et de rendre plus visibles les opportunités de volontariat international dans l’espace francophone.

Soutenu par le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, la mise en œuvre du programme « Volontaires unis pour la Francophonie » a été confiée à France Volontaires, en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie.

Le programme prévoit le déploiement d’environ 100 volontaires internationaux et doit permettre de :

  • Faciliter et développer les mobilités internationales croisées au sein de l’espace francophone ;
  • Encourager l’engagement citoyen des jeunesses francophones ;
  • Rendre plus lisibles et plus visibles les initiatives portées en faveur du volontariat international dans l’espace francophone ;
  • Fédérer une communauté d’acteurs (étatiques, interétatiques, non- gouvernementaux) du volontariat au sein de l’espace francophone.

Un premier appel à manifestation d’intérêt a été lancé en mai 2025. Il a permis la sélection de 58 missions de VSI, dont les premiers ont été déployés en octobre 2025. L’AMI 2 élargit le périmètre des dispositifs ainsi que la liste de pays éligibles.

 

Zone de déploiement

Le programme est mis en œuvre en Angola, en Arménie, au Bénin, au Cambodge, au Cameroun, au Costa Rica, à Djibouti, en Egypte, en France, au Ghana, au Laos, à Madagascar, au Maroc, en Mauritanie, au Mexique, au Rwanda, au Sénégal, en Thaïlande, au Togo, en Tunisie, au Vanuatu et au Vietnam.

 

Dispositifs éligibles

Deux dispositifs compris dans le programme

  • Le Service Civique à l’international qui permet aux jeunes de 16 à 25 ans de réaliser une mission d’intérêt général à l’étranger de 6 à 12 mois. Dans le cadre de cet appel à manifestation d’intérêt, les missions devront être d’une durée de 7 mois ;

Le dispositif permet aux jeunes de réaliser une mission à l’international, auprès d’une association ou d’un organisme public, sans compétences particulières exigées. Ces missions s’inscrivent en général dans des activités de sensibilisation sur une thématique d’intérêt général, de communication ou d’animation auprès des communautés locales et contribuent ainsi à la visibilité et la valorisation des projets. C’est un outil pertinent pour favoriser l’engagement citoyen des jeunes et le développement de leur insertion professionnelle.

  • Le Volontariat de Solidarité Internationale (VSI)qui a pour objet « l’accomplissement d’une mission d’intérêt général à l’étranger dans les domaines de la coopération au développement et de l’action humanitaire » de 12 à 24 mois. Dans le cadre du programme, les missions de VSI devront être de 12 mois.

Le Volontariat de Solidarité Internationale est mis en œuvre par des structures agréées, qui portent le contrat et accompagnent le volontaire avant, pendant et après sa mission. Ces structures, membres de France Volontaires, seront associées au montage des missions et au processus de conventionnement. Si nécessaire, une mise en relation entre la structure d’accueil et la structure agréée sera opérée par France Volontaires à l’issue de la sélection des projets.

Réciprocité et espace francophone

Dans le cadre du programme, le dispositif VSI pourra être mobilisé pour mettre en œuvre des mobilités croisées. Ainsi, pour une mission hors de France, le volontaire pourra être issu de l’espace francophone sans distinction de nationalité. Pour des missions en France, le volontaire pourra être recruté dans un des pays du programme selon le principe de réciprocité. Les modalités budgétaires diffèrent entre le VSI et le VSI en réciprocité, et sont explicitées plus bas. Le programme exige la mobilisation de volontaires issus uniquement de l’espace francophone.

Pour plus d’informations, merci de consultez les termes de référence.

 

Thématiques prioritaires

Les missions des volontaires éligibles dans le cadre de cet appel à manifestation d’intérêt devront être orientées vers les thématiques suivantes :

  • L’Économie sociale et solidaire, en lien avec le volet « entreprendre en français » du sommet de la francophonie ;
  • Le renforcement de l’apprentissage du français et des réseaux francophones et le soutien aux mobilités étudiantes dans l’espace francophone ;
  • Français langue internationale, langue de valeurs : diplomatie verte, soutien à la diplomatie féministe (droits des femmes, accès à l’emploi, à l’éducation des filles), sensibilisation et soutien à l’interprétariat (plaidoyer en faveur du multilinguisme, de la traduction) ;
  • L’appui à l’organisation d’événements internationaux autour de la Francophonie.

Pour plus d’informations, merci de consultez les termes de référence.

 

Calendrier indicatif

  • 21 mai 2026 : publication du 2e appel à manifestation d’intérêt ;
  • Début juillet 2026 : premier comité de sélection ;
  • 31 août 2026 : clôture de l’appel à manifestation d’intérêt ;
  • Septembre 2026 : comité de sélection final

Cet appel à manifestation d’intérêt est ouvert pour un dépôt au fil de l’eau et au plus tard le 31 août 2026. Les dossiers déposés seront étudiés régulièrement par le comité de sélection, qui se réunira au minimum en juillet et en septembre 2026.

 

Pour candidater

Veuillez compléter le formulaire en ligne sur le site démarche numérique (création d’un compte nécessaire au préalable).

Pour toute demande, merci d’envoyer un courriel à [email protected]

Les volontaires congolais de réciprocité reçus à l’ambassade du Congo à Paris

Organisée quelques semaines après leur arrivée en France, cette rencontre a permis de mettre à l’honneur les dix jeunes volontaires congolais actuellement déployés dans différentes structures d’accueil françaises, dans le cadre du projet “Soutien au volontariat international du Corps des Jeunes volontaires du Congo (CJVC)”, porté par France Volontaires avec l’appui de l’Agence du Service Civique et le soutien technique et financier de l’ambassade de France au Congo (via le dispositif Fonds Équipe France – rapide).

