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Appel d’offre : Couverture santé du personnel de droit local employé à l’international

Contexte du marché

France Volontaires (GIP FV) est la plateforme française du volontariat international d’échange et de solidarité. Créée en 2009 et devenue groupement d’intérêt public (GIP) au 1er janvier 2023, elle réunit l’État, des collectivités territoriales et des associations autour d’une mission d’intérêt général : le développement et la promotion du volontariat international d’échange et de solidarité (VIES). Opérateur du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, France Volontaires est également reconnue comme un acteur de l’aide publique au développement. 

Le GIP FV s’appuie sur une présence en France (métropole et outre-mer) et à l’international (Afrique, Asie, Amérique latine). Dans ce cadre, l’organisation emploie du personnel de droit privé dans plusieurs pays. Ces collaborateurs sont titulaires de contrats de droit local. 

Le présent marché porte exclusivement sur la couverture santé du personnel de droit local employé à l’international. 

Le présent marché a pour but de sélectionner un prestataire direct ou indirect pour la mise en place et la gestion d’un ou plusieurs contrats de couverture santé, à compter du 1er janvier 2027. 

Pour plus d’informations, consultez le règlement de l’appel d’offre.

 

Dispositions générales

Le GIP FV organise une consultation pour la mise en place d’un ou plusieurs contrats de santé, en complément d’un régime local obligatoire le cas échéant, pour les couts liés à une maladie, une maternité ou un accident, pour son personnel ayant signé un contrat non soumis au droit français et employé dans les pays où l’organisation est implantée, en dehors de la France et des Outre-Mer, et leurs ayants droit. Au 1er janvier 2026, le périmètre couvre un effectif de 54 collaborateurs et leurs ayants droits, répartis dans 20 pays. Ces volumes sont susceptibles de varier très légèrement au cours du marché. 

Le présent marché est passé selon une procédure formalisée et appel d’offre avec négociation, conformément aux articles L.2124-3 et R.2124-3 du Code de la commande publique. Il s’agit d’un marché dont le coût est composé de la cotisation du bénéficiaire et des cotisations liées à la composition de la famille (ayants droit) ainsi que des éventuels frais de gestion. 

Le présent marché n’est pas allotit, car les prestations constituent un ensemble homogène impossible à séparer. Aucune prestation supplémentaire éventuelle n’est prévue. 

 

Conditions de la consultation

Les offres demeurent valables pendant 120 jours à compter de la date limite de remise des offres. 

Groupement d’opérateurs économiques

Les candidats peuvent se présenter individuellement ou en groupement. Un même opérateur ne peut présenter plusieurs offres en agissant à la fois seul et comme membre d’un groupement, ni comme membre de plusieurs groupements. La composition du groupement ne peut être modifiée après la remise des candidatures et des offres, sauf dans les conditions prévues à l’article R.2142-26 du Code de la commande publique. Page 6 sur 11 202604_RC_reglement_consultation_v10 05 

La forme du groupement est libre au stade de la candidature. Cependant, si l’attributaire est constitué sous une autre forme, le pouvoir adjudicateur pourra lui imposer la forme d’un groupement solidaire. En cas de groupement, chaque membre fournit les pièces demandées au titre de la candidature et l’offre précise clairement le rôle de chacun. Le mandataire assure seul l’authenticité et la sécurité des informations transmises au nom du groupement. 

Sous-traitant

La sous-traitance est autorisée dans les conditions prévues par les articles L.2193-1 à L.2193-14 et R.2193-1 à R.2193-22 du Code de la commande publique. 

L’acceptation de chaque sous-traitant et l’agrément de ses conditions de paiement doivent être obtenus préalablement auprès du pouvoir adjudicateur. Lorsque le montant du contrat de sous-traitance atteint 600 € TTC, le sous-traitant peut bénéficier du paiement direct. 

Les sous-traitants peuvent être présentés au stade de la candidature, de l’offre ou en cours d’exécution. Si aucun sous-traitant n’est identifié au dépôt de l’offre, le candidat indique dans l’acte d’engagement les prestations susceptibles d’être sous-traitées. 

Modification du marché

Le pouvoir adjudicateur peut modifier ou compléter le dossier de consultation dans les conditions prévues aux articles R.2194-2 à R.2194-5 du Code de la commande publique. 

Les modifications sont mises en ligne sur la plateforme de dématérialisation au plus tard six (6) jours avant la date limite de remise des offres, afin que les candidats puissent en tenir compte. 

Les candidats sont tenus de consulter régulièrement la plateforme afin de prendre connaissance des éventuelles mises à jour. Si une modification intervient tardivement, la date limite de remise des offres peut être reportée et les candidats en sont informés. 

Renseignements complémentaires

Les demandes de renseignements complémentaires doivent être formulées via les fonctions de correspondance de la plateforme de dématérialisation utilisée pour la présente consultation. 

La date limite de réception des questions est fixée à 10 jours ouvrés avant la date limite de remise des offres. Aucune réponse ne sera apportée aux demandes reçues après cette date. 

Les candidats sont invités à consulter régulièrement la plateforme afin de prendre connaissance des réponses publiées, lesquelles valent notification à l’ensemble des opérateurs économiques. 

 

Règlement et modalités

Date limite de réception des offres : 26 juin 2026 à 23h30 

Pour plus d’informations, consultez le règlement de l’appel d’offre.

