Dès leur arrivée sur le site, les volontaires ont été accueillis par l’équipe de l’écurie, qui leur a présenté le fonctionnement de la structure, les règles fondamentales de la lutte sénégalaise ainsi que les dimensions mystiques qui entourent cette discipline.
La séance s’est ouverte par un temps d’explication et de questions-réponses, offrant aux participants un premier éclairage sur ce sport profondément ancré dans l’histoire et l’identité culturelle du Sénégal.
Démonstrations et initiation au combat
Après cette introduction, les volontaires ont assisté à plusieurs démonstrations menées par les lutteurs. Les volontaires ont ensuite pu s’initier eux-mêmes à la lutte. Accompagnés de partenaires attentifs et pédagogues, ils ont testé différentes techniques, dans un cadre sécurisé et accessible. Femmes et hommes ont pu pratiquer ensemble, favorisant un moment d’échange et de partage particulièrement apprécié.
La séance s’est poursuivie avec la participation au baak, danses et chants traditionnels d’avant-combat, un rituel incontournable qui fait partie intégrante de l’univers de la lutte sénégalaise. Cette expérience a permis aux volontaires de s’immerger davantage encore dans la dimension culturelle et symbolique de ce sport national.
Une activité sportive au service de l’intégration
Cette immersion à l’écurie de Yoff a été l’occasion pour les volontaires de découvrir un sport très ancré dans la culture sénégalaise, souvent difficile d’accès pour les non-initiés. Au-delà de la simple activité sportive, elle a renforcé leur intégration en leur offrant une meilleure compréhension des pratiques locales et des traditions qui rythment la vie communautaire.
Les retours des participants sont largement positifs, témoignent de l’intérêt suscité par cette activité et confirment l’importance de ces temps de découverte dans leur parcours d’engagement.
Le volontariat de solidarité reconnu par les représentants institutionnels
Les interventions d’ouverture ont unanimement mis en lumière la contribution essentielle du volontariat international :
Le président du conseil départemental de La Réunion, Cyrille Melchior a salué le rôle du Service civique et du Volontariat de Solidarité Internationale (VSI) dans le développement humain de la zone,
La présidente du conseil régional de La Réunion, Huguette Bello a rappelé la solidité du partenariat avec France Volontaires,
Le président du conseil départemental de Mayotte, Ben Issa Ousseni a exprimé son souhait de voir le volontariat davantage généralisé,
La ministre déléguée chargée des Outre-mer, Naïma Moutchou, a réaffirmé la place majeure du volontariat dans la coopération régionale.
Signature d’une convention pour l’ouverture d’une antenne à Mayotte
En marge de la conférence, France Volontaires et le Département de Mayotte ont signé une convention prévoyant l’ouverture d’une antenne en 2026.
Ce projet stratégique permettra de renforcer l’accompagnement des volontaires mahorais, d’accueillir davantage de volontaires internationaux en réciprocité, et de consolider la présence de France Volontaires dans le canal du Mozambique.
À cette occasion, Inayati BACAR, ancienne VSI mahoraise au Kenya, a partagé son expérience auprès des représentants du Département.
Un temps d’échange avec la ministre des Outre-mer
La ministre a également accordé un moment privilégié à une délégation de jeunes engagés, dont trois volontaires mobilisés dans la région :
– Juliette LEGROS, ancienne VSI aux Comores en appui à l’ONG Toimaya Ya Maoudou,
– Romuald ROBERT, ancien VSI à Maurice en appui à la Commission de l’Océan Indien,
– Joseph RAMBININTSOA, VSI en réciprocité de Madagascar en appui au Centre de Culture Lecture Brûlé.
Le Directeur général de France Volontaires a rappelé à cette occasion l’importance stratégique du développement des dispositifs de volontariat en réciprocité. Cette dynamique d’échanges constitue “un outil très puissant pour créer un partenariat d’égal à égal avec les territoires dans lesquels nous engageons des coopérations”.
Ces échanges ont permis de valoriser les parcours des volontaires et l’impact de leurs missions dans les domaines de l’éducation, de la culture, de l’environnement ou encore de la coopération institutionnelle.