Placée sous l’autorité de Rodolphe Adada, ambassadeur de la République du Congo en France, et co-présidée par Yann Delaunay, directeur général de France Volontaires, la cérémonie a réuni représentants institutionnels, structures d’accueil, anciens volontaires et membres du programme autour d’un objectif commun : réaffirmer le rôle du volontariat comme levier de coopération entre le Congo et la France.

“Le type de coopération que l’on retrouve dans le système du volontariat est précisément ce qui prend en compte la dimension humaine de la coopération. La coopération, c’est travailler ensemble.”
Rodolphe Adada, ambassadeur de la République du Congo en France

“Le volontariat est une manière de densifier, de faire vivre, de faire connaître, de développer, de renforcer la coopération entre nos pays”, a rappelé Yann Delaunay. “Les autorités françaises sont en soutien pour accompagner les mobilités de volontaires, qui de notre point de vue, doivent être croisées.”

Dans son allocution d’ouverture, l’ambassadeur Rodolphe Adada a insisté sur la portée profondément humaine du programme : “Le type de coopération que l’on retrouve dans le système du volontariat est précisément ce qui prend en compte la dimension humaine de la coopération. La coopération, c’est travailler ensemble.”

Un symbole fort de continuité entre Brazzaville et Paris

La rencontre s’inscrivait dans la continuité de la cérémonie officielle de départ organisée en avril dernier, à Brazzaville, sous l’égide de Hugues Nguélondélé, ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Éducation civique. À cette occasion, un drapeau congolais avait été remis symboliquement à l’un des volontaires de la cohorte.

Présenté cette fois-ci à l’ambassadeur du Congo en France, ce drapeau est devenu l’un des symboles forts de la cérémonie parisienne, incarnant le lien entre les deux territoires et la mission portée par ces jeunes volontaires à travers leur engagement. Les témoignages des volontaires ont permis de donner à voir la réalité vécue par les jeunes engagés dans ce programme de réciprocité. Christie Ngoulou Ngoulou Ngala, volontaire accueillie au sein de la Mission locale du Douaisis, est revenue sur les premiers mois d’adaptation en France, entre découverte culturelle, éloignement des repères et construction progressive d’une nouvelle expérience collective. “Quand on parle de mobilité internationale ou de Service Civique de réciprocité, cela peut sembler être un simple programme d’échange. Mais une fois sur le terrain, on comprend rapidement que c’est avant tout une expérience humaine.”

Elle a également évoqué les défis du quotidien, du choc culturel… jusqu’à la découverte du froid hivernal français : “Le vrai froid. Celui qui nous accueille dès le matin, qui traverse les manteaux (…) et qui nous a parfois rappelé avec nostalgie la chaleur du Congo.” Au-delà des différences culturelles, la volontaire a surtout souligné la qualité des relations construites au sein des structures d’accueil françaises et les apprentissages tirés de cette immersion : “Nous apprenons à nous adapter sans perdre notre identité. Nous apprenons surtout qu’au-delà des frontières, des accents, du climat ou des habitudes, les valeurs humaines restent universelles.”

De son côté, David Velela, volontaire accueilli au sein de la structure culturelle Vents des Forêts, a livré un témoignage personnel mêlant parcours artistique, engagement et réflexion sur le sens de la réciprocité : “Je suis un Congolais qui parle d’art dans une forêt française… et quelque chose me dit que c’est exactement là où je devais être.”

Des territoires engagés dans la coopération

La cérémonie a également donné la parole à plusieurs acteurs impliqués dans l’accueil des volontaires en France. Les représentants des structures d’accueil ont notamment souligné l’apport concret des volontaires dans les projets d’intérêt général menés sur leurs territoires. Le témoignage de Ciré Sakho, représentant de la Mission locale du Havre, a permis de mettre en lumière les dynamiques de coopération décentralisée entre les villes du Havre et de Pointe-Noire, illustrant l’impact du volontariat sur les relations entre collectivités, associations et sociétés civiles. Le témoignage d’Arnaud Poincelet, ancien volontaire français au Congo, a quant à lui rappelé l’importance des mobilités croisées dans la construction de relations durables entre les deux pays.

À travers cette cérémonie, les partenaires congolais et français ont réaffirmé leur volonté de poursuivre le développement du volontariat international de réciprocité entre les deux pays. Pour France Volontaires, l’enjeu est désormais de consolider cette dynamique afin d’accompagner des cohortes toujours plus importantes de jeunes engagés dans des parcours de mobilité, de coopération et d’engagement citoyen. “Le volontariat est un outil utile, qui peut encore se renforcer, se développer, pour encore accompagner la dynamique de la relation très particulière qui unit nos deux pays”, a conclu Yann Delaunay. Quelques semaines seulement après leur arrivée en France, les dix volontaires congolais poursuivent ainsi une expérience qui dépasse largement le cadre de leur mission : celle d’un engagement au service du dialogue entre les jeunesses, des échanges interculturels et d’une coopération fondée sur la réciprocité et les liens humains.

