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France Volontaires accompagne l’EDHEC Business School dans le développement des Global Impact Projects au Togo

Depuis plusieurs années maintenant, l’École des Hautes Études Commerciales (EDHEC) Business School a mis en place les Global Impact Projects: un dispositif appuyé par une chaire UNESCO offrant aux étudiants la possibilité de s’engager sur le terrain au sein d’une association à but non lucratif pendant un semestre. Objectif : contribuer à transformer leur vision du monde et ainsi aiguiser leur sens de la coopération et leur capacité de résilience. Des initiatives avaient ainsi déjà été mises en œuvre avec des ONG au Cameroun, par exemple, avant qu’une convention de partenariat ne soit signée le 19 mars 2025 avec France Volontaires pour consolider ces actions de coopération déjà engagées sur le terrain.

Dans ce cadre, l’équipe de France Volontaires Togo a accueilli et accompagné Sonia Gastaud, responsable du Global Impact Projects de l’EDHEC Business School à la rencontre des acteurs sur le terrain, combinant des visites d’associations locales et des échanges institutionnels.

Les discussions ont porté sur plusieurs dimensions structurantes du volontariat au Togo, notamment la dynamique et l’écosystème du volontariat international, les enjeux culturels et sécuritaires liés à l’accueil et au déploiement des missions ou encore l’accompagnement à la structuration de partenariats avec les acteurs institutionnels et associatifs.

Des rencontres avec les acteurs associatifs et institutionnels

Côté associatif, ces rencontres ont permis de consolider les collaborations existantes et d’explorer de nouvelles perspectives avec plusieurs structures togolaises, notamment Africa Smile, qui a déjà accueilli un étudiant de l’EDHEC, ainsi que Jeunes Verts et TMSU International, mais également avec la Fondation Pierre-Fabre.

Parallèlement, des rencontres institutionnelles ont été organisées avec le service de coopération et d’action culturelle (SCAC) de l’ambassade de France au Togo et Campus France, afin d’échanger sur les dispositifs existants, les conditions d’accueil des étudiants volontaires et les synergies possibles autour de la mobilité internationale et de l’engagement étudiant.

À travers cet accompagnement, France Volontaires Togo confirme son rôle de facilitateur et d’acteur de référence du volontariat international, en lien avec les institutions françaises et la société civile locale, mais également les établissements d’enseignement supérieur, pour un engagement solidaire structuré, responsable et ancré dans les contextes locaux.

Un Espace Volontariats mobile dans le Sénégal oriental

À Kédougou, la délégation a été reçue par le préfet El Hadji Semou Diouf qui a rappelé l’importance de mieux vulgariser et valoriser le volontariat, reconnu comme un véritable levier d’accompagnement de la jeunesse et de développement territorial, dont l’impact local est aujourd’hui avéré.

L'équipe de France Volontaire, le Préfet de Kédougou, et un membre de Kéoh pose pour une photo

La mairie de Kédougou, représentée par le directeur de la communication Famakan Dembélé, a souligné l’intérêt de renforcer la coopération décentralisée avec la commune de Bruay-la-Buissière, récemment relancée. L’accueil d’un volontaire, en Volontariat d’échange et de compétences (VEC) ou en Volontariat de solidarité internationale, pourrait contribuer à renforcer cette dynamique et accompagner les services techniques de la Mairie.

Au conseil départemental de Kédougou, le secrétaire général Boubacar Cissokho a rappelé la longue expérience du territoire en matière de volontariat, avec notamment l’accueil pendant six ans d’une volontaire VSI dans le cadre de la coopération décentralisée Isère–Kédougou. Les échanges ont également permis d’évoquer les cinq volontaires de réciprocité du département partis en France, dont trois actuellement engagés dans le cadre du projet PrODDige du SCD.

Le lendemain, la mission s’est poursuivie à Salémata, avec une rencontre au Conseil départemental auprès de son président Pierre Nianga Boubane et de son secrétaire général Mohamadou Sané Diallo. Les élus ont exprimé un vif intérêt pour le volontariat, notamment pour l’accueil de VEC ou de VSI, et ont souligné l’impact positif des volontaires accueillis chaque année par l’association Cauris sur le territoire.

L'équipe de France Volontaire et le conseil départemental de Salémata pose pour une photo

Rencontres avec la société civile

À Kédougou, plusieurs partenaires associatifs ont été rencontrés. L’association KEOH (Kédougou Encadrement et Orientation du Développement Humain), partenaire clé de la mission, a partagé son expérience de l’accueil de volontaires depuis 2017, notamment dans le cadre du partenariat avec l’association iséroise Tétraktys autour du programme d’Éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale (ECSI) « Regards croisés ». Cette rencontre a également permis d’échanger avec Charlotte Costa Moulin, récemment arrivée en service civique.