Le volontariat international au rendez-vous du Sommet Africa Forward à Nairobi

Dans la continuité des dynamiques initiées depuis plusieurs années pour construire une relation plus équilibrée et plus horizontale entre la France et les pays africains, cet événement a mis en avant les coopérations concrètes portées sur le terrain dans les domaines de l’éducation, de l’entrepreneuriat, de la culture, du sport, du numérique, de la santé ou encore de l’engagement citoyen.

À cette occasion, France Volontaires a porté un message fort : le volontariat international d’échange et de solidarité (V.I.E.S.) constitue un levier concret du partenariat Afrique-France, fondé sur les partenariats, les mobilités croisées et l’engagement des jeunesses.

 

 

Une délégation de volontaires engagés entre l’Afrique et la France

France Volontaires a participé au Sommet avec une délégation de volontaires venus du Bénin, de France, du Ghana, du Kenya et du Sénégal, incarnant la diversité des parcours d’engagement entre les deux continents.

Autour de Yann Delaunay, directeur général de France Volontaires, et de Clarisse Bourjon, responsable du Service Reconnaissance et Valorisation, la délégation réunissait :

  • Jerry-Gwenaël Azilinon, volontaire béninois en mission de VSI au Campus AFD à Marseille ;
  • Amanda Bezagrebere, ancienne volontaire ghanéenne du programme Terre de Jeux – Paris 2024 au Viking Club Paris ;
  • Marion Cassinot, ancienne volontaire française mobilisée en Guinée auprès de Climate Chance et des associations Biotope Guinée et Guinée Écologie ;
  • Déthié Diaham, ancien volontaire sénégalais du programme Terre de Jeux – Paris 2024 à la Fédération française de badminton, aujourd’hui engagé au sein du comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 ;
  • Moussa Diedhiou, ancien volontaire sénégalais du programme Terre de Jeux – Paris 2024 au CNOSF, désormais mobilisé lui aussi au sein du COJOJ Dakar 2026 ;
  • Isabel Fontaine, volontaire réunionnaise actuellement en mission à l’Alliance française de Nairobi ;
  • Rehema Jepkoech Melly, ancienne volontaire kenyane du programme Territoires Volontaires à Miramas, en Région Sud.

L’événement a également été l’occasion d’échanger avec Léandre Marcinkowski, volontaire en service civique avec les Scouts et Guides de France, qui venait d’achever sa mission à Nairobi au sein de la World Organization of the Scout Movement (WOSM). À travers leurs expériences, ces volontaires ont illustré ce que permettent les dispositifs de volontariat : créer des passerelles durables entre sociétés civiles, collectivités, institutions et jeunesses africaines et françaises.

 

Un pavillon dédié à l’innovation et la création sociale

En amont du Sommet, France Volontaires a participé au Pavillon de l’innovation et de la création sociale organisé à l’Université Strathmore par la Fondation de l’innovation pour la démocratie, le Forum de Paris pour la Paix et la Commission internationale des Juristes. Aux côtés d’autres acteurs de l’Équipe France comme l’AFD et l’IRD, et de partenaires africains, les volontaires ont animé un stand qui a suscité nombre de rencontres avec des acteurs de tout le continent, permettant de valoriser leurs missions et leurs engagements.

 

 

Lors d’une intervention en séance plénière, Clarisse Bourjon a rappelé le rôle du volontariat international comme outil de coopération, d’apprentissage mutuel et de renforcement des partenariats entre la France et les pays africains. Les témoignages de Déthié Diaham et de Marion Cassinot sont ensuite venus illustrer cette réalité de terrain.

Revenue récemment de Guinée, Marion Cassinot a notamment souligné que le volontariat « rappelle qu’il est encore possible de construire ensemble, de partager et d’apprendre les uns des autres ».

Au-delà, le stand de France Volontaires a permis de nombreuses rencontres avec des représentants associatifs, des acteurs culturels, des partenaires internationaux et plusieurs personnalités présentes au Sommet, parmi lesquelles de nombreux soutiens du V.I.E.S :

  • Éléonore Caroit, ministre déléguée chargée de la Francophonie, des Partenariats internationaux et des Français de l’étranger, qui a pris le temps d’échanger avec attention et bienveillance avec chaque volontaire ;
  • A. Korir Sing’Oei, secrétaire principal du ministre des Affaires étrangères kenyan ;
  • Achille Mbembe, Directeur Général de la Fondation de l’innovation pour la démocratie ;
  • Les députés Dieynaba Diop, Bruno Fuchs, Vincent Ledoux et Sabrina Sebaihi, et le sénateur Jean-Luc Ruelle ;
  • Slim Khalbous, recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) ;
  • Justin Vaïsse, directeur général et fondateur du Forum de Paris sur la Paix.

Lors de son discours de clôture, la ministre a salué « les participants engagés, comme France Volontaires, pour impliquer de plus en plus d’acteurs afin de rendre nos sociétés plus solidaires ».

 

 

Le volontariat présent dans les grandes séquences du Sommet

Le 11 mai, la délégation de France Volontaires a participé au forum « Inspire and Connect » organisé à l’Université de Nairobi. Les volontaires ont été associés à plusieurs temps forts du sommet, notamment ceux consacrés à la jeunesse et au sport.

Lors de la séquence jeunesse organisée par l’African French Foundation, deux volontaires, Jerry-Gwenaël Azilinon et Isabel Fontaine, ont été invités sur scène aux côtés du président Emmanuel Macron et du président kenyan William Ruto, illustrant la place accordée aux parcours d’engagement des jeunesses africaines et françaises.