Côte d’Ivoire / Togo : une mission d’immersion pour renforcer les dispositifs de volontariat

Dans les bureaux de l’Agence Nationale de Volontariat au Togo (ANVT), à Lomé, les échanges ont été nourris tout au long de la semaine. Du 11 au 15 mai, une délégation ivoirienne conduite par Amara Coulibaly, directeur général de l’Office du Service Civique National de Côte d’Ivoire (OSCN), a participé à une mission d’immersion destinée à mieux comprendre le fonctionnement du dispositif togolais de volontariat.

Cette mission s’inscrit dans le cadre du partenariat engagé depuis 2021 entre le ministère ivoirien de la Promotion de la jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service Civique et France Volontaires. Depuis octobre 2025, France Volontaires assure également une mission d’assistance technique auprès de l’OSCN, dans le cadre du Contrat de désendettement et de développement (C2D) soutenu par l’Agence française de développement.

Composée de directeurs, sous-directeurs et chefs de service de l’OSCN, la délégation ivoirienne a pu découvrir les différents outils développés par le Togo pour structurer et accompagner le volontariat. Les échanges ont notamment porté sur la définition des missions proposées aux volontaires, l’agrément des structures d’accueil, le suivi et l’accompagnement des volontaires ou encore les dispositifs favorisant leur insertion socio-professionnelle après leur engagement.

Vers une coopération régionale renforcée

Le choix du Togo pour cette mission n’est pas anodin. Le pays a développé ces dernières années une expertise reconnue dans le domaine du volontariat, notamment à travers son agence nationale et le cadre de concertation réunissant les organisations engagées sur ces questions.

Au-delà du partage d’expérience, cette mission a également permis d’aborder les perspectives de mobilité sud-sud entre les deux pays. La possibilité d’accueillir au Togo de futurs volontaires ivoiriens a ainsi été évoquée, dans une logique d’interconnexion des dispositifs nationaux de volontariat en Afrique de l’Ouest.

Cette réflexion rejoint l’un des objectifs du C2D3, qui prévoit le déploiement à l’international de 50 volontaires ivoiriens, aussi bien vers la France que vers d’autres pays africains. La délégation ivoirienne a par ailleurs été reçue par le ministre délégué chargé de la Jeunesse et des Sports. Les échanges se poursuivront prochainement en France : une nouvelle mission est prévue du 26 mai au 2 juin afin de permettre à la délégation ivoirienne de rencontrer plusieurs acteurs français du volontariat et de découvrir les dispositifs portés sur le territoire.

Jeunesse et Océans : l’engagement citoyen philippin pour la protection des milieux marins

La réciprocité en action : des volontaires philippins au service des écosystèmes méditerranéens

Porté par France Volontaires Philippines en partenariat avec l’Ambassade de France aux Philippines et en Micronésie, le projet “Jeunesse et Océans” a d’abord pris la forme de missions de Service Civique international de réciprocité en France, avec l’envoi de plusieurs volontaires philippines en France, avant de se déployer localement à travers des actions de plaidoyer environnemental menées par des jeunes dans leurs communautés. Il démontre ainsi le rôle du volontariat comme levier concret de protection des océans, de dialogue interculturel et de mobilisation citoyenne.

Dans ce cadre, Riel Oronico a ainsi réalisé une mission de sept mois au Centre de Découverte Mer et Montagne à Nice, contribuant à des actions d’éducation à l’environnement et de sensibilisation du public à la préservation de la mer Méditerranée. Sa mission lui a également permis de participer à la troisième Conférence des Nations unies sur l’océan, qui a eu lieu en juin 2025, mettant en lumière le rôle de la jeunesse dans la protection des océans.

Sophia Javier a, quant à elle, effectué son Service Civique international à la Tour du Valat, en Camargue, où elle a contribué au suivi de la biodiversité et aux travaux de recherche sur les zones humides méditerranéennes, notamment à travers des études de terrain sur les oiseaux, les chauves-souris et l’anguille européenne, espèce en danger critique.

   

Un troisième départ initialement prévu n’ayant pu se concrétiser pour des raisons logistiques, le budget restant a été réorienté vers des actions de mobilisation de la jeunesse aux Philippines.

Journée internationale des droits des femmes : écoféminisme et protection des océans

Sous l’égide du même projet FEF, le 6 mars 2026, un événement organisé à l’Alliance Française de Manille intitulé « SHE-roes for the Planet: Building a Sustainable Future through Eco-Feminism » a permis de croiser les thématiques du genre, du volontariat et de la protection de l’environnement.

La séance s’est ouverte par un discours inspirant de Mathilde Séjourné, conseillère de coopération et d’action culturelle à l’Ambassade de France aux Philippines et en Micronésie.

Puis, Riel Oronico, des actrices engagées dans le secteur environnemental et des représentantes des ONG Curma, Forest Foundation Philippines et Philippine Permaculture Association, ont partagé leurs témoignages, mettant en lumière le lien entre leadership féminin, engagement citoyen et préservation des écosystèmes marins.

Les échanges se sont conclus par une synthèse d’Alysa Aquino, technicienne de recherche scientifique au Department of Environment and Natural Resources (DENR), suivie des mots de clôture de Nanette Repalpa, représentante nationale de France Volontaires Philippines.

L’événement a rassemblé 53 participants issus d’ONG, d’institutions, du réseau des volontaires et du grand public.

Sea the Future : un atelier plaidoyer pour les océans de quatre jours pour de jeunes volontaires philippins

Le cœur du déploiement local du projet a été l’atelier immersif Sea the Future, organisé sur quatre jours à Puerto Galera, en partenariat avec la National Youth Volunteers’ Coalition (NYVC) et la Stairway Foundation.

