Portée par une logique d’apprentissage entre pairs et de coopération Sud–Sud, cette mission d’immersion se déroule du lundi 2 au vendredi 6 février 2025, au sein de l’Agence nationale du volontariat au Togo (ANVT) et dans ses services déconcentrés.
Une cérémonie placée sous le signe de la coopération
La cérémonie de lancement a rassemblé les délégations officielles du Bénin, du Cameroun, du Congo-Brazzaville, de la République démocratique du Congo et du Tchad, ainsi que les partenaires institutionnels.
Dans son intervention, Telngar Rassembeye, représentant de France Volontaires Togo, a souligné l’importance du programme DENVA comme levier de structuration, de professionnalisation et de mise en réseau des acteurs du volontariat africain.
Cécile Blomme, représentante de l’ambassade de France, a réaffirmé le soutien de la coopération française au développement du volontariat comme outil d’engagement citoyen et de développement durable.
Le Dr Omar AGBANGBA, directeur général de l’ANVT, a quant à lui présenté le modèle togolais du volontariat, reconnu pour sa structuration institutionnelle et son ancrage territorial.
Une mission d’immersion à forte valeur ajoutée
La mission DENVA réunit 11 participants, issus des directions et des équipes techniques des agences nationales de volontariat des pays partenaires. Chaque délégation vient avec des priorités spécifiques :
Le Bénin cherche à structurer son dispositif territorial en s’inspirant du modèle des Centres Régionaux de Volontariat de l’ANVT.
Le Cameroun souhaite formaliser ses processus de gestion pour gagner en efficacité et en traçabilité.
Le Congo-Brazzaville entend capitaliser son expérience à travers l’élaboration de guides et référentiels opérationnels.
La RDC vise une professionnalisation à grande échelle, avec l’adoption de standards africains et le développement d’outils numériques.
Enfin, le Tchad ambitionne de mettre en place un système intégré de gestion du volontariat pour une meilleure coordination des missions.
Des objectifs clairs et opérationnels
L’objectif général de la mission est de renforcer les capacités des agences participantes en s’appuyant sur l’expérience de l’ANVT. À travers des sessions théoriques, des retours d’expériences, des visites de terrain, des ateliers pratiques et des échanges bilatéraux, les participants travailleront sur l’ensemble du cycle du volontariat : conception, déploiement, suivi et évaluation.
À l’issue de la mission, chaque pays disposera :
d’une vision consolidée du modèle de l’ANVT,
d’un recueil de bonnes pratiques et d’outils adaptables,
d’un plan d’action post-visite,
et de perspectives concrètes de coopération inter-agences.
France Volontaires, acteur engagé du volontariat africain
À travers son implication dans le programme DENVA, France Volontaires réaffirme son engagement en faveur d’un volontariat structuré, inclusif et professionnalisé, au service du développement et de la coopération entre les pays africains.
Cette mission positionne Lomé comme un pôle régional de référence pour le volontariat et ouvre la voie à un renforcement durable des écosystèmes nationaux du volontariat en Afrique.
L’année 2026 a débuté sous le signe de la convivialité et de l’engagement à l’Institut français de Dakar, à l’occasion de la cérémonie des vœux de l’ambassade de France au Sénégal et de France Volontaires adressés aux volontaires. L’événement a réuni volontaires, anciens volontaires et partenaires du volontariat international au Sénégal.
Au total, 65 participants ont pris part à cette rencontre, dont 44 volontaires et anciens volontaires de réciprocité, illustrant la vitalité des échanges et des parcours d’engagement entre la France et le Sénégal. La cérémonie a été rythmée par différentes sonorités dont l’hymne du volontariat composée et chantée par Amflow et Coumba deux anciens volontaires sénégalais de retour, membres de l’association Africulturban, et s’est clôturée par un cocktail.
Un bilan 2025 marqué par une forte mobilisation
Ce temps de rencontre a permis à Moussa Bah, représentant national de France Volontaires, de revenir sur les temps forts de l’année 2025, marquée par une mobilisation soutenue en faveur du volontariat international au Sénégal.
En 2025 :
108 volontaires de solidarité internationale (VSI) ont été accueillis au Sénégal,
134 services civiques ont été déployés,
58 volontaires en réciprocité ont été mobilisés,
39 actions (formations, événements, temps d’échanges et de valorisation) ont été menées par France Volontaires sur le territoire et 250 demandes ont été traitées.
Ces chiffres témoignent du rôle structurant du volontariat comme outil de coopération, de renforcement des compétences et de dialogue entre sociétés civiles.