Des volontaires invités à témoigner en séance plénière
Leurs interventions ont illustré la diversité des missions menées dans le cadre du V.I.E.S et l’importance du volontariat comme outil de coopération territoriale.
Dans son discours de clôture, la ministre a déclaré que “sans la jeunesse, tout reste très théorique ; avec elle, tout devient possible pour demain. J’ai vu ces derniers temps, ces derniers mois, une montée en puissance très nette de la diplomatie des territoires sur ce sujet”.
Elle a également souligné l’apport du volontariat international, rappelant que “c’est une mine extraordinaire de talents pour nous, de jeunes qui font ce lien entre les territoires”.
Une dynamique régionale soutenue par un large partenariat
Porté par les financements INTERREG, l’Agence du Service Civique, le programme Territoires Volontaires du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, les collectivités réunionnaises et mahoraises, les RRMA de la CIRRMA – dont SHAMA à Mayotte –, ainsi que par le réseau diplomatique et de nombreux partenaires régionaux, le V.I.E.S constitue un levier structurant pour la coopération en océan Indien.
France Volontaires, notamment via sa représentation à La Réunion, poursuivra son action afin de soutenir le développement d’un volontariat ouvert, structuré et pleinement au service des territoires et de leurs acteurs.
Mentions des dispositifs et structures d’accueil :
Inayati : Kenya – Chambre des commerces franco-kenyane cofinancée par le Département de Mayotte
Juliette : Comores – ONG Toimaya Ya Maoudou. Mission cofinancée par le Département de La Réunion
Romuald : Maurice – Commission de l’océan Indien. Mission cofinancée par la Région Réunion
Prisca : Commission de l’Océan Indien. Mission cofinancée par Région Réunion
Ces projets sont cofinancés par INTERREG VI Océan Indien dont la Région Réunion est autorité de gestion.
Joseph : Madagascar – Centre culturel du Brûlé. Mission cofinancée par la Région Réunion
Edson : Académie intergénérationnelle des Camélias. Mission cofinancée par la Commune de Saint-Denis
Mario Flavien : Laboratoire de l’Université de La Réunion. Mission cofinancée parRégion Réunion et IRD
Ces missions s’inscrivent dans le cadre du programme Territoires Volontaires – TEVO.
Sur le terrain, le volontariat prend des formes très concrètes : foires locales, chantiers de solidarité, projets d’accès à l’eau, et même éoliennes fabriquées à partir de matériaux de récupération. Ces deux journées ont permis de mesurer l’ancrage des actions et la créativité des acteurs locaux.
Coopération entre France Volontaires et les organisations sénégalaises : un partenariat renforcé
L’équipe de l’Espace Volontariats a débuté sa mission par une visite de l’antenne de l’Institut de Coopération pour le Développement (ICD) Afrique à Palmarin, où elle a rencontré Modou Balla Faye, chargé des Programmes, et Madina Ngaido, assistante administrative et financière.
Les stagiaires actuellement accueillis, Éléonore Hannoir et Odiano Giverso, sont revenus sur leurs missions, partageant leurs premières impressions et les actions qu’ils mènent au quotidien.
Odiano est par ailleurs le premier stagiaire envoyé dans le cadre de l’accord de coopération entre l’EDHEC et France Volontaires via le Global Impact Project (GIP).
Les échanges ont permis de revenir sur les projets menés – par l’association- dans le Sine-Saloum, notamment l’accompagnement de 14 GIE (Groupements d’intérêt économique) de femmes dans le cadre du projet « Femmes et Coquillages », incluant un appui logistique, de la formation et du soutien en communication.
Dans le cadre de ce projet Éléonore, travaille à l’organisation d’une foire nocturne dans la ville pour créer des liens et promouvoir les produits locaux issus du travail des GIE (Miel, Produits halieutiques et maraîchers, arachides, etc.).
Accompagnement des jeunes volontaires et suivi des projets sur le terrain
La mission s’est poursuivie à Fimela avec la rencontre de Yakhya Diallo, président de l’association Génération Solidaire. Depuis plusieurs années, l’association accueille des chantiers de solidarité internationale, dont ceux menés avec l’association étudiante nantaise MTOTO qui a contribué à l’agrandissement d’une école maternelle en 2025.