Ainsi, 32 jeunes délégués venus des trois grands ensembles insulaires – Luzon, Visayas et Mindanao – ont été formés à la conception de projets concrets de plaidoyer en faveur des océans, adaptés aux réalités de leurs territoires. À travers des activités de terrain d’observation directe de la biodiversité (mangroves, plongée), des sessions de formation technique, ainsi que l’accompagnement et le mentorat d’organisations engagées dans la protection marine telles qu’Oceanus Conservation, Curma, et grâce au témoignage de Riel Oronico, les participants ont renforcé leurs connaissances et compétences.

Répartis par provinces, les délégués ont coconstruit 17 propositions d’actions locales, qu’ils ont ensuite présenté lors de simulations de pitch face à des bailleurs et partenaires, comme dans un véritable cadre institutionnel.

Des sessions de restitution avec un impact concret au niveau local

Afin d’assurer la continuité de l’engagement, trois sessions de restitution ont été organisées à Mindanao et dans les Visayas, animées par les jeunes eux-mêmes :

  • À San Isidro, Davao Oriental, 210 participants ont assisté à la présentation d’un projet de plantation de mangroves et de réhabilitation corallienne, soutenu par l’adjoint au Maire.
  • À Marawi, Lanao del Sur, 150 participants ont pris part à une session ayant conduit à l’introduction d’un projet de loi régional pour la protection marine au sein du BARMM (Bangsamoro Autonomous Region in Muslim Mindanao).
  • À Cabantuan, Iloilo, 200 participants ont contribué au lancement d’un réseau de « Youth Coastal Guardians » dédié à la protection du littoral.

Ces initiatives démontrent comment des actions portées par des jeunes volontaires peuvent influencer la gouvernance locale, les politiques environnementales et la mobilisation communautaire.

Une portée nationale grâce au volontariat

Grâce à ce projet FEF, France Volontaires Philippines a pu étendre son action jusqu’à Mindanao, une région où le déploiement de volontaires reste habituellement complexe pour des raisons de sécurité, permettant ainsi un impact à l’échelle nationale.

Des missions de réciprocité dans les écosystèmes méditerranéens aux actions de plaidoyer environnemental menées par les jeunes dans leurs communautés philippines, « Jeunesse et Océans » illustre la manière dont le volontariat international peut relier les territoires, tout en donnant aux jeunes les moyens d’agir concrètement pour la protection des océans.

Appel d’offre : Couverture santé du personnel de droit local employé à l’international

Contexte du marché

France Volontaires (GIP FV) est la plateforme française du volontariat international d’échange et de solidarité. Créée en 2009 et devenue groupement d’intérêt public (GIP) au 1er janvier 2023, elle réunit l’État, des collectivités territoriales et des associations autour d’une mission d’intérêt général : le développement et la promotion du volontariat international d’échange et de solidarité (VIES). Opérateur du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, France Volontaires est également reconnue comme un acteur de l’aide publique au développement. 

Le GIP FV s’appuie sur une présence en France (métropole et outre-mer) et à l’international (Afrique, Asie, Amérique latine). Dans ce cadre, l’organisation emploie du personnel de droit privé dans plusieurs pays. Ces collaborateurs sont titulaires de contrats de droit local. 

Le présent marché porte exclusivement sur la couverture santé du personnel de droit local employé à l’international. 

Le présent marché a pour but de sélectionner un prestataire direct ou indirect pour la mise en place et la gestion d’un ou plusieurs contrats de couverture santé, à compter du 1er janvier 2027. 

Pour plus d’informations, consultez le règlement de l’appel d’offre.

 

Dispositions générales

Le GIP FV organise une consultation pour la mise en place d’un ou plusieurs contrats de santé, en complément d’un régime local obligatoire le cas échéant, pour les couts liés à une maladie, une maternité ou un accident, pour son personnel ayant signé un contrat non soumis au droit français et employé dans les pays où l’organisation est implantée, en dehors de la France et des Outre-Mer, et leurs ayants droit. Au 1er janvier 2026, le périmètre couvre un effectif de 54 collaborateurs et leurs ayants droits, répartis dans 20 pays. Ces volumes sont susceptibles de varier très légèrement au cours du marché. 

Le présent marché est passé selon une procédure formalisée et appel d’offre avec négociation, conformément aux articles L.2124-3 et R.2124-3 du Code de la commande publique. Il s’agit d’un marché dont le coût est composé de la cotisation du bénéficiaire et des cotisations liées à la composition de la famille (ayants droit) ainsi que des éventuels frais de gestion. 

Le présent marché n’est pas allotit, car les prestations constituent un ensemble homogène impossible à séparer. Aucune prestation supplémentaire éventuelle n’est prévue. 

 

Conditions de la consultation

Les offres demeurent valables pendant 120 jours à compter de la date limite de remise des offres. 

Groupement d’opérateurs économiques

Les candidats peuvent se présenter individuellement ou en groupement. Un même opérateur ne peut présenter plusieurs offres en agissant à la fois seul et comme membre d’un groupement, ni comme membre de plusieurs groupements. La composition du groupement ne peut être modifiée après la remise des candidatures et des offres, sauf dans les conditions prévues à l’article R.2142-26 du Code de la commande publique. Page 6 sur 11 202604_RC_reglement_consultation_v10 05 

La forme du groupement est libre au stade de la candidature. Cependant, si l’attributaire est constitué sous une autre forme, le pouvoir adjudicateur pourra lui imposer la forme d’un groupement solidaire. En cas de groupement, chaque membre fournit les pièces demandées au titre de la candidature et l’offre précise clairement le rôle de chacun. Le mandataire assure seul l’authenticité et la sécurité des informations transmises au nom du groupement. 