Cap sur 2026 : maintenir l’élan et encourager l’innovation
La cérémonie a été marquée par l’intervention de Laurent Viguié, conseiller de coopération et d’action culturelle (COCAC), représentant l’ambassadrice de France au Sénégal. Dans son discours, il a rappelé les priorités pour l’année à venir :
« Pour 2026 : tenir le cap dans une période incertaine, et continuer d’identifier des missions innovantes, de faire la promotion des bienfaits du volontariat et de ces missions, d’encourager l’engagement et la créativité de la jeunesse française et sénégalaise. »
Un message fort soulignant l’importance de poursuivre les efforts en faveur de l’engagement volontaire dans un contexte international en évolution.
Des témoignages de volontaires inspirants
Deux volontaires ont pris la parole pour partager leur expérience et l’impact du volontariat sur leurs parcours.
Lisa Hechinger, volontaire en service civique au Collectif des Volontaires du Sénégal (CODEVS), envoyée par La Guilde, a souligné la dimension profondément humaine de son engagement : « Le volontariat est un outil puissant pour apporter une contribution réelle, humaine et durable. C’est une véritable leçon de vie, que l’école ne nous enseigne pas. Il nous rappelle que la solidarité, l’ouverture à l’autre et le partage sont des forces essentielles pour construire ensemble un monde plus juste et plus inclusif. »
Moussa Diédhiou, ancien VSI (volontaire de solidarité internationale) de réciprocité, a quant à lui illustré la richesse des mobilités croisées. Après avoir participé aux Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, il est aujourd’hui engagé dans l’organisation des Jeux
« Être volontaire, ce n’est pas seulement accomplir une mission. C’est accepter de représenter son pays, sa jeunesse, ses valeurs. C’est apprendre à travailler dans un environnement exigeant, multiculturel, où la coopération internationale n’est pas un concept abstrait mais une réalité quotidienne. À travers nous, ce sont les liens historiques, culturels et humains entre la France et le Sénégal qui se sont exprimés. À travers nous, c’est une jeunesse sénégalaise compétente, ambitieuse et responsable qui a été mise en lumière. »
Le volontariat, un acteur majeur dans la relation franco-sénégalaise
En ouvrant l’année 2026 par cette cérémonie des vœux dédiée aux volontaires, l’ambassade de France au Sénégal et France Volontaires ont réaffirmé le rôle central du volontariat comme vecteur de coopération, de solidarité et de confiance mutuelle entre la France et le Sénégal.
À l’aube d’une année marquée par les Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar 2026, l’engagement volontaire apparaît plus que jamais comme un levier d’impact durable, au service des territoires, des jeunesses et du dialogue entre les peuples.
Le lundi 26 janvier, l’Espace Volontariats du Sénégal a accueilli une rencontre privilégiée entre Frédéric Cholé, délégué pour les collectivités territoriales et la société civile (DCTCIV) au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE), et huit volontaires et anciens volontaires engagés dans différents dispositifs de volontariat international.
Parmi eux figuraient trois anciens services civiques en réciprocité: Aita LAty Gueye et Pape Sega Ndiaye mobilisés dans le cadre de coopérations décentralisées entre les villes de Cenon (Nouvelle-Aquitaine) et Ouakam (Sénégal), ainsi que Abass Mbathie dans les partenariats Nouvelle-Aquitaine – Fatick – Diourbel, auteur d’un mémoire sur l’impact du volontariat dans la société civile.
Des volontaires engagés dans des programmes structurants
La rencontre a également réuni un volontaire national, Boubacar Camara, engagé dans l’initiative SenVolontariat, mise en œuvre dans le cadre du programme DENVA. SenVolontariat est une initiative nationale sénégalaise portée par l’État du Sénégal, visant à structurer, promouvoir et valoriser l’engagement volontaire des jeunes au service du développement local, de la citoyenneté et de la cohésion sociale.
Le programme DENVA – Développement des écosystèmes nationaux du volontariat en Afrique mobilise 13 pays autour d’un objectif commun : structurer et renforcer les dispositifs nationaux de volontariat, tout en favorisant les mobilités croisées entre l’Afrique et l’Europe. Il s’inscrit dans une approche partenariale visant à faire du volontariat un levier de développement durable et d’insertion des jeunes.
Le sport et l’inclusion au cœur des missions, de Dakar 2026 à Play International
Deux volontaires de solidarité internationale (VSI) étaient également présents :
Julien Laborda engagé dans le cadre de la coopération entre la Région Île-de-France et le Conseil départemental de Rufisque, sur une mission de développement du handisport en lien avec la préparation des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026,
et Cédric Merlin Mountembe Bontepa dans le cadre du programme V-Francophonie, actuellement en mission au sein de l’ONG Play International, où il contribu
e à des projets utilisant le sport comme outil d’éducation, d’inclusion sociale et de dialogue interculturel.