Génération Solidaire envisage également l’accueil d’un futur volontaire afin de l’accompagner dans le développement de ses projets, notamment le développement d’une radio communautaire et la création d’un centre culturel regroupant un espace informatique et une médiathèque.
L’équipe a également échangé avec Anne Verdurmen, VSI chez Experts Solidaires (envoyée par le SCD), basée à Vélingara (Kolda) et impliquée dans un projet d’accès à l’eau mené en partenariat avec la Mairie de Fimela.
Dans le cadre de ce projet, nous avons effectué une visite de courtoisie avec l’adjoint au Maire qui a manifesté son intérêt pour la collaboration avec des volontaires d’échanges et de compétences (VEC) ou le volontariat sénior.
À Diofor, l’équipe a découvert un projet innovant -porté par “Y’a de l’électricité dans l’air” et suivi localement par M. Diouf- : l’installation d’éoliennes, produites avec des matériaux de récupération, dans les écoles de la région de Fatick. L’association s’apprête d’ailleurs à accueillir son premier volontaire en Service Civique.
La journée s’est achevée à Fatick autour d’un dîner professionnel d’échanges et de convivialité avec les volontaires de solidarité internationales (VSI) Abdul Aziz Kafundo (IFAID/ODEJ – Office départemental pour l’emploi des jeunes) et Mario Joël Ewolo Tcheumani (IFAID/Initiative & Développement).
La seconde journée a conduit l’équipe à Toubacouta, où se trouve une nouvelle antenne d’ICD Afrique, inaugurée en début d’année. Elle y a rencontré Lucie Diatta, chargée de coopération, Baye Sidi Diop, chargé de dynamique organisationnelle des GIE, et enfin Anouk Blin, volontaire en Service Civique envoyée par l’ADICE, arrivée peu après l’inauguration de l’antenne et qui dresse déjà un bilan très positif de ses premières semaines.
Un déjeuner d’échanges a ensuite réuni l’équipe avec Mathieu Alberteau, chargé de projets en charge du suivi des services civiques, et Terje Kõlamets, directrice adjointe de l’ADICE. Membre de France Volontaires, cette organisation envoie chaque année plusieurs volontaires au Sénégal, notamment chez ICD Afrique, contribuant à renforcer une coopération solide et durable.
Atelier à Kaolack et retours sur les deux journées de mission
En fin d’après-midi, l’équipe a animé un atelier de présentation de France Volontaires à Kaolack, organisé grâce à la mobilisation de Mbossé Factory.
Une dizaine de jeunes, ainsi que des représentants d’associations, de la mairie, du conseil départemental, de la chambre des métiers et de la chambre du commerce de Kaolack, ont pu découvrir France Volontaires et les différents dispositifs de volontariat français, dont le volontariat de réciprocité.
Ces deux journées ont été marquées par la richesse des échanges, la diversité des initiatives rencontrées et l’engagement remarquable des volontaires et partenaires locaux.
France Volontaires remercie chaleureusement toutes les organisations et personnes rencontrées pour leur accueil, leur disponibilité et leur énergie.
YouthIn a pour ambition de rendre les organisations de solidarité internationale plus inclusives, participatives et intergénérationnelles en développant une boîte à outils numérique, interculturelle et interactive. Elle doit permettre aux salariés, bénévoles, administrateurs et jeunes de questionner leurs pratiques internes, de mieux comprendre les enjeux de la participation, d’accéder à des outils pédagogiques testés ou de trouver des pistes concrètes pour renforcer la place des jeunes dans la gouvernance.
Cette boîte à outils s’inscrit dans la continuité des dynamiques européennes autour de la participation des jeunes et s’appuie sur des ressources expérimentées dans plusieurs pays, avec une volonté forte de co-construction et d’adaptabilité.
Fruit d’une coopération et d’un processus participatif menée par Engagé·e·s & Déterminé·e·s, aux côtés de WeWorld (Italie), Echos Communication (Belgique), Nazioarteko Elkartasuna (Espagne), elle illustre la volonté partagée de renforcer la place des jeunes. YouthIn offre aux acteurs du secteur les moyens de questionner leurs pratiques et d’impliquer réellement les jeunes.