 

 

La séquence sport, portée par l’AFD, a également permis de mettre en lumière le rôle du volontariat dans les dynamiques d’inclusion, de citoyenneté et de coopération autour des grands événements sportifs, notamment dans la perspective des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026.

Au cours des démonstrations sportives et des échanges organisés dans l’après-midi, plusieurs volontaires ont pu rencontrer des personnalités sportives engagées dans les coopérations Afrique-France. Parmi elles : le marathonien kenyan Eliud Kipchoge, l’ancien joueur international de football franco-malien Cédric Kanté, ou encore Trésor Makunda, athlète sprinteur handisport franco-congolais.

Rehema Jepkoech Melly, ancienne volontaire kenyane mobilisée à Miramas dans le cadre du programme TEVO, a eu l’honneur de rencontrer les présidents Emmanuel Macron, William Ruto et Bassirou Diomaye Faye lors de cette séquence, la ministre déléguée Eléonore Caroit, et de retrouver Frédéric Vigouroux, maire de Miramas, engagé dans un projet de coopération remarquable avec le Kenya. Marion Cassinot a également pu rencontrer et présenter sa mission au président de la République française.

À cette occasion, Emmanuel Macron a souligné le rôle joué par les volontaires : « Merci beaucoup pour ce que vous faites ! Le volontariat est très important dans la relation entre la France et le continent africain ».

 

Le V.I.E.S., un outil concret du partenariat Afrique-France

La participation de France Volontaires au Sommet Africa Forward s’inscrit dans une dynamique plus large de reconnaissance du volontariat comme outil stratégique du partenariat renouvelé entre la France et les pays africains.

Chaque année, plus de 5 000 missions de volontariat international d’échange et de solidarité sont réalisées dans le monde sur des enjeux liés à l’éducation, à la santé, à l’environnement, à l’entrepreneuriat, à la culture ou encore aux droits humains.

Entre 2022 et 2024, 2 575 volontaires français ont été déployés en Afrique, tandis que 626 volontaires africains ont été accueillis en France dans le cadre de dispositifs de réciprocité.

France Volontaires accompagne aujourd’hui de nombreux programmes structurants sur le continent africain :

  • Le programme DENVA de développement des écosystèmes nationaux de volontariat en Afrique ;
  • Le programme Volontaires pour la préservation des forêts du Bassin du Congo (V-Forêts) ;
  • Le programme Territoires Volontaires, qui soutient les coopérations décentralisées et les mobilités croisées, y compris avec les Outre-mer ;
  • Les dispositifs de volontariat mobilisés dans le cadre des Fonds Équipe France (FEF) sur les enjeux de sport, de culture, de jeunesse et d’innovation sociale.

L’enjeu de mobilisation des diasporas, au cœur du Sommet, fait également parmi des priorités de France Volontaires, comme le témoigne l’étude menée avec le FORIM et le F3E, avec le soutien du département de Seine Saint-Denis et de la ville de Marseille.

Le Sommet Africa Forward a ainsi constitué une opportunité importante pour rendre visibles ces engagements et rappeler que le volontariat contribue concrètement à construire des coopérations durables entre la France et les pays africains.

 

 

Des perspectives communes pour les années à venir

À Nairobi, les échanges ont également permis de préparer de prochaines échéances majeures comme les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 ou la conférence du Global Volunteering Forum à Paris en octobre 2026.

Dans ce contexte, la proclamation par les Nations unies de 2026 comme Année internationale des volontaires au service du développement durable vient renforcer la reconnaissance internationale du volontariat comme « puissant outil intersectoriel » au service de l’Agenda 2030.

Pour France Volontaires, la participation au Sommet Africa Forward a confirmé la place du volontariat dans les coopérations internationales, un engagement de terrain, porté par les jeunesses, qui crée des liens durables entre les sociétés civiles et contribue à faire vivre un partenariat Afrique-France plus équilibré.

 

France Volontaires au rendez-vous de l’Europa Festival à Marseille !

Tout au long de l’après-midi, le stand partagé entre France Volontaires et Eurasia Net a accueilli une soixantaine de visiteurs, majoritairement des jeunes, mais aussi des publics plus variés pour découvrir les différentes formes de volontariat international. Du Service Civique, au Volontariat de solidarité internationale (VSI)en passant par le  Corps européen de solidarité (CES), les chantiers de solidarité internationale, les congés solidaires ou encore le volontariat senior : les échanges ont permis de mettre en lumière la diversité des parcours d’engagement accessibles à toutes et tous tout au long de sa vie, quel que soit son âge, son expérience et sa disponibilité.

Cette mobilisation a été enrichie par la présence de plusieurs volontaires engagés auprès des structures partenaires. Parmi eux, Iheb, volontaire tunisien en Corps européen de solidarité, et Mustapha, volontaire marocain en Service Civique auprès d’Une Terre Culturelle, présents aux côtés du président de l’association, Jean-Pierre Bigue. Étaient également présents Tommaso, ancien volontaire en Service Civique international en Indonésie avec Eurasia Net, aujourd’hui engagé en CES, ainsi que le représentant de France Volontaires à Marseille.

Au-delà de l’information apportée au public, cette journée a été l’occasion de renforcer les liens entre acteurs engagés pour la mobilité internationale et la citoyenneté européenne. Les échanges conviviaux menés avec la Ville de Marseille – notamment autour des de l’étude sur les enjeux de la diaspora sur le V.I.E.S – ainsi qu’avec les équipes du Delta Festival, ont permis d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération.