Enfin, deux services civiques, Safi Kyalumba Kalomba et Elie Cohen, mobilisés auprès de la FESBADdans le cadre de la coopération Seine-Saint-Denis – Dakar ont pris part aux échanges. Leur engagement est soutenu par le programme TEVO – Territoires Volontaires, qui accompagne les collectivités territoriales dans la mise en œuvre de projets de volontariat en lien avec les priorités locales et les dynamiques de coopération décentralisée, en France comme à l’international.
Des parcours de volontaires au service des territoires
Au cours de cet échange, les participants ont partagé leurs expériences de terrain, illustrant la diversité et la richesse des missions menées entre le Sénégal et la France. Leurs témoignages ont mis en lumière le rôle structurant du volontariat comme outil d’échanges humains, de renforcement des compétences et de dialogue entre sociétés civiles.
Le dispositif conjoint franco-sénégalais, un cadre structurant
Cette rencontre a également été l’occasion de revenir sur le Dispositif Conjoint d’appui à la Coopération Décentralisée Franco-Sénégalaise, mis en place en 2013 par les gouvernements français et sénégalais. Ce dispositif soutient les projets portés conjointement par les collectivités territoriales des deux pays dans des domaines variés tels que le développement local, la gouvernance, l’environnement, la jeunesse ou la culture.
En favorisant l’implication des acteurs locaux et l’intégration du volontariat dans les projets de coopération, le dispositif conjoint contribue à renforcer des liens durables entre les territoires, tout en offrant des opportunités concrètes d’engagement aux volontaires. À travers les échanges, cette rencontre a souligné l’importance du volontariat comme vecteur de coopération, de compréhension mutuelle et de solidarité entre le Sénégal et la France.
Se déplacer sur le terrain, notamment dans la région amazonienne parfois isolée du reste des initiatives nationales, est essentiel pour France Volontaires. Cela permet de saisir les enjeux qui rythment le volontariat en Amazonie, d’échanger avec les acteurs locaux et de porter leur voix auprès des partenaires et alliés du programme. Aller sur le terrain, c’est découvrir la réalité vécue par les volontaires, véritables porte-parole des enjeux de l’Amazonie, tout en rendant leur expérience accessible à un plus large public.
Iquitos, fondée par des colons et marquée par l’histoire de l’exploitation du caoutchouc (Le rêve du celte, Mario Vargas Llosa, 2010), est aujourd’hui une ville emblématique de l’Amazonie péruvienne et un hub régional. Elle est la ville qui accueille le plus grand nombre de missions dans le cadre du programme V-Amazonie, avec six volontaires, et illustre la diversité des engagements et des enjeux au cœur de la jungle amazonienne. Mais faire un volontariat en Amazonie, à quoi cela ressemble-t-il concrètement ?
“Unir les enjeux sociaux et environnementaux au travers d’actions éducatives communautaires”
“ Passionné d’éducation populaire et de développement de projets communautaires j’ai découvert que le Parc National Guëppi-Sekime, aire naturelle protégée située en amazonie péruvienne, souhaitait mettre en place un plan d’éducation environnementale. L’espace qui m’était proposé permettant d’unir les enjeux sociaux et environnementaux au travers d’actions éducatives communautaires m’a donné envie de faciliter la concrétisation de leur ambition. J’avais, par ailleurs, été marqué par la découverte de la nature amazonienne lors de mes études à Lima ce qui terminait de me convaincre à participer au projet permis par cette mission de volontariat. C’est donc avec beaucoup de curiosité que j’ai traversé l’océan à la rencontre de celles et ceux qui s’engagent pour la protection des espaces naturels amazoniens.”
“Le travail se construit en collaboration étroite avec les habitants du village”
Aude Laine, volontaire en service civique chez AKUU (une association franco-péruvienne), est engagée dans la valorisation des savoirs, des cultures et de la mémoire des communautés locales
“C’est presque par hasard que je me suis retrouvée en Amazonie, aux côtés de l’association AKUU, dans le village de Puerto Miguel. À mon arrivée, il était difficile d’imaginer ce que ce volontariat allait réellement représenter. Avec le temps, s’est imposée l’évidence de la chance que constitue cet engagement, au sein d’un projet porté par et pour les habitants, dédié à la valorisation de la culture Kukama et des savoir-faire locaux.
Le travail se construit en collaboration étroite avec les habitants du village : artistes, artisans, charpentiers, peintres, ainsi qu’avec les femmes de l’association Las Mariposas, qui tissent la chambira (fibres de bananier). L’ensemble du projet avance collectivement, en respectant le rythme du village et en privilégiant autant que possible les ressources locales.
L’intégration à la vie quotidienne se fait progressivement, à travers les tâches partagées, les journées de travail communautaire et les échanges informels. Les apprentissages passent souvent par des moments simples : apprendre la peinture naturelle avec une chamane, tisser la chambira [une espèce de palmier à feuilles], ou partir cueillir une pastèque avec un habitant . Après neuf mois à Puerto Miguel, les codes et les traditions deviennent plus clairs, la place plus juste, même si l’adaptation reste permanente.