La plateforme rassemble des ressources pratiques pour favoriser la participation des jeunes mais également des outils concrets sur la gouvernance partagée, les projets participatifs et les dynamiques de groupe. Un outil d’auto-évaluation permet de mener vers des ressources personnalisées et d’aider les organisations à faire évoluer leurs pratiques internes.
Un processus collaboratif auquel France Volontaires a contribué
Dans la continuité de son engagement sur le projet « Place aux Jeunes ! », France Volontaires a contribué à plusieurs étapes clés du projet YouthIn.
Début janvier 2025, un atelier de test et de sélection d’outils pédagogiques s’est tenu à Paris. France Volontaires y a participé via la présence de Demba Mané (volontaire de solidarité internationale en appui au service Reconnaissance et Valorisation) et Elena-Alexandra Popescu (chargée de mission formation et outils pédagogiques). Aux côtés d’acteurs associatifs, de jeunes engagés, les participants ont analysé des outils portant sur la gouvernance partagée, la décision collective, l’animation inclusive et la posture d’accompagnement. Autant de ressources destinées à alimenter la future plateforme.
Ces contributions ont nourri l’étape de co-construction menée à Bologne, à laquelle France Volontaires a pris part, qui a permis d’imaginer collectivement le contenu et la structure de la boîte à outils avec les partenaires européens.
Enfin, En septembre 2025, lors de la Rencontre Annuelle « Place Aux Jeunes », France Volontares a co-animé un atelier immersif facilitant la découverte de la version numérisée de YouthIn et son appropriation par les acteurs du secteur.
Née de la volonté de faire de l’égalité femmes-hommes une priorité transversale de la politique étrangère, la diplomatie féministe s’impose comme un levier d’influence et de transformation mondiale. Depuis l’adoption de la Déclaration de Pékin (1995) et de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies, les droits des femmes progressent, mais à un rythme trop lent : selon ONU Femmes, il faudrait encore près de trois siècles pour parvenir à une égalité réelle. À l’heure où les violences et les mouvements anti-droits gagnent du terrain, la France, pionnière en la matière depuis 2019, entend renforcer son engagement, aux côtés d’une quinzaine de pays (Espagne, Mexique, Liberia, Mongolie…).
Un rendez-vous pour “résister, unir, agir”
Organisée les 22 et 23 octobre à Paris, la 4ᵉ Conférence ministérielle des diplomaties féministes, a réuni États, organisations internationales, banques de développement, fondations et associations féministes. Objectif : consolider les coalitions internationales pour préserver et faire progresser les droits des femmes.
Le programme a alterné plénières et tables rondes autour d’enjeux concrets : prévention des violences, financement de l’égalité de genre, lutte contre les mouvements masculinistes en ligne, participation des femmes aux processus de paix, ou encore diplomatie féministe et santé sexuelle et reproductive. La séquence finale, intitulée “Le temps de la paix est venu”, a consacré la diplomatie féministe comme un outil géopolitique à part entière, au service de l’agenda “Femmes, paix et sécurité”.
Les volontaires, majoritairement des femmes (63 % en 2024), participent à des projets concrets : autonomisation financière de groupements féminins, scolarisation des jeunes filles, prévention des violences, santé reproductive, ou encore budgétisation sensible au genre. En Arménie, au Bénin, en Côte d’Ivoire ou au Sénégal, leurs missions font écho aux ambitions portées par la Conférence.
En parallèle, des organisations comme Action contre la Faim, CARE France, Médecins du Monde ou Equipop ont animé des événements parallèles associant justice climatique, reproductive et sociale, autant de thématiques où la voix des femmes demeure essentielle pour repenser les politiques internationales.