L’Association des Minorités Ethniques (AME), représentée par M. Camara, œuvre pour la valorisation des cultures locales (Bassari, Bedik, Cognagui, Diallonke). Elle est impliquée dans le programme Sur la piste du Caméléon, financé par le Département de l’Isère et l’Agence Français de Développement (AFD), qui a permis le développement d’un itinéraire culturel de 350 km traversant 11 communes de la région. Plusieurs volontaires VSI ont contribué à ce projet, dont Sarah Maupin, récemment en fin de mission.

À Tambacounda, la mission a permis de rencontrer l’association CORENA (Conservatoire de la Réserve Naturelle Communautaire du Boundou), qui a déjà accueilli une dizaine de volontaires depuis près de 20 ans. Deux volontaires y sont actuellement en mission : Romane Longis, en service civique sur les thématiques ECSI, et Camille Collard, VSI en charge du suivi des espèces et des écosystèmes.

L’équipe a également été accueillie par ICD Afrique, sous la direction de Boubacar Sangaré, qui accueille Raphaëlle Verheye, volontaire en service civique envoyée par l’ADICE. Depuis juillet, elle travaille sur un projet d’accompagnement du petit entrepreneuriat rural, financé par l’AFD et ULB Coopération.

Enfin, une rencontre avec Caritas Sénégal à Tambacounda, représentée par Léon Sarr, a permis d’échanger sur l’accueil régulier de volontaires envoyés par Caritas Austria et Caritas France, autour de thématiques variées : sécurité alimentaire, accès à l’eau, éducation, environnement et droits des femmes.

Atelier de présentation de France Volontaires

Le mercredi soir, un atelier a réuni une dizaine d’acteurs de la société civile kédogévienne. Cette rencontre a permis de présenter France Volontaires, l’Espace Volontariats du Sénégal et les différents dispositifs de volontariat français, ouvrant la voie à de nouvelles collaborations locales.

Présentation de France Volontaires à des associations de Kédougou
Sakhaty Niakhasso, volontaire VSI actuellement en mission en France à Arcade, est également intervenu pour témoigner de son expérience.

La mission a aussi été l’occasion de rencontrer Romain Perrin et Jean Morteaux, deux volontaires en service civique arrivés respectivement depuis un et trois mois à Salémata, envoyés par le SCD. Engagés au sein de l’association Cauris, ils accompagnent des collégiens et lycéens pensionnaires de deux internats, à travers l’étude du soir, le renforcement scolaire et l’organisation d’activités extrascolaires.

Cette mission met en lumière le fort potentiel du Sénégal oriental, un territoire en pleine évolution où le volontariat et les mobilités croisées constituent de véritables leviers pour accompagner le développement local, renforcer les partenariats et soutenir durablement les dynamiques de jeunesse.

À Quimper, France Volontaires aux côtés des acteurs bretons face aux nouveaux défis de la solidarité internationale

À Quimper, élus, associations, réseaux et partenaires se sont retrouvés pour un temps fort régional consacré aux « nouveaux enjeux et défis de la solidarité internationale ». Organisée par la Région Bretagne et le Réseau Bretagne Solidaire, la journée a réuni plusieurs dizaines d’acteurs autour d’un même constat : dans un contexte géopolitique et budgétaire instable, les coopérations doivent se réinventer sans perdre leur ancrage local. En ouverture, Yann Delaunay, directeur général de France Volontaires, a rappelé l’importance du lien entre territoires et engagement citoyen, saluant l’adhésion récente de la Région Bretagne au groupement d’intérêt public.

Un cadre géopolitique en mutation

Tables rondes, plénières et ateliers thématiques ont structuré la rencontre. La matinée a été marquée par une séquence consacrée aux recompositions géopolitiques et aux nouveaux impérialismes, avec des interventions de spécialistes du développement et de journalistes. L’enjeu : mieux comprendre les rapports de force à l’œuvre et leurs effets concrets sur les projets de coopération.

Yann Delaunay, directeur général de France Volontaires, lors de son intervention. © DR

Sur place, le directeur général de France Volontaires a souligné la portée de ces échanges : « Dans un contexte géopolitique et budgétaire complexe, rencontrer nos interlocuteurs et partenaires était précieux pour envisager les moyens d’y faire face, ensemble. » La journée a également permis de mettre en lumière l’impact des projets portés en Bretagne, à partir d’une étude régionale présentée en séance plénière, ainsi que plusieurs coopérations en cours, notamment avec Haïti, le Togo et Madagascar.

Volontariat international et dynamiques territoriales

L’après-midi s’est organisée autour de cinq ateliers : engagement des jeunes, diasporas, éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale (ECSI), égalité femmes-hommes et projets multi-acteurs. Plusieurs volontaires internationaux, en mission ou anciens volontaires, y ont partagé leurs parcours et leurs retours d’expérience.