Ce volontariat est aussi une immersion dans un environnement unique. Une petite partie de la forêt amazonienne se dévoile au fil des jours, avec ses paysages et ses animaux. Ici, les week-ends ne ressemblent pas à ceux en France : baignade dans le fleuve, pêche, sieste dans le hamac. Un autre rythme, simple, qui fait pleinement partie de l’expérience.”
“Il faut prendre le temps : faire les mêmes activités que les habitants, aller plusieurs fois à leur rencontre…”
Mathéo Pautonnier, volontaire en Service civique international chez AKUU, engagé dans la valorisation des savoirs, des cultures et de la mémoire des communautés locales
“Travailler au quotidien avec les habitants sur leur culture est très enrichissant. Je suis constamment hors de ma zone de confort, ce n’est pas évident de trouver sa place de “facilitateur” d’un projet culturel dans une culture et d’une société qui n’est pas la mienne ! Tout se fait de manière spontanée, je m’immerge le plus possible dans les habitudes du village pour faire au mieux. Il faut prendre le temps : faire les mêmes activités que les habitants, aller plusieurs fois à leur rencontre… On prend des notes à chaque fois que l’on apprend quelque chose sur le monde aquatique et les mythes qui y sont associés : en allant pêcher avec l’un, en se baignant dans le fleuve avec l’autre, ou encore en déjeunant chez un habitant à midi pour échanger sur les outils traditionnels de l’agriculture amazonienne. Ces rencontres avec une autre culture mettent en perspective mes propres croyances et certitudes, c’est fascinant !”
Dans le cadre des préparatifs du XXe Sommet de la Francophonie, qui se tiendra à Siem Reap en novembre 2026, France Volontaires a été reçue le 6 janvier dernier au ministère des Affaires féminines du Cambodge.
La délégation de France Volontaires, conduite par Pierre Soëtard, responsable régional Asie-Pacifique Océan Indien, et Rithyra Liv, représentant national au Cambodge, a échangé avec Ing Kantha Phavi, ministre des Affaires féminines, et son équipe, autour des enjeux liés à l’organisation des événements prévus en marge du sommet et aux besoins en appui humain, notamment en volontaires francophones.
À cette occasion, la ministre a présenté les grandes orientations des événements d’accompagnement, dont le « Village francophone », axé sur la culture et le tourisme, ainsi que « Franco Tech », dédié à l’innovation et au numérique. Ces initiatives visent à valoriser la diversité culturelle et le dynamisme du Cambodge, tout en favorisant les échanges au sein de l’espace francophone.
Les discussions ont également mis en lumière un besoin renforcé en ressources humaines, notamment pour des missions de traduction et d’appui administratif. France Volontaires a rappelé son engagement en faveur du volontariat international et sa capacité à accompagner les institutions cambodgiennes à travers la mobilisation de volontaires, qu’il s’agisse de nouveaux engagements ou de l’appui d’anciens volontaires déjà présents dans le pays.
Cette rencontre avec la ministre et son équipe marque une étape importante dans le dialogue engagé entre France Volontaires et le ministère des Affaires féminines, et ouvre la voie à de futures coopérations en lien avec le Sommet de la Francophonie et au-delà.
Le PIEED (prix des initiatives engagées et déterminées, anciennement prix des initiatives étudiantes d’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale) récompense chaque année des initiatives originales et innovantes portées par des associations de jeunes, qui visent à informer, sensibiliser et mobiliser les publics en France autour des enjeux de solidarité internationale et de citoyenneté mondiale.
Regroupées sous le nom d’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale (ECSI), ces initiatives cherchent à questionner les modèles dominants de développement et à proposer des alternatives. Elles visent également à valoriser l’interculturalité, à promouvoir le vivre-ensemble et à encourager des prises de conscience sur l’impact de nos actions quotidiennes, ici et ailleurs, afin de contribuer à une société plus juste, durable et solidaire.
Un dispositif d’accompagnement, de financement et de valorisation
Co-porté par Engagé·e·s et Déterminé·e·s et Solidarité Laïque, avec le soutien de l’Agence française de développement (AFD), de la Ville de Paris et de la direction de la jeunesse de l’éducation populaire et de la vie associative du ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, le PIEED accompagne les associations candidates bien au-delà du seul apport financier. Le dispositif propose un accompagnement méthodologique dans le montage et la structuration des projets, ainsi qu’une mise en réseau avec des professionnel de l’ECSI et de la solidarité internationale.
À l’issue de la phase de sélection, huit projets sont retenus comme finalistes. Ils sont invités à présenter leur initiative lors d’un jury organisé à Paris. Quatre projets sont ensuite récompensés et bénéficient d’un soutien financier allant de 2 000 à 5 000 euros.