Sous-traitant

La sous-traitance est autorisée dans les conditions prévues par les articles L.2193-1 à L.2193-14 et R.2193-1 à R.2193-22 du Code de la commande publique. 

L’acceptation de chaque sous-traitant et l’agrément de ses conditions de paiement doivent être obtenus préalablement auprès du pouvoir adjudicateur. Lorsque le montant du contrat de sous-traitance atteint 600 € TTC, le sous-traitant peut bénéficier du paiement direct. 

Les sous-traitants peuvent être présentés au stade de la candidature, de l’offre ou en cours d’exécution. Si aucun sous-traitant n’est identifié au dépôt de l’offre, le candidat indique dans l’acte d’engagement les prestations susceptibles d’être sous-traitées. 

Modification du marché

Le pouvoir adjudicateur peut modifier ou compléter le dossier de consultation dans les conditions prévues aux articles R.2194-2 à R.2194-5 du Code de la commande publique. 

Les modifications sont mises en ligne sur la plateforme de dématérialisation au plus tard six (6) jours avant la date limite de remise des offres, afin que les candidats puissent en tenir compte. 

Les candidats sont tenus de consulter régulièrement la plateforme afin de prendre connaissance des éventuelles mises à jour. Si une modification intervient tardivement, la date limite de remise des offres peut être reportée et les candidats en sont informés. 

Renseignements complémentaires

Les demandes de renseignements complémentaires doivent être formulées via les fonctions de correspondance de la plateforme de dématérialisation utilisée pour la présente consultation. 

La date limite de réception des questions est fixée à 10 jours ouvrés avant la date limite de remise des offres. Aucune réponse ne sera apportée aux demandes reçues après cette date. 

Les candidats sont invités à consulter régulièrement la plateforme afin de prendre connaissance des réponses publiées, lesquelles valent notification à l’ensemble des opérateurs économiques. 

 

Règlement et modalités

Date limite de réception des offres : 26 juin 2026 à 23h30 

Pour plus d’informations, consultez le règlement de l’appel d’offre.

Le volontariat international au rendez-vous du Sommet Africa Forward à Nairobi

Dans la continuité des dynamiques initiées depuis plusieurs années pour construire une relation plus équilibrée et plus horizontale entre la France et les pays africains, cet événement a mis en avant les coopérations concrètes portées sur le terrain dans les domaines de l’éducation, de l’entrepreneuriat, de la culture, du sport, du numérique, de la santé ou encore de l’engagement citoyen.

À cette occasion, France Volontaires a porté un message fort : le volontariat international d’échange et de solidarité (V.I.E.S.) constitue un levier concret du partenariat Afrique-France, fondé sur les partenariats, les mobilités croisées et l’engagement des jeunesses.

 

 

Une délégation de volontaires engagés entre l’Afrique et la France

France Volontaires a participé au Sommet avec une délégation de volontaires venus du Bénin, de France, du Ghana, du Kenya et du Sénégal, incarnant la diversité des parcours d’engagement entre les deux continents.

Autour de Yann Delaunay, directeur général de France Volontaires, et de Clarisse Bourjon, responsable du Service Reconnaissance et Valorisation, la délégation réunissait :

  • Jerry-Gwenaël Azilinon, volontaire béninois en mission de VSI au Campus AFD à Marseille ;
  • Amanda Bezagrebere, ancienne volontaire ghanéenne du programme Terre de Jeux – Paris 2024 au Viking Club Paris ;
  • Marion Cassinot, ancienne volontaire française mobilisée en Guinée auprès de Climate Chance et des associations Biotope Guinée et Guinée Écologie ;
  • Déthié Diaham, ancien volontaire sénégalais du programme Terre de Jeux – Paris 2024 à la Fédération française de badminton, aujourd’hui engagé au sein du comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 ;
  • Moussa Diedhiou, ancien volontaire sénégalais du programme Terre de Jeux – Paris 2024 au CNOSF, désormais mobilisé lui aussi au sein du COJOJ Dakar 2026 ;
  • Isabel Fontaine, volontaire réunionnaise actuellement en mission à l’Alliance française de Nairobi ;
  • Rehema Jepkoech Melly, ancienne volontaire kenyane du programme Territoires Volontaires à Miramas, en Région Sud.

L’événement a également été l’occasion d’échanger avec Léandre Marcinkowski, volontaire en service civique avec les Scouts et Guides de France, qui venait d’achever sa mission à Nairobi au sein de la World Organization of the Scout Movement (WOSM). À travers leurs expériences, ces volontaires ont illustré ce que permettent les dispositifs de volontariat : créer des passerelles durables entre sociétés civiles, collectivités, institutions et jeunesses africaines et françaises.

 

Un pavillon dédié à l’innovation et la création sociale

En amont du Sommet, France Volontaires a participé au Pavillon de l’innovation et de la création sociale organisé à l’Université Strathmore par la Fondation de l’innovation pour la démocratie, le Forum de Paris pour la Paix et la Commission internationale des Juristes. Aux côtés d’autres acteurs de l’Équipe France comme l’AFD et l’IRD, et de partenaires africains, les volontaires ont animé un stand qui a suscité nombre de rencontres avec des acteurs de tout le continent, permettant de valoriser leurs missions et leurs engagements.