Les échanges ont aussi mis en avant les dispositifs territoriaux, dont le programme Territoires Volontaires, coordonné par France Volontaires et mis en œuvre en Bretagne avec plusieurs partenaires locaux. Des volontaires accueillis en réciprocité étaient présents, engagés dans des structures sportives, éducatives ou associatives du territoire.

Yann Delaunay a rappelé le rôle structurant de la collectivité régionale dans cet écosystème : « La Région Bretagne est un acteur important de la solidarité et du volontariat international d’échange et de solidarité ». À travers cette rencontre, France Volontaires réaffirme son appui aux dynamiques locales et aux coopérations de terrain, en lien étroit avec les réseaux régionaux et les partenaires institutionnels. Une séquence appelée à se prolonger par de nouveaux temps de travail entre acteurs bretons du volontariat et de la solidarité internationale.

Projet WasiVol : huit jeunes Équatoriens engagés en France pour le développement durable

Lancé au mois de septembre 2025, le programme WasiVol, soutenu par l’Institut de recherche et développement, permet à huit jeunes venus de la côte pacifique équatorienne, des Andes et de l’Amazonie, de vivre une mission de volontariat en France autour de la conservation de l’environnement, de l’éducation et de l’interculturalité. Accueillis pour sept mois au sein de structures locales, ils interviennent dans des projets d’agriculture urbaine, de sensibilisation écologique, d’animation éducative et de mobilisation citoyenne. 

Une préparation ancrée dans les territoires et la durabilité 

Ce programme de réciprocité repose sur un principe simple : croiser les expériences, renforcer les compétences et favoriser la co-construction de solutions durables entre territoires partenaires. Dès la mi-septembre, les volontaires ont participé à une semaine de formation en Équateur, dédiée aux enjeux de durabilité et de solidarité internationale. Ce temps d’immersion a combiné apports méthodologiques et visites de terrain, afin de relier les concepts aux réalités locales. 

Les huit volontaires du projet WasiVol. © DR

Ils ont notamment découvert le Living Lab Cotopaxi Sustentable y Fértil : SumaKoto, à une centaine de kilomètres au sud de Quito : un espace collaboratif centré sur la restauration des sols et le développement de l’agriculture biologique. Aux côtés de chercheurs et de membres des communautés, ils ont échangé sur les besoins, les défis et les perspectives de ces projets. Une autre visite les a conduits au WasiLab de l’Université pontificale catholique d’Équateur (PUCE), centre pionnier de sciences de la durabilité, qui promeut la recherche interdisciplinaire construite avec les territoires. 

Depuis leur arrivée en France à l’automne, les missions se traduisent par des actions très concrètes. À Vierzon, Flor Chicango, économiste originaire d’Ibarra, contribue à des actions de sensibilisation au développement durable et au vivre-ensemble. À Pau, Alexander Pauta, ingénieur agronome de Cuenca, intervient sur des projets d’agriculture urbaine et d’éducation face au dérèglement climatique. À Nantes, Nema Ushigua, activiste de Puyo, s’engage dans des démarches de citoyenneté internationale et d’ouverture interculturelle auprès de jeunes ligériens. 

Sur le terrain, les volontaires décrivent des effets rapides, tant sur le plan personnel que professionnel. Tamy Rites, ingénieure environnementale originaire de Guayaquil, résume ainsi ses premières semaines de mission : « Ces activités m’ont aidé à gagner en assurance, en autonomie et à assumer davantage de responsabilités. Par ailleurs, travailler dans des jardins communautaires renforce mes compétences en agroécologie, en diagnostic environnemental, en gestion et entretien des sols et en aménagement d’espaces verts, que je pourrai mettre en pratique à mon retour dans mon pays. »

Même état d’esprit chez Fatima Pulgarin, affectée auprès de la Maison Yanapanaku à Valenciennes : « Cette mission m’a permis de renforcer mon identité, mon sentiment d’appartenance et ma confiance en mes capacités. J’ai appris à mieux communiquer, à créer des supports pédagogiques à partir de zéro, à gérer des groupes et à animer des espaces interculturels et de bien-être. J’ai également développé des compétences telles que la créativité, l’écoute et la pédagogie ludique. » 

Une dynamique reconnue au niveau bilatéral 

Le 27 novembre 2025, une rencontre organisée par l’ambassade d’Équateur en France a réuni plusieurs acteurs institutionnels autour de l’impact du volontariat de réciprocité. En présence de l’ambassadrice d’Équateur, de la direction de France Volontaires et de représentants du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, un volontaire WasiVol a partagé son expérience et les effets de son engagement sur son parcours et sa communauté. 