France Volontaires remercie chaleureusement les volontaires mobilisés ainsi qu’Eurasia Net et UTC, membres du réseau associatif de notre plateforme, pour cette journée placée sous le signe du partage, de l’engagement et de l’ouverture au monde.

Colombie : un atelier pour mieux intégrer les enjeux socio-environnementaux dans les projets en Amazonie

Dans la continuité du premier atelier de renforcement de capacités du programme Volontaires pour l’Amazonie, France Volontaires poursuit son cycle d’ateliers sur les thématiques de la coopération internationale et la préservation de l’Amazonie. Cet atelier a réuni ses participants autour de la thématique des “Mesures socio-environnementales de sauvegarde et à la gestion des risques en Amazonie”, dans les locaux de l’association AFS Colombie mais également en ligne sur le web.

Des outils concrets pour évaluer l’impact des projets en Amazonie

Les prises de parole officielles ont été suivies d’une présentation par deux spécialistes d’Expertise France. Carla Segard, chargée de projet Amazonía+, a expliqué les objectifs suivis par cette démarche (lire ci-dessous). De son côté, Juliana Hurtado Rassi, experte en droits de l’environnement et mesures de sauvegarde, a détaillé les outils développés dans ce cadre pour analyser et limiter l’impact environnemental des projets menés dans le bassin amazonien. Les participants ont également pu écouter le précieux témoignage d’Alcira Morales, gardienne du territoire ancestral du peuple Piapoco, qui vit dans l’est de la Colombie, à la frontière avec le Venezuela.

La présentation de la matinée, retransmise en direct sur les plateformes Zoom et Facebook, a réuni plus de 50 participantes, en sus des 21 représentants d’organisations de la société civile présents à Bogotá, venus de toute la Colombie, de Puerto Inírida à Puerto Asís, en territoire amazonien.

L’après-midi, les participants en présentiel ont mis en pratique leurs apprentissages à travers un exercice sur le genre et une étude de cas portant sur l’analyse des mesures de sauvegarde d’un projet, réalisée en petits groupes. Ces activités ont donné lieu à de riches échanges et réflexions. La journée s’est clôturée par la remise des diplômes aux participants.

Communautés locales : des savoirs au cœur de la préservation des forêts

Ce deuxième atelier de renforcement des capacités a permis de renforcer les liens entre les organisations de la société civile du bassin amazonien et de mettre en lumière des acteurs et des thématiques souvent peu pris en compte dans la mise en œuvre des grands projets en Amazonie, notamment le rôle essentiel des communautés locales et l’importance de leurs savoirs pour la préservation de l’environnement.

Un troisième atelier V-Amazonie, consacré cette fois à la thématique “Femmes et territoires : le leadership féminin dans la Conservation de la Forêt”, aura lieu le jeudi 4 juin à Tena, en Amazonie équatorienne.

 

Amazonia+ : accroître la participation des peuples autochtones à la gouvernance environnementale en Amazonie

Lancé en 2023 et financé par l’Union européenne, le programme AMAZONIA+ intervient dans huit pays du bassin amazonien pour répondre à l’urgence environnementale. Doté de 6,4 millions d’euros, il vise à freiner la déforestation et les émissions de CO₂ tout en renforçant la place des peuples autochtones et des communautés locales dans les décisions liées à la gestion des forêts. Piloté notamment par Expertise France, le dispositif soutient des formes de gouvernance plus inclusives, en articulant savoirs traditionnels et expertise scientifique. Sur le terrain, il accompagne les acteurs locaux à travers des formations, des appuis techniques et des financements ciblés, tout en encourageant la participation des femmes et le développement de coopérations durables à l’échelle régionale.

Offre d’emploi : Représentant·e national·e au Cambodge

Présentation et contexte

Groupement d’intérêt public créé en 2009, France Volontaires est la plateforme française du volontariat international d’échange et de solidarité. Opérateur du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, elle réunit l’État, des collectivités territoriales et des associations autour d’une mission d’intérêt général : le développement et la promotion du volontariat international d’échange et de solidarité. La plateforme s’appuie sur une présence en France (métropole et territoires d’outre-mer) et sur un réseau d’Espaces Volontariats en Afrique, Moyen-Orient, Océan Indien, Asie, Pacifique, Caraïbes et Amérique latine.

Présent au Cambodge depuis 2011, France Volontaires dispose d’un Espace Volontariats à Phnom Penh, véritable lieu de ressources et d’appui pour les volontaires et les acteurs locaux. France Volontaires contribue à la structuration du volontariat national, au développement de la réciprocité et au renforcement des partenariats locaux.

Dans le cadre d’un remplacement, France Volontaires recrute un·e Représentant·e national·e, en charge de la mise en œuvre de la stratégie pays et du pilotage de l’Espace Volontariats à Phnom Penh.

 

Descriptif du poste

Rattaché·e au·Responsable régional·e Asie – Océan Indien – Pacifique, le·la Représentant·e national·e incarne France Volontaires au Cambodge. Il·elle conduit la stratégie nationale de développement du volontariat dans le pays, représente l’organisation auprès des autorités et des partenaires institutionnels, et pilote la mise en œuvre des programmes ou projets. Responsable de l’Espace Volontariats de Phnom Penh, il·elle en assure la direction et veille à la qualité des services proposés aux volontaires et aux acteurs locaux.