Un parcours en plusieurs étapes
Les candidatures au PIEED s’ouvrent chaque année en début d’année. Pour l’édition 2026, les associations disposent de trois mois, du 12 janvier au 8 avril, pour déposer leur dossier de candidature.
Tout au long de cette période, des webinaires de présentation du dispositif sont organisés et des temps d’accompagnement peuvent être proposés aux porteuses et porteurs de projet. Après une phase de pré-sélection, les associations finalistes sont invitées à réaliser une courte vidéo de présentation de leur projet, avant de le défendre devant un jury composé de partenaires du PIEED, de professionnels de l’ECSI et d’anciennes lauréates et lauréats.
Candidatures
La date limite de dépôt des candidatures pour l’édition 2026 est fixée au 8 avril 2026 à 23h59.
Le dossier de candidature doit être complété numériquement et transmis, accompagné des annexes demandées, à l’adresse suivante : [email protected].
Toutes les modalités de candidature, ainsi que les règles du dispositif, sont détaillées sur le site du PIEED.
L’équipe d’Engagé·e·s et Déterminé·e·s se tient à la disposition des associations pour répondre à leurs questions et les accompagner à chaque étape du dépôt de dossier.
Qui peut candidater au PIEED ?
Le PIEED s’adresse aux associations de jeunes dont les instances dirigeantes sont composées à au moins 60 % de personnes âgées de 15 à 35 ans. Les projets doivent se dérouler en France, relever d’une démarche claire et structurée d’ECSI et concerner des actions qui n’ont pas encore été réalisées au moment du dépôt de candidature.
Les dates clés du PIEED 2026
12 janvier 2026 : ouverture des candidatures
13 janvier et 10 mars 2026 : webinaires de présentation
Le volontariat international d’échange et de solidarité (V.I.E.S) offre une réponse puissante et transversale aux défis de l’internationalisation des territoires. En permettant aux jeunes de s’engager dans une mission solidaire à l’international, le volontariat contribue à l’ouverture au monde, à l’acquisition de compétences et à l’expression d’une citoyenneté active. Le volontariat est aussi pour les collectivités un excellent levier de renforcement des partenariats internationaux.
Territoires Volontaires
Lancé en 2022, le programme Territoires Volontaires (TEVO), soutenu par le ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères (Délégation pour les Collectivités Territoriales et la Société Civile) et piloté par France Volontaires, a pour objectifs de :
Poursuivre le développement du V.I.E.S dans le cadre de l’action extérieure des collectivités territoriales tant à l’envoi à l’international qu’à l’accueil en France ;
Faciliter l’accès au volontariat pour les collectivités territoriales éloignées de l’international et du volontariat ou désireuses de s’y engager ;
Soutenir la pérennisation de l’engagement des collectivités territoriales en faveur du VIES en mobilisant des outils de financement complémentaires.
Mené en partenariat avec le ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, l’Agence du Service Civique, Régions de France, Départements de France et Cités Unies France, le programme propose un accompagnement clé en mains par un opérateur agréé pour la construction et la mise en œuvre de missions de volontariat de qualité. Un soutien financier renforcé du MEAE est aussi prévu pour les lauréats, ainsi qu’un outillage dédié pour une montée en compétences des collectivités.
3e appel à manifestation d’intérêt
Entre 2022 et 2025, plus de 90 collectivités territoriales ont été soutenues avec la création de 470 missions de VIES, dont 46% en réciprocité. Un cinquième AMI a été lancé le 16 décembre 2025 et est ouvert pour un dépôt au fil de l’eau et au plus tard le 15 juin 2026, avec les premières missions qui pourront commencer à partir de la rentrée 2026 et la fin de l’ensemble des missions en décembre 2027 au plus tard.
Termes de l’appel à manifestation d’intérêt
Objectifs : Identifier les opérateurs en capacité d’accompagner les collectivités territoriales lauréates dans la conception et la mise en œuvre de leur projet.
Organismes éligibles : Organismes ou consortium d’organismes agréés pour la mise en œuvre de missions de Volontariat de Solidarité Internationale et/ou de Service civique à l’international justifiant d’une capacité de déploiement de volontaires reconnue tant sur le plan quantitatif que qualitatif.
Pour plus d’informations sur les modalités de l’appel à manifestation d’intérêt, consultez les termes de référence.
Calendrier et candidature
13 février 2026 : date limite de dépôt des dossiers AMI Opérateurs ;
Entre février et juin 2026 : sélection des collectivités lauréates de l’AMI 5 au fil de l’eau selon le nombre de dossiers reçus ;
À partir de mars 2026 : début du conventionnement avec les collectivités lauréates ;
Septembre 2026 : début de la mise en œuvre des missions ;
Décembre 2027 : fin de l’ensemble des missions ;
Premier trimestre 2028 : remise de l’ensemble des livrables et rapports finaux.