Au cours de leur semaine de formation, les volontaires ont travaillé sur les compétences relationnelles telles que le dialogue interculturel, le travail d’équipe et l’adaptabilité, les compétences techniques liées au développement durable ou les protocoles de sécurité. © DR

Ce temps d’échange a mis en avant la contribution du Volontariat international d’échange et de solidarité (V.I.E.S) aux relations entre la France et l’Équateur, ainsi que la valeur ajoutée des dispositifs fondés sur la réciprocité. À travers WasiVol, le projet WasiLab illustre une approche globale : former, expérimenter, coopérer, puis réinvestir les compétences acquises dans les territoires d’origine. 

À partir d’avril 2026, les volontaires rejoindront en Équateur différents Living Labs pour proposer et développer des initiatives communautaires innovantes liées à la conservation et au développement durable. Ces laboratoires vivants associent chercheurs, acteurs locaux et habitants pour tester des réponses concrètes aux défis environnementaux : une continuité qui inscrit le volontariat dans le temps long des politiques publiques liées à l’environnement. 

 

Les partenaires du projet WasiVol

Le programme est rendu possible grâce au financement du fonds FEF–WasiLab, avec l’appui de l’Ambassade de France en Équateur, de France Volontaires, de l’Institut pour la recherche et le développement (IRD), de la PUCE, du Learning Planet Institute, ainsi que de plusieurs organisations françaises partenaires, dont Centr’Aider, la Ville de Vierzon, la Maison de la Culture Yanapanaku, Parcours le Monde et Pistes Solidaires. 

Photo de couverture : les jeunes volontaires lors de leur stage de formation au départ, en septembre 2025 en Équateur. © DR

Cérémonie de lancement de la mission DENVA à Lomé

Portée par une logique d’apprentissage entre pairs et de coopération Sud–Sud, cette mission d’immersion se déroule du lundi 2 au vendredi 6 février 2025, au sein de  l’Agence nationale du volontariat au Togo (ANVT) et dans ses services déconcentrés.

Une cérémonie placée sous le signe de la coopération

La cérémonie de lancement a rassemblé les délégations officielles du Bénin, du Cameroun, du Congo-Brazzaville, de la République démocratique du Congo et du Tchad, ainsi que les partenaires institutionnels.

Dans son intervention, Telngar Rassembeye, représentant de France Volontaires Togo, a souligné l’importance du programme DENVA comme levier de structuration, de professionnalisation et de mise en réseau des acteurs du volontariat africain.
Cécile Blomme, représentante de l’ambassade de France, a réaffirmé le soutien de la coopération française au développement du volontariat comme outil d’engagement citoyen et de développement durable.
Le Dr Omar AGBANGBA, directeur général de l’ANVT, a quant à lui présenté le modèle togolais du volontariat, reconnu pour sa structuration institutionnelle et son ancrage territorial.

Une mission d’immersion à forte valeur ajoutée

La mission DENVA réunit 11 participants, issus des directions et des équipes techniques des agences nationales de volontariat des pays partenaires. Chaque délégation vient avec des priorités spécifiques :

  • Le Bénin cherche à structurer son dispositif territorial en s’inspirant du modèle des Centres Régionaux de Volontariat de l’ANVT.
  • Le Cameroun souhaite formaliser ses processus de gestion pour gagner en efficacité et en traçabilité.
  • Le Congo-Brazzaville entend capitaliser son expérience à travers l’élaboration de guides et référentiels opérationnels.
  • La RDC vise une professionnalisation à grande échelle, avec l’adoption de standards africains et le développement d’outils numériques.
  • Enfin, le Tchad ambitionne de mettre en place un système intégré de gestion du volontariat pour une meilleure coordination des missions.

Des objectifs clairs et opérationnels

L’objectif général de la mission est de renforcer les capacités des agences participantes en s’appuyant sur l’expérience de l’ANVT. À travers des sessions théoriques, des retours d’expériences, des visites de terrain, des ateliers pratiques et des échanges bilatéraux, les participants travailleront sur l’ensemble du cycle du volontariat : conception, déploiement, suivi et évaluation.

À l’issue de la mission, chaque pays disposera :

  1. d’une vision consolidée du modèle de l’ANVT,
  2. d’un recueil de bonnes pratiques et d’outils adaptables,
  3. d’un plan d’action post-visite,
  4. et de perspectives concrètes de coopération inter-agences.

 

France Volontaires, acteur engagé du volontariat africain

À travers son implication dans le programme DENVA, France Volontaires réaffirme son engagement en faveur d’un volontariat structuré, inclusif et professionnalisé, au service du développement et de la coopération entre les pays africains.

Cette mission positionne Lomé comme un pôle régional de référence pour le volontariat et ouvre la voie à un renforcement durable des écosystèmes nationaux du volontariat en Afrique.