Missions principales

  • Piloter la stratégie pays en déclinant la feuille de route, suivre les résultats et en assurer le reporting ;
  • Représenter France Volontaires en entretenant des relations étroites avec les autorités locales, les partenaires institutionnels et l’équipe France, et contribuer à renforcer la visibilité et le positionnement de l’organisation ;
  • Développer des projets et des partenariats en identifiant de nouvelles opportunités, structurer des initiatives et piloter les conventions de financement ;
  • Diriger l’Espace Volontariats de Phnom Penh en faisant un lieu de référence pour les volontaires et les acteurs locaux, garantir la qualité des services et la pertinence des activités proposées ;
  • Veiller à la sécurité en assurant le suivi du contexte sécuritaire et sanitaire, maintenir le lien avec les autorités et actualiser le plan de sécurité ;
  • Assurer la gestion quotidienne de la représentation : administration, budget, ressources humaines ;
  • Animer et fédérer l’équipe locale : organiser le travail, accompagner les collaborateurs et créer un climat de coopération et de confiance.

 

Profil requis

Formation et expérience

  • Formation supérieure en relations internationales, coopération au développement, gestion de projets ou domaine équivalent ;
  • Expérience confirmée (minimum 5 ans) dans une fonction de coordination internationale, incluant des responsabilités en représentation, partenariat et management d’équipe.

Compétences clés

  • Connaissance du contexte géopolitique, social et institutionnel du pays et/ou de la région ;
  • Connaissance des acteurs et dispositifs de la coopération internationale et du volontariat ;
  • Capacité à représenter l’organisation auprès des autorités et des partenaires institutionnels ;
  • Aptitude à gérer des projets et budgets dans une logique de résultats ;
  • Aptitude à développer des partenariats opérationnels et à mobiliser des financements ;
  • Savoir fédérer une équipe et accompagner la montée en compétences ;
  • Khmer : niveau natif, avec maîtrise professionnelle confirmée à l’oral et à l’écrit ;
  • Maîtrise professionnelle du français et de l’anglais ;
  • Aisance relationnelle, sens du dialogue et posture diplomatique en contexte interculturel ;
  • Rigueur, autonomie et capacité à décider dans un environnement multi-acteurs.

 

Conditions d’exercice

  • Contrat en CDI – droit local ;
  • Poste basé à Phnom Penh (Cambodge) ;
  • Rémunération selon expérience ;
  • Déplacements nationaux et internationaux à prévoir ;
  • Couverture santé ;
  • Prise de poste : dès que possible.

 

Processus de recrutement

CV et LM par mail en mettant en objet « candidature_REP_cambodge » à [email protected] et [email protected]

Date limite de réception des candidatures : 26 mai 2026.

France Volontaires se réserve le droit de clôturer le processus de recrutement avant la date limite, dès réception d’une candidature répondant aux critères du poste.

 

Engagé en faveur de la diversité et de l’égalité des chances,
France Volontaires étudie avec la plus grande attention toutes les candidatures
correspondant aux compétences requises pour le poste à pourvoir.

À Siem Reap, deux volontaires françaises accompagnent des jeunes cambodgiens dans l’apprentissage du français.

À quelques kilomètres des temples d’Angkor, l’école associative Saek Thmey accueille des jeunes issus de différentes provinces du Cambodge. Internes pour la plupart, ils y trouvent bien plus qu’une formation linguistique : une opportunité d’avenir.

C’est dans ce cadre que Pascale Caplain et Marie-Laure Rodriguez interviennent, en tant que volontaires VEC mobilisées par AGIRabcd, membre de France Volontaires. Fortes de leurs parcours dans l’enseignement du français langue étrangère (FLE), elles mettent leur expertise au service des besoins identifiés par la structure d’accueil.

Transmettre des compétences et renforcer les pratiques

Les volontaires interviennent au quotidien auprès de groupes d’apprenants de niveaux A1 et A2, avec un objectif clair : consolider les bases du français tout en développant des compétences utiles pour leur avenir. Cela passe par la mise en place d’activités variées et adaptées : ateliers de lecture, jeux pédagogiques, mises en situation, travaux en groupe. “Le français n’est pas seulement une langue : c’est un accès à un avenir, à l’éducation, à des mobilités et à des échanges” explique Marie-Laure.

“Le français n’est pas seulement une langue : c’est un accès à un avenir, à l’éducation, à des mobilités et à des échanges”
Marie-Laure Rodriguez

Au-delà des contenus, les volontaires apportent également une autre manière d’enseigner. L’introduction de supports interactifs et numériques – vidéos, présentations projetées, ressources en ligne – permet de rendre les cours plus dynamiques et accessibles.

Cette approche contribue à faire évoluer les pratiques pédagogiques en place, en passant d’un apprentissage souvent basé sur la répétition à des méthodes plus participatives, centrées sur l’élève.

Un impact concret pour les bénéficiaires

L’engagement des apprenants constitue l’un des éléments les plus marquants de la mission. Âgés de 12 à 28 ans, ils font preuve d’une grande motivation et d’une forte capacité d’adaptation malgré des parcours parfois difficiles. “Ils ne se plaignent jamais et font preuve d’une grande détermination”, souligne Pascale.

Les effets de cet accompagnement sont visibles sur le long terme. À Saek Thmey, de nombreux élèves poursuivent des études supérieures ou accèdent à un emploi. Le français devient alors un véritable levier d’insertion, ouvrant des perspectives concrètes dans des secteurs variés : tourisme, santé, informatique… “Pour ces jeunes, cette formation est une promesse d’avenir.” indique Marie Laure

Une expérience humaine au cœur du volontariat

Comme souvent dans le cadre du volontariat, la mission dépasse le seul cadre technique. Les volontaires participent à la vie de l’établissement et partagent des moments du quotidien avec les jeunes : sorties culturelles, échanges informels, découverte de la culture cambodgienne qui permettent de mieux comprendre leur quotidien, leurs parcours et leurs aspirations.