Pour soumettre leur candidature, les opérateurs sont invités à le faire directement sur Démarche Numérique.
France Volontaires est la plateforme française du volontariat international d’échange et de solidarité. Créée en 2009 et devenue groupement d’intérêt public (GIP) au 1er janvier 2023, elle réunit l’État, des collectivités territoriales et des associations autour d’une mission d’intérêt général : le développement et la promotion du volontariat international d’échange et de solidarité (VIES). Opérateur du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, France Volontaires est également reconnue comme un acteur de l’aide publique au développement.
Le GIP France Volontaires s’appuie sur une présence en France (métropole et outre-mer) et à l’international (Afrique, Asie, Amérique latine). Dans ce cadre, l’organisation emploie du personnel de droit privé dans plusieurs pays.
L’appel d’offre
Contexte du marché
Le présent marché porte exclusivement sur l’externalisation de la paie du personnel local de droit privé employé à l’international. Il vise à garantir :
Un traitement fiable, régulier et conforme de la paie dans les différents pays de présence ;
L’application des législations sociales et fiscales locales ;
La qualité et la sécurité des processus et des données ;
Un accompagnement adapté au contexte international et évolutif du GIP France Volontaires.
La gestion externalisée de la paie de ce personnel fait actuellement l’objet d’un marché en cours d’exécution, qui arrive à échéance le 28 février 2026. Afin d’assurer la continuité du service, la conformité réglementaire dans chaque pays d’implantation et la sécurisation du traitement de la paie, le GIP FV lance la présente consultation en vue de sélectionner un prestataire opérationnel à compter du 1er mars 2026.
Durée du marché
Le marché est conclu pour une durée d’un (1) an à compter du 1er mars 2026. Il peut être reconduit tacitement trois (3) fois pour des périodes successives d’un (1) an, sans que la durée totale puisse excéder quatre (4) ans. La reconduction est considérée comme acceptée par le titulaire : celui-ci ne peut la refuser.
Si le GIP France Volontaires décide de ne pas reconduire le marché, il en informe le titulaire au moins trois (3) mois avant l’échéance. Cette décision n’ouvre droit à aucune indemnité.
Exigences générales
Le prestataire devra :
Fournir une expertise confirmée en gestion de paie internationale ;
Garantir la qualité, la régularité et la conformité du service ;
Respecter les délais réglementaires et contractuels ;
Être transparent sur la politique tarifaire établie par paliers d’effectifs ;
Proposer une relation partenariale stable et proactive ;
Conseiller le GIP FV sur les évolutions réglementaires ou organisationnelles.
Les candidats produisent un dossier complet en distinguant clairement les pièces de la candidature et celles de l’offre. L’ensemble du dossier est rédigé en français. Les documents de la consultation sont accessibles gratuitement sur la plateforme marches-publics.gouv.fr
Les candidats doivent vérifier la complétude des documents téléchargés et signaler toute anomalie via la plateforme. Les informations fournies par le GIP France Volontaires dans le cadre de la consultation le sont à titre indicatif. Il appartient aux candidats d’en vérifier l’exactitude par leurs propres moyens.
La date limite de réception des offres est fixée au vendredi 23 janvier 2026 à 17h00.
Des universités françaises, aux plages de Marseille, en passant par La Fabrique de la Diplomatie à Paris : France Volontaires s’est mobilisé cette année encore pour promouvoir les sept dispositifs de Volontariat international d’échange et de solidarité (V.I.E.S). À travers une présence renforcée sur tout le territoire et dans des contextes variés, l’objectif restait inchangé : offrir à chacun et chacune l’information nécessaire pour envisager sereinement un engagement à l’international.
À la rencontre des aspirants à l’expatriation solidaire au salon S’expatrier mode d’emploi, à Paris.
Une stratégie innovante et diversifiée
Le Contrat d’objectifs et de performance 2025-2027, élaboré avec le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE), trace la feuille de route de France Volontaires autour de quatre objectifs stratégiques. Parmi eux, l’ambition d’accroître la notoriété et la visibilité du V.I.E.S occupe une place centrale.
La structure s’appuie pour cela sur une stratégie d’information multicanale, mobilisant volontaires, membres et partenaires, en France comme à l’international. Cette présence se décline dans une grande diversité de lieux : rencontres universitaires et grandes écoles, salons professionnels, événements institutionnels, festivals grand public, Journée du volontariat français, forums étudiants, salons d’orientation, conférences ou encore rassemblements de volontaires.
Une nouvelle approche partenariale avec Business France permet désormais de mettre en parallèle V.I.E, V.I.A et V.I.E.S dans les communications et lors d’événements conjoints (Delta Festival 2025 et V.I.E Connect 2025).