 

 

Lors d’une intervention en séance plénière, Clarisse Bourjon a rappelé le rôle du volontariat international comme outil de coopération, d’apprentissage mutuel et de renforcement des partenariats entre la France et les pays africains. Les témoignages de Déthié Diaham et de Marion Cassinot sont ensuite venus illustrer cette réalité de terrain.

Revenue récemment de Guinée, Marion Cassinot a notamment souligné que le volontariat « rappelle qu’il est encore possible de construire ensemble, de partager et d’apprendre les uns des autres ».

Au-delà, le stand de France Volontaires a permis de nombreuses rencontres avec des représentants associatifs, des acteurs culturels, des partenaires internationaux et plusieurs personnalités présentes au Sommet, parmi lesquelles de nombreux soutiens du V.I.E.S :

  • Éléonore Caroit, ministre déléguée chargée de la Francophonie, des Partenariats internationaux et des Français de l’étranger, qui a pris le temps d’échanger avec attention et bienveillance avec chaque volontaire ;
  • A. Korir Sing’Oei, secrétaire principal du ministre des Affaires étrangères kenyan ;
  • Achille Mbembe, Directeur Général de la Fondation de l’innovation pour la démocratie ;
  • Les députés Dieynaba Diop, Bruno Fuchs, Vincent Ledoux et Sabrina Sebaihi, et le sénateur Jean-Luc Ruelle ;
  • Slim Khalbous, recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) ;
  • Justin Vaïsse, directeur général et fondateur du Forum de Paris sur la Paix.

Lors de son discours de clôture, la ministre a salué « les participants engagés, comme France Volontaires, pour impliquer de plus en plus d’acteurs afin de rendre nos sociétés plus solidaires ».

 

 

Le volontariat présent dans les grandes séquences du Sommet

Le 11 mai, la délégation de France Volontaires a participé au forum « Inspire and Connect » organisé à l’Université de Nairobi. Les volontaires ont été associés à plusieurs temps forts du sommet, notamment ceux consacrés à la jeunesse et au sport.

Lors de la séquence jeunesse organisée par l’African French Foundation, deux volontaires, Jerry-Gwenaël Azilinon et Isabel Fontaine, ont été invités sur scène aux côtés du président Emmanuel Macron et du président kenyan William Ruto, illustrant la place accordée aux parcours d’engagement des jeunesses africaines et françaises.

 

 

La séquence sport, portée par l’AFD, a également permis de mettre en lumière le rôle du volontariat dans les dynamiques d’inclusion, de citoyenneté et de coopération autour des grands événements sportifs, notamment dans la perspective des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026.

Au cours des démonstrations sportives et des échanges organisés dans l’après-midi, plusieurs volontaires ont pu rencontrer des personnalités sportives engagées dans les coopérations Afrique-France. Parmi elles : le marathonien kenyan Eliud Kipchoge, l’ancien joueur international de football franco-malien Cédric Kanté, ou encore Trésor Makunda, athlète sprinteur handisport franco-congolais.

Rehema Jepkoech Melly, ancienne volontaire kenyane mobilisée à Miramas dans le cadre du programme TEVO, a eu l’honneur de rencontrer les présidents Emmanuel Macron, William Ruto et Bassirou Diomaye Faye lors de cette séquence, la ministre déléguée Eléonore Caroit, et de retrouver Frédéric Vigouroux, maire de Miramas, engagé dans un projet de coopération remarquable avec le Kenya. Marion Cassinot a également pu rencontrer et présenter sa mission au président de la République française.

À cette occasion, Emmanuel Macron a souligné le rôle joué par les volontaires : « Merci beaucoup pour ce que vous faites ! Le volontariat est très important dans la relation entre la France et le continent africain ».

 

Le V.I.E.S., un outil concret du partenariat Afrique-France

La participation de France Volontaires au Sommet Africa Forward s’inscrit dans une dynamique plus large de reconnaissance du volontariat comme outil stratégique du partenariat renouvelé entre la France et les pays africains.

Chaque année, plus de 5 000 missions de volontariat international d’échange et de solidarité sont réalisées dans le monde sur des enjeux liés à l’éducation, à la santé, à l’environnement, à l’entrepreneuriat, à la culture ou encore aux droits humains.

Entre 2022 et 2024, 2 575 volontaires français ont été déployés en Afrique, tandis que 626 volontaires africains ont été accueillis en France dans le cadre de dispositifs de réciprocité.

France Volontaires accompagne aujourd’hui de nombreux programmes structurants sur le continent africain :

  • Le programme DENVA de développement des écosystèmes nationaux de volontariat en Afrique ;
  • Le programme Volontaires pour la préservation des forêts du Bassin du Congo (V-Forêts) ;
  • Le programme Territoires Volontaires, qui soutient les coopérations décentralisées et les mobilités croisées, y compris avec les Outre-mer ;
  • Les dispositifs de volontariat mobilisés dans le cadre des Fonds Équipe France (FEF) sur les enjeux de sport, de culture, de jeunesse et d’innovation sociale.

L’enjeu de mobilisation des diasporas, au cœur du Sommet, fait également parmi des priorités de France Volontaires, comme le témoigne l’étude menée avec le FORIM et le F3E, avec le soutien du département de Seine Saint-Denis et de la ville de Marseille.

Le Sommet Africa Forward a ainsi constitué une opportunité importante pour rendre visibles ces engagements et rappeler que le volontariat contribue concrètement à construire des coopérations durables entre la France et les pays africains.