Cette immersion donne tout son sens au dispositif VEC, fondé sur l’échange et le partage d’expériences. Elle permet non seulement de transmettre des compétences, mais aussi de créer des liens durables, au-delà de la mission

Le Volontariat d’échanges et de compétences (VEC), levier pour une coopération durable

À travers cette mission, le dispositif VEC porté par AGIRabcd démontre sa capacité à s’adapter aux contextes locaux, répondre à des besoins concrets tout en valorisant l’expérience de ses volontaires. En mobilisant des profils expérimentés, il contribue au renforcement des capacités locales, tout en favorisant les échanges entre professionnels de différents contextes. Au Cambodge, comme dans de nombreux pays partenaires, le volontariat d’expertise s’impose ainsi comme un levier pertinent pour soutenir des initiatives locales, dans l’éducation, la francophonie, et au délà. “Je reviendrai…”, s’engage Pascale

Togo : le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères en visite

En 2025, 3 132 Français ont été recensés dans des missions solidaires au Togo, dont 256 volontaires inscrits dans des dispositifs institutionnels (Volontariat de solidarité internationale, Service Civique, JSI/VVVSI). Des chiffres que Telngar Rassembeye, représentant national de France Volontaires au Togo et au Ghana, a tenu à rappeler en introduction de l’événement, soulignant la place centrale du pays dans les dynamiques d’engagement. Cette attractivité s’accompagne d’un enjeu structurant : la sécurisation des parcours. Un dispositif d’accueil à l’aéroport de Lomé permet aujourd’hui d’accompagner 72 % des volontaires dès leur arrivée.

Le volontariat s’inscrit également dans une logique de réciprocité. En dix ans, le nombre de jeunes Togolais en mission en France a été multiplié par 10, passant de 3 en 2015 à 58 en 2025, illustrant une dynamique de mobilité croisée soutenue par un partenariat étroit avec l’Agence Nationale du Volontariat au Togo.

Des parcours engagés au service des territoires

Trois volontaires ont ensuite partagé leurs expériences, illustrant la diversité des engagements. Olivier Latreille, volontaire de solidarité internationale, en mission en famille avec sa femme et ses cinq enfants, a présenté son action dans le domaine de l’économie circulaire au sein de l’ONG Moi Jeu Tri. Son intervention a mis en évidence l’articulation entre sensibilisation, formation et infrastructures dans la transformation durable des territoires, ainsi que le rôle du volontariat dans le changement d’échelle des initiatives locales.

Hamilate Binti Abdallah, engagée en Service Civique, a apporté un témoignage ancré dans les enjeux climatiques. Originaire de Mayotte, elle a souligné les convergences entre territoires exposés aux mêmes vulnérabilités environnementales, et le rôle du volontariat comme point de départ d’un engagement durable.

Kodjo Moïse Mlagani, ancien volontaire de réciprocité, a mis en avant l’impact des mobilités internationales. Son expérience en France a contribué à renforcer les dynamiques interculturelles au sein de sa structure d’accueil, avant un retour au Togo marqué par la réutilisation concrète des compétences acquises dans ses activités de coordination de projets.

 

Un échange direct sur l’avenir du volontariat international

À l’issue des témoignages, Jean-Noël Barrot a été invité à réagir aux parcours présentés, ouvrant un temps d’échange sur l’impact du volontariat pour les individus, les structures et les territoires.

La séquence s’est poursuivie par une question portée par Elisa Herri, volontaire de solidarité internationale engagée dans le secteur de l’eau et de l’assainissement. Elle a questionné la vision du gouvernement français pour l’avenir du volontariat international, dans un contexte marqué par des contraintes budgétaires ayant un impact sur la poursuite de certaines missions.

En réponse, le ministre a rappelé l’attachement de la France au principe de réciprocité, pilier du modèle porté par France Volontaires. Il a également souligné que les évolutions budgétaires et le contexte géopolitique international influencent les capacités de financement, tout en réaffirmant l’importance stratégique du volontariat dans l’action extérieure de la France.

Le volontariat, vecteur opérationnel de la coopération bilatérale

Cette séquence a mis en évidence le rôle du volontariat comme instrument concret de la relation entre la France et le Togo. À travers des engagements individuels, il contribue à structurer des réponses collectives aux enjeux environnementaux, sociaux et éducatifs, tout en renforçant les liens entre sociétés civiles.

La rencontre s’est conclue par un échange avec le public, avant un cocktail à la Résidence de France réunissant la communauté française, prolongeant ainsi les dynamiques de dialogue engagées au cours de cette visite officielle.

Mission du Directeur Général de France Volontaires à Dakar

Lundi 20 avril

Le volontariat au cœur de la diplomatie franco-sénégalaise

La journée a débuté par un entretien avec le ministre conseiller à la résidence de France, Florian Blazy, afin d’échanger sur les orientations stratégiques relatives à la place des volontaires internationaux d’échange et de solidarité (V.I.E.S) dans la coopération franco-sénégalaise.

Une convention signée pour structurer le volontariat

Temps fort de la mission, la signature d’une convention-cadre de partenariat entre France Volontaires et la direction générale du Service Civique national et du Volontariat (DGSCNV), rattachée à la Primature, en présence du ministre secrétaire général du Gouvernement, Boubacar Camara, et du ministre premier conseiller de l’ambassade de France. Cette signature s’inscrivait dans le cadre du 3ᵉ atelier du programme DENVA (Développement des écosystèmes nationaux de volontariat en Afrique), financé par le MEAE et mené en collaboration avec l’ANVT (Agence national du volontariat au Togo), qui rassemble 12 pays africains autour du renforcement structurel du volontariat sur le continent.