 

© Mann Otto Ametepe –  ANVT

 

À Dakar, les volontaires réunis pour les vœux 2026 de l’ambassade de France

L’année 2026 a débuté sous le signe de la convivialité et de l’engagement à l’Institut français de Dakar, à l’occasion de la cérémonie des vœux de l’ambassade de France au Sénégal et de France Volontaires adressés aux volontaires. L’événement a réuni volontaires, anciens volontaires et partenaires du volontariat international au Sénégal.

Au total, 65 participants ont pris part à cette rencontre, dont 44 volontaires et anciens volontaires de réciprocité, illustrant la vitalité des échanges et des parcours d’engagement entre la France et le Sénégal. La cérémonie a été rythmée par différentes sonorités dont l’hymne du volontariat composée et chantée par Amflow et Coumba deux anciens volontaires sénégalais de retour, membres de l’association Africulturban, et s’est clôturée par un cocktail.

Un bilan 2025 marqué par une forte mobilisation

Ce temps de rencontre a permis à Moussa Bah, représentant national de France Volontaires, de revenir sur les temps forts de l’année 2025, marquée par une mobilisation soutenue en faveur du volontariat international au Sénégal.

En 2025 :

  • 108 volontaires de solidarité internationale (VSI) ont été accueillis au Sénégal,
  • 134 services civiques ont été déployés,
  • 58 volontaires en réciprocité ont été mobilisés,
  • 39 actions (formations, événements, temps d’échanges et de valorisation) ont été menées par France Volontaires sur le territoire et 250 demandes ont été traitées.

Ces chiffres témoignent du rôle structurant du volontariat comme outil de coopération, de renforcement des compétences et de dialogue entre sociétés civiles.

Cap sur 2026 : maintenir l’élan et encourager l’innovation

La cérémonie a été marquée par l’intervention de Laurent Viguié, conseiller de coopération et d’action culturelle (COCAC), représentant l’ambassadrice de France au Sénégal. Dans son discours, il a rappelé les priorités pour l’année à venir :

« Pour 2026 : tenir le cap dans une période incertaine, et continuer d’identifier des missions innovantes, de faire la promotion des bienfaits du volontariat et de ces missions, d’encourager l’engagement et la créativité de la jeunesse française et sénégalaise. »

Un message fort soulignant l’importance de poursuivre les efforts en faveur de l’engagement volontaire dans un contexte international en évolution.

Des témoignages de volontaires inspirants

Deux volontaires ont pris la parole pour partager leur expérience et l’impact du volontariat sur leurs parcours.

Lisa Hechinger, volontaire en service civique au Collectif des Volontaires du Sénégal (CODEVS), envoyée par La Guilde, a souligné la dimension profondément humaine de son engagement : « Le volontariat est un outil puissant pour apporter une contribution réelle, humaine et durable. C’est une véritable leçon de vie, que l’école ne nous enseigne pas. Il nous rappelle que la solidarité, l’ouverture à l’autre et le partage sont des forces essentielles pour construire ensemble un monde plus juste et plus inclusif. »

Moussa Diédhiou, ancien VSI (volontaire de solidarité internationale) de réciprocité, a quant à lui illustré la richesse des mobilités croisées. Après avoir participé aux Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, il est aujourd’hui engagé dans l’organisation des Jeux

olympiques de la jeunesse Dakar 2026 :

« Être volontaire, ce n’est pas seulement accomplir une mission. C’est accepter de représenter son pays, sa jeunesse, ses valeurs. C’est apprendre à travailler dans un environnement exigeant, multiculturel, où la coopération internationale n’est pas un concept abstrait mais une réalité quotidienne. À travers nous, ce sont les liens historiques, culturels et humains entre la France et le Sénégal qui se sont exprimés. À travers nous, c’est une jeunesse sénégalaise compétente, ambitieuse et responsable qui a été mise en lumière. »

Le volontariat, un acteur majeur dans la relation franco-sénégalaise

En ouvrant l’année 2026 par cette cérémonie des vœux dédiée aux volontaires, l’ambassade de France au Sénégal et France Volontaires ont réaffirmé le rôle central du volontariat comme vecteur de coopération, de solidarité et de confiance mutuelle entre la France et le Sénégal.

À l’aube d’une année marquée par les Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar 2026, l’engagement volontaire apparaît plus que jamais comme un levier d’impact durable, au service des territoires, des jeunesses et du dialogue entre les peuples.

 

Rencontre des volontaires avec le délégué pour les collectivités territoriales et la société civile

Le lundi 26 janvier, l’Espace Volontariats du Sénégal a accueilli une rencontre privilégiée entre Frédéric Cholé, délégué pour les collectivités territoriales et la société civile (DCTCIV) au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE), et huit volontaires et anciens volontaires engagés dans différents dispositifs de volontariat international.