 

 

Des perspectives communes pour les années à venir

À Nairobi, les échanges ont également permis de préparer de prochaines échéances majeures comme les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 ou la conférence du Global Volunteering Forum à Paris en octobre 2026.

Dans ce contexte, la proclamation par les Nations unies de 2026 comme Année internationale des volontaires au service du développement durable vient renforcer la reconnaissance internationale du volontariat comme « puissant outil intersectoriel » au service de l’Agenda 2030.

Pour France Volontaires, la participation au Sommet Africa Forward a confirmé la place du volontariat dans les coopérations internationales, un engagement de terrain, porté par les jeunesses, qui crée des liens durables entre les sociétés civiles et contribue à faire vivre un partenariat Afrique-France plus équilibré.

Retrouvez toutes les interventions de la délégation avec ce lien : https://www.youtube.com/live/YMnPl0CLEfY

 

 

France Volontaires au rendez-vous de l’Europa Festival à Marseille !

Tout au long de l’après-midi, le stand partagé entre France Volontaires et Eurasia Net a accueilli une soixantaine de visiteurs, majoritairement des jeunes, mais aussi des publics plus variés pour découvrir les différentes formes de volontariat international. Du Service Civique, au Volontariat de solidarité internationale (VSI)en passant par le  Corps européen de solidarité (CES), les chantiers de solidarité internationale, les congés solidaires ou encore le volontariat senior : les échanges ont permis de mettre en lumière la diversité des parcours d’engagement accessibles à toutes et tous tout au long de sa vie, quel que soit son âge, son expérience et sa disponibilité.

Cette mobilisation a été enrichie par la présence de plusieurs volontaires engagés auprès des structures partenaires. Parmi eux, Iheb, volontaire tunisien en Corps européen de solidarité, et Mustapha, volontaire marocain en Service Civique auprès d’Une Terre Culturelle, présents aux côtés du président de l’association, Jean-Pierre Bigue. Étaient également présents Tommaso, ancien volontaire en Service Civique international en Indonésie avec Eurasia Net, aujourd’hui engagé en CES, ainsi que le représentant de France Volontaires à Marseille.

Au-delà de l’information apportée au public, cette journée a été l’occasion de renforcer les liens entre acteurs engagés pour la mobilité internationale et la citoyenneté européenne. Les échanges conviviaux menés avec la Ville de Marseille – notamment autour des de l’étude sur les enjeux de la diaspora sur le V.I.E.S – ainsi qu’avec les équipes du Delta Festival, ont permis d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération.

France Volontaires remercie chaleureusement les volontaires mobilisés ainsi qu’Eurasia Net et UTC, membres du réseau associatif de notre plateforme, pour cette journée placée sous le signe du partage, de l’engagement et de l’ouverture au monde.

Colombie : un atelier pour mieux intégrer les enjeux socio-environnementaux dans les projets en Amazonie

Dans la continuité du premier atelier de renforcement de capacités du programme Volontaires pour l’Amazonie, France Volontaires poursuit son cycle d’ateliers sur les thématiques de la coopération internationale et la préservation de l’Amazonie. Cet atelier a réuni ses participants autour de la thématique des “Mesures socio-environnementales de sauvegarde et à la gestion des risques en Amazonie”, dans les locaux de l’association AFS Colombie mais également en ligne sur le web.

Des outils concrets pour évaluer l’impact des projets en Amazonie

Les prises de parole officielles ont été suivies d’une présentation par deux spécialistes d’Expertise France. Carla Segard, chargée de projet Amazonía+, a expliqué les objectifs suivis par cette démarche (lire ci-dessous). De son côté, Juliana Hurtado Rassi, experte en droits de l’environnement et mesures de sauvegarde, a détaillé les outils développés dans ce cadre pour analyser et limiter l’impact environnemental des projets menés dans le bassin amazonien. Les participants ont également pu écouter le précieux témoignage d’Alcira Morales, gardienne du territoire ancestral du peuple Piapoco, qui vit dans l’est de la Colombie, à la frontière avec le Venezuela.

La présentation de la matinée, retransmise en direct sur les plateformes Zoom et Facebook, a réuni plus de 50 participantes, en sus des 21 représentants d’organisations de la société civile présents à Bogotá, venus de toute la Colombie, de Puerto Inírida à Puerto Asís, en territoire amazonien.

L’après-midi, les participants en présentiel ont mis en pratique leurs apprentissages à travers un exercice sur le genre et une étude de cas portant sur l’analyse des mesures de sauvegarde d’un projet, réalisée en petits groupes. Ces activités ont donné lieu à de riches échanges et réflexions. La journée s’est clôturée par la remise des diplômes aux participants.

Communautés locales : des savoirs au cœur de la préservation des forêts

Ce deuxième atelier de renforcement des capacités a permis de renforcer les liens entre les organisations de la société civile du bassin amazonien et de mettre en lumière des acteurs et des thématiques souvent peu pris en compte dans la mise en œuvre des grands projets en Amazonie, notamment le rôle essentiel des communautés locales et l’importance de leurs savoirs pour la préservation de l’environnement.

Un troisième atelier V-Amazonie, consacré cette fois à la thématique “Femmes et territoires : le leadership féminin dans la Conservation de la Forêt”, aura lieu le jeudi 4 juin à Tena, en Amazonie équatorienne.