Des synergies à construire avec les Nations unies

Une rencontre s’est ensuite tenue avec les équipes des Volontaires des Nations unies (VNU) et du PNUD, représentés par Marc Lalanne, afin d’identifier de nouvelles synergies — notamment en matière de mobilités et de volontariat national — en lien avec les Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 et l’Année internationale des volontaires 2026.

Le secteur privé, un levier à mobiliser

Un déjeuner a réuni des représentants d’entreprises françaises opérant au Sénégal, pour explorer les perspectives de mobilisation du secteur privé : financement du volontariat et déploiement de volontaires de solidarité internationale (VSI) dans le cadre des politiques de responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

Une dynamique partagée avec les opérateurs français

Le directeur général a ensuite échangé avec les représentants au Sénégal des opérateurs du MEAE — AFD, SCAC, Expertise France, IRD, CIRAD et Business France — sur la mise en place de stratégies communes, notamment la mobilisation de VSI en appui à leurs projets.

Résilience et innovation : le message aux acteurs du terrain

L’Espace Volontariats a accueilli une rencontre avec les membres de la plateforme France Volontaires présents au Sénégal et des volontaires sous dispositif français en mission ou sénégalais de retour de mission. Les échanges ont porté sur les contraintes budgétaires et leurs impacts sur la mobilité internationale, la recherche de nouveaux financements, et la plus-value des volontaires de réciprocité. La conviction du DG : malgré un contexte difficile, il faut être résilient et novateur.

La journée s’est conclue par un entretien en tête-à-tête avec le Ministre Secrétaire général du Gouvernement sénégalais, qui a permis de réaffirmer le rôle fondamental du volontariat dans la coopération bilatérale et la nécessité d’opérationnaliser la convention signée, à travers une feuille de route assortie d’indicateurs mesurables.

 

Mardi 21 avril

Traduire les engagements en actions concrètes

Reçu à la Primature par le Directeur Général du Service Civique National et du Volontariat, le colonel Cambel Dieng, Yann Delaunay a échangé sur la mise en œuvre concrète de la convention signée la veille, en vue d’établir une feuille de route assortie d’indicateurs mesurables, et de faire le bilan du programme DENVA.

La langue française portée par des volontaires engagés

Chez Play International, quatre volontaires du programme V-Francophonie, accompagnés de représentants de leurs structures d’accueil, ont partagé leur expérience de terrain et leur engagement pour la promotion de la langue française — une illustration concrète de la richesse des missions conduites au quotidien.

Les volontaires de v-francophonie disctutent assis autour d'une table

Territoires et culture : de nouvelles portes s’ouvrent

Une rencontre au ministère de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, avec le Directeur de Cabinet M. Amadou Manel Fall, a permis d’envisager un partenariat autour des pôles économiques territoriaux, de la numérisation de l’état civil et de la décentralisation.

Les échanges se sont poursuivis, au ministère de la Culture, avec M. Bakary Sarr, Secrétaire d’État chargé de la Culture, des Industries créatives et du Patrimoine historique, qui ont ouvert des perspectives sur le rôle clé que peut jouer le volontariat dans la structuration de ce secteur et la formation de ses acteurs.

Le secrétaire d'état à la culture du Sénégal et le Directeur général de France Volontaires posent à côté du drapeau du Sénégal

Le réseau africain du volontariat se renforce

La journée s’est conclue par un dîner à l’Institut français, réunissant plusieurs participants au programme DENVA pour renforcer la coopération entre les agences et programmes nationaux de volontariat en Afrique.

 

Mercredi 22 avril

Le volontariat au service des territoires

La dernière journée a débuté à la Maison des élus de Dakar, avec les présidents d’associations d’élus locaux — maires et représentants des départements — pour échanger sur l’ancrage territorial du V.I.E.S et la mise en œuvre de projets locaux.

Les volontaires au cœur des Jeux olympiques de la jeunesse

Ibrahima Wade, coordinateur du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ), a accueilli le directeur général pour relancer une dynamique de collaboration. Le COJOJ s’est engagé à préciser ses besoins en matière de formation, de mobilisation de volontaires expérimentés et de structuration de l’héritage des JOJ Dakar 2026, dans lequel le volontariat pourrait jouer un rôle déterminant.

Sur le terrain, des visages et des engagements

La mission s’est conclue par des visites de terrain à Toubab Dialaw, au sein des structures d’accueil Djarama et APDD-Sobo Badé. Des rencontres avec plusieurs volontaires — en service civique et en VSI, déployés par la DCC et AIME — dans les domaines de l’environnement, de la culture, du sport et de la jeunesse, ont illustré concrètement l’impact du volontariat, tant pour les bénéficiaires que pour les volontaires eux-mêmes.

Une représentante de l'association Djarama présente ses locaux

Cette mission a permis de consolider les relations institutionnelles et de réaffirmer la place stratégique du volontariat dans la coopération franco-sénégalaise, tout en ouvrant des perspectives concrètes dans plusieurs secteurs prioritaires. La pleine réalisation de ces avancées dépendra désormais de la capacité des acteurs à opérationnaliser rapidement les engagements pris, à travers la mise en œuvre effective de la convention signée et la mobilisation de ressources adaptées.