Parmi eux figuraient trois anciens services civiques en réciprocité: Aita LAty Gueye et Pape Sega Ndiaye mobilisés dans le cadre de coopérations décentralisées entre les villes de Cenon (Nouvelle-Aquitaine) et Ouakam (Sénégal), ainsi que Abass Mbathie dans les partenariats Nouvelle-Aquitaine – Fatick – Diourbel, auteur d’un mémoire sur l’impact du volontariat dans la société civile.

Des volontaires engagés dans des programmes structurants

La rencontre a également réuni un volontaire national, Boubacar Camara, engagé dans l’initiative SenVolontariat, mise en œuvre dans le cadre du programme DENVA. SenVolontariat est une initiative nationale sénégalaise portée par l’État du Sénégal, visant à structurer, promouvoir et valoriser l’engagement volontaire des jeunes au service du développement local, de la citoyenneté et de la cohésion sociale.

Le programme DENVA – Développement des écosystèmes nationaux du volontariat en Afrique mobilise 13 pays autour d’un objectif commun : structurer et renforcer les dispositifs nationaux de volontariat, tout en favorisant les mobilités croisées entre l’Afrique et l’Europe. Il s’inscrit dans une approche partenariale visant à faire du volontariat un levier de développement durable et d’insertion des jeunes.

Le sport et l’inclusion au cœur des missions, de Dakar 2026 à Play International

Deux volontaires de solidarité internationale (VSI) étaient également présents :

  • Julien Laborda engagé dans le cadre de la coopération entre la Région Île-de-France et le Conseil départemental de Rufisque, sur une mission de développement du handisport en lien avec la préparation des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026,

  • et Cédric Merlin Mountembe Bontepa dans le cadre du programme V-Francophonie, actuellement en mission au sein de l’ONG Play International, où il contribu

  • e à des projets utilisant le sport comme outil d’éducation, d’inclusion sociale et de dialogue interculturel.

Enfin, deux services civiques, Safi Kyalumba Kalomba et Elie Cohen, mobilisés auprès de la FESBAD dans le cadre de la coopération Seine-Saint-Denis – Dakar ont pris part aux échanges. Leur engagement est soutenu par le programme TEVO – Territoires Volontaires, qui accompagne les collectivités territoriales dans la mise en œuvre de projets de volontariat en lien avec les priorités locales et les dynamiques de coopération décentralisée, en France comme à l’international.

Des parcours de volontaires au service des territoires

Au cours de cet échange, les participants ont partagé leurs expériences de terrain, illustrant la diversité et la richesse des missions menées entre le Sénégal et la France. Leurs témoignages ont mis en lumière le rôle structurant du volontariat comme outil d’échanges humains, de renforcement des compétences et de dialogue entre sociétés civiles.

Le dispositif conjoint franco-sénégalais, un cadre structurant

Cette rencontre a également été l’occasion de revenir sur le Dispositif Conjoint d’appui à la Coopération Décentralisée Franco-Sénégalaise, mis en place en 2013 par les gouvernements français et sénégalais. Ce dispositif soutient les projets portés conjointement par les collectivités territoriales des deux pays dans des domaines variés tels que le développement local, la gouvernance, l’environnement, la jeunesse ou la culture.

En favorisant l’implication des acteurs locaux et l’intégration du volontariat dans les projets de coopération, le dispositif conjoint contribue à renforcer des liens durables entre les territoires, tout en offrant des opportunités concrètes d’engagement aux volontaires. À travers les échanges, cette rencontre a souligné l’importance du volontariat comme vecteur de coopération, de compréhension mutuelle et de solidarité entre le Sénégal et la France.

Amazonie péruvienne : trois parcours de volontariat, une même dynamique collective

Se déplacer sur le terrain, notamment dans la région amazonienne parfois isolée du reste des initiatives nationales, est essentiel pour France Volontaires. Cela permet de saisir les enjeux qui rythment le volontariat en Amazonie, d’échanger avec les acteurs locaux et de porter leur voix auprès des partenaires et alliés du programme. Aller sur le terrain, c’est découvrir la réalité vécue par les volontaires, véritables porte-parole des enjeux de l’Amazonie, tout en rendant leur expérience accessible à un plus large public.

Iquitos, fondée par des colons et marquée par l’histoire de l’exploitation du caoutchouc (Le rêve du celte, Mario Vargas Llosa, 2010), est aujourd’hui une ville emblématique de l’Amazonie péruvienne et un hub régional. Elle est la ville qui accueille le plus grand nombre de missions dans le cadre du programme V-Amazonie, avec six volontaires, et illustre la diversité des engagements et des enjeux au cœur de la jungle amazonienne. Mais faire  un volontariat en Amazonie, à quoi cela ressemble-t-il concrètement ?