Le volontariat, vecteur de diplomatie féministe
Sur le terrain, les volontaires internationaux d’échange et de solidarité (V.I.E.S) incarnent cette diplomatie féministe au quotidien. France Volontaires, opérateur du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, a fait de l’égalité de genre une priorité transversale de son action : politique de tolérance zéro contre les violences sexistes et sexuelles, formation des équipes, élaboration d’une charte des valeurs intégrant la dimension genre, accompagnement de ses partenaires dans plus d’une vingtaine de pays…
Les volontaires, majoritairement des femmes (63 % en 2024), participent à des projets concrets : autonomisation financière de groupements féminins, scolarisation des jeunes filles, prévention des violences, santé reproductive, ou encore budgétisation sensible au genre. En Arménie, au Bénin, en Côte d’Ivoire ou au Sénégal, leurs missions font écho aux ambitions portées par la Conférence.
Ainsi, Marieta, volontaire arménienne à Strasbourg, œuvre à l’intégration de la dimension de genre dans les politiques publiques locales ; Valentine, au Sénégal, a contribué à l’autonomisation des femmes qui cultivent des produits halieutiques dans la mangrove ; Erisia, volontaire gabonaise en France, soutient un projet contre les violences basées sur le genre; Manon, enfin, effectue son volontariat avec LP4Y dans les quartiers défavorisés de la capitale des Philippines, au contact des jeunes mères isolées. Autant de parcours qui illustrent la portée concrète d’une action tournée vers l’égalité et la fin des violences.
Un engagement durable pour l’égalité
Au-delà des discours, la diplomatie féministe se mesure à sa capacité à prévenir les violences et à transformer durablement les pratiques. À ce titre, le volontariat international constitue un laboratoire vivant de la solidarité : il favorise les échanges réciproques, les coopérations équitables et la construction de sociétés plus justes.
À l’approche du 25 novembre, France Volontaires rappelle que la lutte contre les violences faites aux femmes ne relève pas d’une seule journée : elle s’inscrit dans les projets menés chaque jour par les volontaires et leurs partenaires. Un engagement qui prolonge la Stratégie internationale pour une diplomatie féministe lancée par la France et qui contribue à construire, concrètement, l’égalité et la paix.
Créé en 2008 sous le nom de Salon des Métiers de l’Humanitaire, l’événement s’est imposé au fil des ans comme un espace de travail unique pour les organisations engagées ici et hors de nos frontières. Rebaptisé Soliway en 2021, il reflète désormais les multiples formes que peut prendre la solidarité : actions de développement, engagement citoyen, économie sociale et solidaire, volontariat international ou plaidoyer. Pour Céline Jurgensen, ambassadrice et représentante permanente de la France auprès des Nations Unies qui inaugurait cette édition, « Soliway est le rendez-vous incontournable de tous ceux qui veulent contribuer à l’effort de solidarité internationale dont nous avons tous besoin ».
Financements, communication, engagement : France Volontaires au rendez-vous
Dès l’ouverture, vendredi matin, Yann Delaunay, directeur général de France Volontaires, a participé à une table ronde consacrée aux sources de financement de l’action internationale. Aux côtés d’Isabelle Calligé (Annemasse Agglo) et Mélanie Sabot (Cités Unies France), il a rappelé le rôle structurant du Volontariat International d’Échange et de Solidarité : « Le V.I.E.S, profondément partenarial, est un outil concret et utile pour l’action internationale solidaire de la France, dans tous les territoires. » L’échange a également permis de présenter Territoires Volontaires, un programme clés en main pensé pour accompagner les collectivités souhaitant s’engager durablement dans le volontariat.
La journée professionnelle s’est poursuivie avec une seconde table ronde consacrée aux enjeux de communication des acteurs de la solidarité. Invitée à y intervenir, Charlotte Chiron, responsable communication de France Volontaires, a insisté sur la nécessité de maintenir une approche collaborative dans un contexte budgétaire tendu : « S’adapter et travailler en partenariat, c’est ce qui permet de continuer à informer, incarner et inspirer. »
Un public nombreux et curieux des possibilités d’engagement à l’international
Samedi, place au grand public. Toute la journée, des jeunes – et de nombreux adultes en reconversion – sont venus s’informer sur les différents dispositifs de volontariat. Une dernière table ronde, consacrée à « Trouver son chemin dans la solidarité », a permis de rappeler l’intérêt du V.I.E.S comme levier d’ouverture et de transition professionnelle. Charlotte Chiron y a encouragé les participants à « sortir de leur zone de confort pour vivre une expérience interculturelle transformatrice, souvent un vrai tremplin pour la suite ».