Au plus près des étudiants et futurs volontaires
En tant que plateforme du volontariat international, France Volontaires considère la mobilisation de ses membres et volontaires comme indispensable. Leur présence sur le terrain permet d’illustrer la diversité des acteurs du secteur et de mieux faire comprendre les multiples formes d’engagement possibles à travers le monde, tout en incarnant le V.I.E.S. par des histoires de vie de nos volontaires.
Ainsi, en 2025, France Volontaires s’est rendue dans différents établissements d’enseignement supérieur dans toute la France, tels que l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, L’EDHEC Nice, l’Inalco Paris, l’université de Corse, la Sup’écolidaire Lyon ou encore l’université Paris 8.
Ces déplacements ont permis d’échanger avec près de 1000 étudiants, venus s’informer sur les possibilités de volontariat : année de césure, chantiers internationaux d’été, engagement post-études pour enrichir un début de parcours professionnel… Autant de situations auxquelles les dispositifs du V.I.E.S apportent une réponse adaptée.
L’approche “aller vers” : aller là où se trouvent les publics
L’une des forces de France Volontaires réside dans son approche proactive : aller là où se trouvent les candidats à la mobilité et à l’engagement. En 2025, les équipes ont porté la voix du V.I.E.S dans une diversité d’événements grand public ou spécialisés.
Parmi eux, les festivals de musique comme Solidays (Paris) ou le Delta Festival(Marseille), rassemblant des milliers de jeunes en quête d’évasion et de sens, permettent de venir à la rencontre d’un public souvent non-initié au V.I.E.S. On retrouve également le salon de l’Étudiant(Lyon) qui a été l’occasion d’échanger avec les étudiants pour les accompagner vers le dispositif le plus approprié pour eux suivant leur profil.
Le Salon S’expatrier, Mode d’emploi(Paris) a permis de sensibiliser une multitude de publics de tous âges à l’expatriation à travers un volontariat international, notamment le congé de solidarité et le volontariat senior avec AGIR abcd et le GREF. Tandis que le Forum Ancrages(Marseille) a montré les ponts existants entre volontariat et entreprenariat sur le continent africain: le public a été très sensible à cette dimension du V.I.E.S.
La Fabrique de la Diplomatie (Paris), le nouveau rendez-vous de l’action de la France à l’international du MEAE, a réuni des milliers de visiteurs durant deux jours à l’université de la Sorbonne Nouvelle. Le stand de France Volontaires a été pris d’assaut pour les jeunes souhaitant s’engager à l’étranger. Enfin, le salon de la solidarité internationale Soliway (Annemasse), fut le dernier événement de l’année avec un public qui recherche activement des missions tournées vers des pays partenaires.
Rien que sur ces événements, plus de 5000 personnes ont été informées et sensibilisées aux différentes formes de volontariat international.
Affluence constante sur le stand de France Volontaires lors de La Fabrique de la Diplomatie, début septembre à Paris.
Au total cette année, près de 7000 personnes auront été sensibilisées, autant de visages curieux et potentiellement futurs volontaires. France Volontaires continue donc d’œuvrer pour une meilleure compréhension de la diversité des formes d’engagement. Rendez-vous en 2026 : toutes les informations relatives aux événements sont communiquées sur l’agenda de la page d’accueil du site et sur le compte Instagram de France Volontaires !
L’Espaces Volontariats (EV) mobile constitue une innovation majeure du dispositif de France Volontaires au Togo. En décentralisant temporairement ses services vers les régions, France Volontaires répond à trois enjeux structurants : d’abord garantir aux jeunes et aux acteurs de la société civile en région un accès équivalent à l’information, à l’orientation et à l’accompagnement vers le volontariat international, au même titre que ceux basés à Lomé ; ensuite, renforcer la visibilité et la proximité de l’action de la coopération française, en affirmant son engagement en faveur du développement de l’ensemble du territoire togolais ; enfin, structurer progressivement un réseau d’acteurs à l’échelle nationale, en identifiant des relais locaux, en renforçant les capacités des partenaires et en faisant émerger des dynamiques régionales d’engagement citoyen.
Après une première édition concluante en juillet 2025 lors des Evalas, cette seconde édition à Kara visait à consolider les acquis, approfondir l’accompagnement des acteurs locaux et suivre les volontaires français en mission dans le Nord.
Rencontres institutionnelles et partenariales
Les visites de courtoisie menées auprès des autorités locales s’inscrivent dans le cadre du programme TEVO, dont les collectivités rencontrées sont lauréates ou partenaires.
À Kozah 1, l’équipe a rencontré le nouveau maire pour présenter les missions de France Volontaires, la présence des volontaires français dans la région Nord et les parcours de quatre volontaires togolais originaires de Kozah actuellement en mission en France. Les échanges ont également porté sur le programme de relance soutenu par l’ambassade de France, notamment autour des enjeux d’employabilité et des opportunités offertes à la jeunesse par le volontariat international.