 

Unir les enjeux sociaux et environnementaux au travers d’actions éducatives communautaires”

Dorian Dervielle, volontaire de solidarité internationale au Service national des aires naturelles protégées du Pérou (SERNANP), est engagé dans des actions d’éducation et de sensibilisation environnementale auprès du peuple Secoya

“ Passionné d’éducation populaire et de développement de projets communautaires j’ai découvert que le Parc National Guëppi-Sekime, aire naturelle protégée située en amazonie péruvienne, souhaitait mettre en place un plan d’éducation environnementale. L’espace qui m’était proposé permettant d’unir les enjeux sociaux et environnementaux au travers d’actions éducatives communautaires m’a donné envie de faciliter la concrétisation de leur ambition. J’avais, par ailleurs, été marqué par la découverte de la nature amazonienne lors de mes études à Lima ce qui terminait de me convaincre à participer au projet permis par cette mission de volontariat. C’est donc avec beaucoup de curiosité que j’ai traversé l’océan à la rencontre de celles et ceux qui s’engagent pour la protection des espaces naturels amazoniens.”

 

“Le travail se construit en collaboration étroite avec les habitants du village”

Aude Laine, volontaire en service civique chez AKUU (une association franco-péruvienne), est engagée dans la valorisation des savoirs, des cultures et de la mémoire des communautés locales

“C’est presque par hasard que je me suis retrouvée en Amazonie, aux côtés de l’association AKUU, dans le village de Puerto Miguel. À mon arrivée, il était difficile d’imaginer ce que ce volontariat allait réellement représenter. Avec le temps, s’est imposée l’évidence de la chance que constitue cet engagement, au sein d’un projet porté par et pour les habitants, dédié à la valorisation de la culture Kukama et des savoir-faire locaux.

Le travail se construit en collaboration étroite avec les habitants du village : artistes, artisans, charpentiers, peintres, ainsi qu’avec les femmes de l’association Las Mariposas, qui tissent la chambira (fibres de bananier). L’ensemble du projet avance collectivement, en respectant le rythme du village et en privilégiant autant que possible les ressources locales.

L’intégration à la vie quotidienne se fait progressivement, à travers les tâches partagées, les journées de travail communautaire et les échanges informels. Les apprentissages passent souvent par des moments simples : apprendre la peinture naturelle avec une chamane,  tisser la chambira [une espèce de palmier à feuilles], ou partir cueillir une pastèque avec un habitant . Après neuf mois à Puerto Miguel, les codes et les traditions deviennent plus clairs, la place plus juste, même si l’adaptation reste permanente.

Ce volontariat est aussi une immersion dans un environnement unique. Une petite partie de la forêt amazonienne se dévoile au fil des jours, avec ses paysages et ses animaux. Ici, les week-ends ne ressemblent pas à ceux en France : baignade dans le fleuve, pêche, sieste dans le hamac. Un autre rythme, simple, qui fait pleinement partie de l’expérience.”

 

“Il faut prendre le temps : faire les mêmes activités que les habitants, aller plusieurs fois à leur rencontre…”

Mathéo Pautonnier, volontaire en Service civique international chez AKUU, engagé dans la valorisation des savoirs, des cultures et de la mémoire des communautés locales

“Travailler au quotidien avec les habitants sur leur culture est très enrichissant. Je suis constamment hors de ma zone de confort, ce n’est pas évident de trouver sa place de “facilitateur” d’un projet culturel dans une culture et d’une société qui n’est pas la mienne ! Tout se fait de manière spontanée, je m’immerge le plus possible dans les habitudes du village pour faire au mieux. Il faut prendre le temps : faire les mêmes activités que les habitants, aller plusieurs fois à leur rencontre… On prend des notes à chaque fois que l’on apprend quelque chose sur le monde aquatique et les mythes qui y sont associés : en allant pêcher avec l’un, en se baignant dans le fleuve avec l’autre, ou encore en déjeunant chez un habitant à midi pour échanger sur les outils traditionnels de l’agriculture amazonienne. Ces rencontres avec une autre culture mettent en perspective mes propres croyances et certitudes, c’est fascinant !”

Photo de couverture : © AKUU

Cambodge : rencontre avec la ministre des Affaires féminines pour préparer le Sommet de la Francophonie

Dans le cadre des préparatifs du XXe Sommet de la Francophonie, qui se tiendra à Siem Reap en novembre 2026, France Volontaires a été reçue le 6 janvier dernier au ministère des Affaires féminines du Cambodge.

La délégation de France Volontaires, conduite par Pierre Soëtard, responsable régional Asie-Pacifique Océan Indien, et Rithyra Liv, représentant national au Cambodge, a échangé avec Ing Kantha Phavi, ministre des Affaires féminines, et son équipe, autour des enjeux liés à l’organisation des événements prévus en marge du sommet et aux besoins en appui humain, notamment en volontaires francophones.

À cette occasion, la ministre a présenté les grandes orientations des événements d’accompagnement, dont le « Village francophone », axé sur la culture et le tourisme, ainsi que « Franco Tech », dédié à l’innovation et au numérique. Ces initiatives visent à valoriser la diversité culturelle et le dynamisme du Cambodge, tout en favorisant les échanges au sein de l’espace francophone.