 

France Volontaires célèbre quinze ans d’engagement au Pérou

Le mercredi 22 avril, France Volontaires a célébré ses 15 ans de présence au Pérou lors d’une réception organisée à la résidence de France à Lima, sur invitation de Nathalie Kennedy, l’ambassadrice de France dans le pays. Cet événement a réuni près d’une centaine d’invités ayant contribué au développement du volontariat dans le pays, parmi lesquels des représentants d’institutions publiques péruviennes et de la coopération française, des organisations de la société civile, des partenaires historiques ainsi que des volontaires français et péruviens.

Quinze ans de coopération et d’alliances durables

La cérémonie s’est ouverte sur la projection d’une vidéo rétrospective retraçant les grandes étapes de ces quinze années, mettant en lumière les actions menées aux côtés des partenaires, l’impact des missions de volontariat à travers le pays et les équipes qui ont impulsé le travail de France Volontaires au Pérou.

Les représentantes régionale et nationale de France Volontaires ont ensuite ouvert le moment des discours, suivies de l’intervention de l’ambassadrice de France au Pérou. Ces prises de parole ont permis de remercier les partenaires et les volontaires, de souligner la solidité des alliances construites et de rappeler l’entrée en vigueur récente de l’accord inter-gouvernemental Pérou-France qui permet la promotion et le renforcement du V.I.E.S dans la coopération franco-péruvienne.

Des volontaires français actuellement en mission au Pérou.

La célébration s’est poursuivie autour d’un cocktail, accompagné d’un partage de gâteau d’anniversaire, favorisant les échanges entre les invités, offrant l’occasion de partager souvenirs, expériences et perspectives.

Cette soirée a permis de rendre hommage aux personnes et aux structures qui ont joué un rôle clé dans le développement de France Volontaires au Pérou au cours de ces quinze dernières années, et de réaffirmer un engagement commun en faveur d’un volontariat solidaire, au service des enjeux du développement durable.

Un nouvel élan pour le volontariat franco-péruvien

L’équipe de France Volontaires Pérou salue notamment la présence des partenaires institutionnels du ministère des Relations extérieures, du ministère de l’Éducation à travers la présence de la Secrétaire nationale de la Jeunesse, du ministère de l’Environnement et de la municipalité de Lima. France Volontaires remercie également les équipes de l’ambassade de France au Pérou pour leur soutien toujours renouvelé, ainsi que les membres des institutions de l’Équipe France au Pérou, et souligne le soutien indéfectible des partenaires de la société civile, réseaux de volontariat, associations, mouvements et partenaires des différents programmes… ainsi que les volontaires venus soutenir l’équipe et incarner le volontariat de solidarité !

À travers cet anniversaire, France Volontaires réaffirme sa volonté de continuer à construire des ponts solidaires entre les cultures et à promouvoir un volontariat fondé sur la réciprocité, l’engagement citoyen et la solidarité internationale.

 

Cameroun : un temps de sensibilisation à la prévention des violences sexistes et sexuelles en mission.

Un atelier de sensibilisation a réuni volontaires et structures d’accueil autour d’un thème : la prévention des violences sexistes et sexuelles (VSS) et des risques psychosociaux en contexte interculturel. Cet atelier s’inscrit dans une dynamique de collaboration renforcée entre France Volontaires et la GIZ, deux acteurs engagés pour la promotion de l’égalité de genre et le renforcement des capacités des acteurs de terrain. 

Grâce à l’expertise des consultantes “genre” de la GIZ, l’atelier a bénéficié d’un accompagnement technique solide, alliant apports théoriques, outils pratiques et méthodologies participatives.  Ce partenariat illustre l’importance de croiser les expériences et les approches pour mieux répondre aux défis liés aux violences basées sur le genre, en particulier dans des contextes interculturels comme celui du Cameroun. 

Mettre des mots sur les violences sexiste et  sexuelles

Dans un environnement marqué par des normes sociales et culturelles diverses, les volontaires peuvent être confrontés à des situations complexes. L’atelier a permis d’ouvrir un espace de dialogue pour mieux comprendre ces réalités, en croisant les regards entre contextes français et camerounais. 

Les participants ont notamment travaillé sur  la distinction entre sexe et genre,  les mécanismes des inégalités,  les différentes formes de violences basées sur le genre et les signaux d’alerte à identifier dans un cadre de mission. 

Loin d’un format classique, l’atelier a privilégié des méthodes interactives : jeux de rôle, mises en situation et exercices collectifs. 

Ces activités ont permis de rendre visibles les inégalités, parfois invisibles au quotidien, et de favoriser une prise de conscience collective. Elles ont également encouragé les échanges d’expériences et renforcé la cohésion entre participants. 

Vers un volontariat plus inclusif 

À travers cette initiative, France Volontaires réaffirme son engagement pour un volontariat international responsable, où la prévention des violences et la promotion de l’égalité sont des priorités. L’atelier a également permis de présenter la politique tolérance zéro de l’organisation envers les VSS en soulignant notamment l’importance de prévenir tout comportement inapproprié au sein des missions. 

La forte mobilisation des participants et la qualité des échanges témoignent de l’importance de poursuivre ce type d’actions, en s’appuyant sur des partenariats solides et ancrés dans les réalités locales. 

Au Cameroun comme ailleurs, ces dynamiques collectives contribuent à faire du volontariat un véritable levier de transformation sociale. Merci aux volontaires et aux structures pour leur présence, et merci à la GIZ pour son accompagnement technique qui a rendu possible cette sensibilisation de qualité.