France Volontaires a également échangé avec le Centre Régional du Volontariat (CRV) de Kara de l’ANVT, partenaire privilégié, afin d’identifier des actions conjointes à mener pour renforcer la promotion et l’accompagnement du volontariat dans la région.
À Doufelgou 2, commune accueillant Himed, jeune volontaire en Service Civique, les échanges avec Madame le Maire et son DAF ont porté sur la réciprocité dans le cadre du programme TEVO, qui prévoit l’envoi de deux jeune togolais de la localité en mission en France, ainsi que sur la mission en cours autour de la fermentation et du renforcement des liens entre jeunes. Un débrief de la venue d’Agir ABCD et des projets potentiels avec la commune a également été réalisé.
Enfin, à Sotouboua 2, France Volontaires a rencontré les premier et deuxième adjoints au maire afin d’échanger sur un projet d’accueil de volontaire en Service Civique, en collaboration avec GESCOD, autour de la thématique de l’eau et l’assainissement.
Coopération territoriale et projets de réciprocité
Un temps d’échange en ligne a réuni les partenaires français et togolais engagés dans le projet de coopération entre la Communauté de communes (CC) du Pays de Lure (Bourgogne-Franche-Comté) et la commune de Kozah 3.
Lauréate de l’AMI TEVO, la CC du Pays de Lure prévoit la mobilisation de deux volontaires en Service Civique, l’un au Togo et l’autre en France, autour d’un axe dédié à l’enfance, l’accueil périscolaire et l’éducation populaire. Les partenaires, mobilisant des volontaires pour la première fois, bénéficieront d’un accompagnement renforcé, assuré par BFC International en tant qu’opérateur du projet, avec l’appui de France Volontaires.
À l’issue de ce temps collectif, France Volontaires a rencontré le maire et le secrétaire général de Kozah 3 afin de préciser les contours de la future mission du volontaire, en cohérence avec les priorités locales.
Suivi des volontaires et structures d’accueil
L’EV Mobile a également permis d’assurer un suivi de proximité des volontaires et de leurs structures d’accueil.
Une visite a été organisée auprès de la Communauté des Sœurs de la Providence Saint Paul, structure accueillant Guénolé, volontaire de solidarité internationale. Cette rencontre a permis d’échanger autour de sa mission, axée sur la gestion de la boutique de la boulangerie, avec un objectif de partage de compétences et de valorisation des savoir-faire locaux.
Valorisation de l’engagement volontaire : soirée des volontaires à Kara
France Volontaires a également pris part à la soirée des volontaires de Kara organisée par l’ambassadeur de France, temps fort de valorisation de l’engagement volontaire et de la coopération franco-togolaise.
À cette occasion, France Volontaires était représentée par quatre volontaires en Service Civique et deux Volontaire de Solidarité Internationale. Cette rencontre a permis de mettre en lumière la diversité des missions, les parcours des volontaires et leur contribution concrète au développement local dans la région de la Kara.
Sensibilisation et information du public
La dimension de sensibilisation a constitué un axe fort de cette édition de l’EV Mobile.
À Radio Kara, émission radio accueillant pas moins de 3 millions d’auditeurs quotidiennement, France Volontaires est intervenue lors d’une émission dédiée au volontariat, réunissant Telngar Rassembeye, représentant de France Volontaires au Togo et au Ghana, Pre Badameli, animateur de l’Espace partenarial Togo–France de Kara, ainsi que cinq volontaires engagés en Service Civique et en VSI. Les échanges ont permis de présenter les différentes formes de volontariat, les dispositifs accessibles aux jeunes togolais et les motivations des volontaires à travers leurs témoignages.
Par ailleurs, une session d’information de deux heures a été organisée à l’Espace partenarial de l’Université de Kara, en plus de permanences quotidiennes, à destination des étudiants. Ces rencontres, mobilisant une centaine d’étudiants, ont porté sur les opportunités de volontariat international, les modalités techniques et logistiques, ainsi que les valeurs recherchées, favorisant un dialogue direct et approfondi avec les participants.
Une ambition de long terme
Au-delà des résultats immédiats, France Volontaires ambitionne de faire de l’EV Mobile un dispositif pérenne, inscrit dans une stratégie de déploiement territorial de long terme. À terme, l’objectif est de structurer un réseau national d’acteurs du volontariat, couvrant l’ensemble des régions du Togo, et de permettre à chaque jeune togolais, où qu’il se trouve, d’accéder aux opportunités d’engagement.
L’EV Mobile incarne ainsi la vision portée par France Volontaires : un volontariat accessible, inclusif et territorial, au service du développement durable et de la solidarité entre les peuples.
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