 

Amazonia+ : accroître la participation des peuples autochtones à la gouvernance environnementale en Amazonie

Lancé en 2023 et financé par l’Union européenne, le programme AMAZONIA+ intervient dans huit pays du bassin amazonien pour répondre à l’urgence environnementale. Doté de 6,4 millions d’euros, il vise à freiner la déforestation et les émissions de CO₂ tout en renforçant la place des peuples autochtones et des communautés locales dans les décisions liées à la gestion des forêts. Piloté notamment par Expertise France, le dispositif soutient des formes de gouvernance plus inclusives, en articulant savoirs traditionnels et expertise scientifique. Sur le terrain, il accompagne les acteurs locaux à travers des formations, des appuis techniques et des financements ciblés, tout en encourageant la participation des femmes et le développement de coopérations durables à l’échelle régionale.

Offre d’emploi : Représentant·e national·e au Cambodge

Présentation et contexte

Groupement d’intérêt public créé en 2009, France Volontaires est la plateforme française du volontariat international d’échange et de solidarité. Opérateur du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, elle réunit l’État, des collectivités territoriales et des associations autour d’une mission d’intérêt général : le développement et la promotion du volontariat international d’échange et de solidarité. La plateforme s’appuie sur une présence en France (métropole et territoires d’outre-mer) et sur un réseau d’Espaces Volontariats en Afrique, Moyen-Orient, Océan Indien, Asie, Pacifique, Caraïbes et Amérique latine.

Présent au Cambodge depuis 2011, France Volontaires dispose d’un Espace Volontariats à Phnom Penh, véritable lieu de ressources et d’appui pour les volontaires et les acteurs locaux. France Volontaires contribue à la structuration du volontariat national, au développement de la réciprocité et au renforcement des partenariats locaux.

Dans le cadre d’un remplacement, France Volontaires recrute un·e Représentant·e national·e, en charge de la mise en œuvre de la stratégie pays et du pilotage de l’Espace Volontariats à Phnom Penh.

 

Descriptif du poste

Rattaché·e au·Responsable régional·e Asie – Océan Indien – Pacifique, le·la Représentant·e national·e incarne France Volontaires au Cambodge. Il·elle conduit la stratégie nationale de développement du volontariat dans le pays, représente l’organisation auprès des autorités et des partenaires institutionnels, et pilote la mise en œuvre des programmes ou projets. Responsable de l’Espace Volontariats de Phnom Penh, il·elle en assure la direction et veille à la qualité des services proposés aux volontaires et aux acteurs locaux.

Missions principales

  • Piloter la stratégie pays en déclinant la feuille de route, suivre les résultats et en assurer le reporting ;
  • Représenter France Volontaires en entretenant des relations étroites avec les autorités locales, les partenaires institutionnels et l’équipe France, et contribuer à renforcer la visibilité et le positionnement de l’organisation ;
  • Développer des projets et des partenariats en identifiant de nouvelles opportunités, structurer des initiatives et piloter les conventions de financement ;
  • Diriger l’Espace Volontariats de Phnom Penh en faisant un lieu de référence pour les volontaires et les acteurs locaux, garantir la qualité des services et la pertinence des activités proposées ;
  • Veiller à la sécurité en assurant le suivi du contexte sécuritaire et sanitaire, maintenir le lien avec les autorités et actualiser le plan de sécurité ;
  • Assurer la gestion quotidienne de la représentation : administration, budget, ressources humaines ;
  • Animer et fédérer l’équipe locale : organiser le travail, accompagner les collaborateurs et créer un climat de coopération et de confiance.

 

Profil requis

Formation et expérience

  • Formation supérieure en relations internationales, coopération au développement, gestion de projets ou domaine équivalent ;
  • Expérience confirmée (minimum 5 ans) dans une fonction de coordination internationale, incluant des responsabilités en représentation, partenariat et management d’équipe.

Compétences clés

  • Connaissance du contexte géopolitique, social et institutionnel du pays et/ou de la région ;
  • Connaissance des acteurs et dispositifs de la coopération internationale et du volontariat ;
  • Capacité à représenter l’organisation auprès des autorités et des partenaires institutionnels ;
  • Aptitude à gérer des projets et budgets dans une logique de résultats ;
  • Aptitude à développer des partenariats opérationnels et à mobiliser des financements ;
  • Savoir fédérer une équipe et accompagner la montée en compétences ;
  • Khmer : niveau natif, avec maîtrise professionnelle confirmée à l’oral et à l’écrit ;
  • Maîtrise professionnelle du français et de l’anglais ;
  • Aisance relationnelle, sens du dialogue et posture diplomatique en contexte interculturel ;
  • Rigueur, autonomie et capacité à décider dans un environnement multi-acteurs.

 

Conditions d’exercice

  • Contrat en CDI – droit local ;
  • Poste basé à Phnom Penh (Cambodge) ;
  • Rémunération selon expérience ;
  • Déplacements nationaux et internationaux à prévoir ;
  • Couverture santé ;
  • Prise de poste : dès que possible.

 

Processus de recrutement

CV et LM par mail en mettant en objet « candidature_REP_cambodge » à [email protected] et [email protected]

Date limite de réception des candidatures : 26 mai 2026.

France Volontaires se réserve le droit de clôturer le processus de recrutement avant la date limite, dès réception d’une candidature répondant aux critères du poste.

 

Engagé en faveur de la diversité et de l’égalité des chances,
France Volontaires étudie avec la plus grande attention toutes les candidatures
correspondant aux compétences requises pour le poste à pourvoir.