Les discussions ont également mis en lumière un besoin renforcé en ressources humaines, notamment pour des missions de traduction et d’appui administratif. France Volontaires a rappelé son engagement en faveur du volontariat international et sa capacité à accompagner les institutions cambodgiennes à travers la mobilisation de volontaires, qu’il s’agisse de nouveaux engagements ou de l’appui d’anciens volontaires déjà présents dans le pays.

Cette rencontre coincide avec l’arrivée au Royaume des premiers volontaires du programme Volontaires unis pour la francophonie (V-francophonie), programme soutenu par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) français et mis en œuvre par France Volontaires, en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Ce programme prévoit le déploiement d’environ cent volontaires internationaux pour soutenir les initiatives francophones à travers le monde. Dans ce cadre, le Cambodge, pays hôte du prochain sommet, aura l’honneur d’accueillir une dizaine de missions de volontariat dans les mois à venir.

Cette rencontre avec la ministre et son équipe marque une étape importante dans le dialogue engagé entre France Volontaires et le ministère des Affaires féminines, et ouvre la voie à de futures coopérations en lien avec le Sommet de la Francophonie et au-delà.

Le PIEED, un coup de pouce aux associations jeunes et étudiantes

Le PIEED (prix des initiatives engagées et déterminées, anciennement prix des initiatives étudiantes d’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale) récompense chaque année des initiatives originales et innovantes portées par des associations de jeunes, qui visent à informer, sensibiliser et mobiliser les publics en France autour des enjeux de solidarité internationale et de citoyenneté mondiale.

Regroupées sous le nom d’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale (ECSI), ces initiatives cherchent à questionner les modèles dominants de développement et à proposer des alternatives. Elles visent également à valoriser l’interculturalité, à promouvoir le vivre-ensemble et à encourager des prises de conscience sur l’impact de nos actions quotidiennes, ici et ailleurs, afin de contribuer à une société plus juste, durable et solidaire.

Un dispositif d’accompagnement, de financement et de valorisation

Co-porté par Engagé·e·s et Déterminé·e·s et Solidarité Laïque, avec le soutien de l’Agence française de développement (AFD), de la Ville de Paris et de la direction de la jeunesse de l’éducation populaire et de la vie associative du ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, le PIEED accompagne les associations candidates bien au-delà du seul apport financier. Le dispositif propose un accompagnement méthodologique dans le montage et la structuration des projets, ainsi qu’une mise en réseau avec des professionnel de l’ECSI et de la solidarité internationale.

À l’issue de la phase de sélection, huit projets sont retenus comme finalistes. Ils sont invités à présenter leur initiative lors d’un jury organisé à Paris. Quatre projets sont ensuite récompensés et bénéficient d’un soutien financier allant de 2 000 à 5 000 euros.

Un parcours en plusieurs étapes

Les candidatures au PIEED s’ouvrent chaque année en début d’année. Pour l’édition 2026, les associations disposent de trois mois, du 12 janvier au 8 avril, pour déposer leur dossier de candidature.

Tout au long de cette période, des webinaires de présentation du dispositif sont organisés et des temps d’accompagnement peuvent être proposés aux porteuses et porteurs de projet. Après une phase de pré-sélection, les associations finalistes sont invitées à réaliser une courte vidéo de présentation de leur projet, avant de le défendre devant un jury composé de partenaires du PIEED, de professionnels de l’ECSI et d’anciennes lauréates et lauréats.

 

Candidatures

La date limite de dépôt des candidatures pour l’édition 2026 est fixée au 8 avril 2026 à 23h59.

Le dossier de candidature doit être complété numériquement et transmis, accompagné des annexes demandées, à l’adresse suivante : [email protected].

Toutes les modalités de candidature, ainsi que les règles du dispositif, sont détaillées sur le site du PIEED.

L’équipe d’Engagé·e·s et Déterminé·e·s se tient à la disposition des associations pour répondre à leurs questions et les accompagner à chaque étape du dépôt de dossier.

 

Qui peut candidater au PIEED ?

Le PIEED s’adresse aux associations de jeunes dont les instances dirigeantes sont composées à au moins 60 % de personnes âgées de 15 à 35 ans. Les projets doivent se dérouler en France, relever d’une démarche claire et structurée d’ECSI et concerner des actions qui n’ont pas encore été réalisées au moment du dépôt de candidature.

 

Les dates clés du PIEED 2026

  • 12 janvier 2026 : ouverture des candidatures
  • 13 janvier et 10 mars 2026 : webinaires de présentation
  • 8 avril 2026 : clôture des candidatures
  • 12 mai 2026 : comité d’examen
  • 6 juin 2026 : jury du PIEED à Paris