L’échange a aussi permis de revenir sur la question du volontourisme et sur la nécessité de promouvoir des missions coconstruites avec les acteurs locaux. France Volontaires a réaffirmé son attachement à un volontariat éthique et responsable, en s’appuyant notamment sur sa campagne de lutte contre le volontourisme menée avec Friends-International.
Un salon qui continue d’ouvrir la voie de la coopération internationale
Pour France Volontaires, présent pour la troisième fois, Soliway reste un moment fort de l’année. « Un espace d’échanges utiles pour souligner le rôle que peut jouer le V.I.E.S », a résumé Yann Delaunay, saluant l’intérêt du public rencontré sur le stand de l’organisation.
Porté par Annemasse Agglo et inscrit dans l’écosystème franco-genevois, le salon confirme, édition après édition, son rôle de lieu de référence pour celles et ceux qui pensent et pratiquent la solidarité internationale. Un rendez-vous qui, dans un contexte mondial tendu, continue de faire la démonstration d’un engagement toujours très vivant.
Dans la grande salle de réunion, les tables ont rapidement disparu sous les post-it, fiches pratiques et retours d’expérience. L’objectif était clair : mettre à plat les besoins des volontaires internationaux accueillis en France dans le cadre du principe de réciprocité. « Cette journée nous a permis de réfléchir au format et au contenu d’un guide France à destination des volontaires de réciprocité qui seront mobilisés sur des missions longues », explique Elena Popescu, chargée de mission formations et développement d’outils pédagogiques chez France Volontaires.
Un guide sur le volontariat : démarches, installation et premiers repères
Les participants, venus d’Asie, d’Afrique ou encore d’Amérique latine ont travaillé en petits groupes pour produire des conseils concrets en lien avec les démarches administratives, l’installation, la vie quotidienne, l’adaptation culturelle, la sécurité ou l’intégration en structure d’accueil.
Le matin, la séance a démarré par une mise en commun des premiers constats : comprendre les formalités essentielles (banque, santé, transports), appréhender les codes professionnels, identifier les ressources d’accompagnement. L’après-midi, place aux ateliers thématiques, avec l’élaboration de textes destinés à être intégrés au futur guide. L’idée : élaborer un document clair, harmonisé, issu de l’expérience réelle des volontaires.
Ces échanges ont aussi permis de mettre des mots sur le choc de l’arrivée en France. Certains ont partagé ce qui les avait surpris. Pour Malik, « Le fait qu’on ne dise pas bonjour à tout le monde, la qualité des transports, le climat » ont constitué une première surprise. Mais il se souvient aussi du geste marquant de sa structure d’accueil : « Elle a fait en sorte que je découvre pleinement la culture française : sa cuisine, son architecture. On m’a amenée dans un restaurant français dès mon arrivée », a-t-il souligné.
D’autres ont insisté sur l’attitude à adopter en début de mission. Leila résume ainsi son approche : « Faire preuve de curiosité et d’ouverture : ne pas hésiter à demander des renseignements. Accepter qu’on ne connaisse ni ne comprenne pas tout, tout de suite. Avoir le courage de poser des questions, avancer progressivement sans voir trop loin trop vite. »
Adaptation culturelle : conseils pratiques et retours d’expérience de volontaires internationaux
L’interculturalité a également occupé une grande partie des discussions. Eya, volontaire tunisienne, a partagé son regard : « En tant que femme, si tu rencontres une difficulté : il faut toujours parler. J’ai le sentiment que la condition de la femme est globalement similaire en France et en Tunisie. » Sur la gestion du choc culturel, elle confie sa méthode : « Être résilient : anticiper le fait qu’on part dans un autre pays avec sa propre culture. Faire preuve de curiosité, poser les questions quand nécessaire. Savoir dissocier le temps professionnel du temps personnel. »
Enfin, certains ont rappelé le sens profond de l’engagement. Pour Mariette, venue de Côte d’Ivoire, « Le volontariat est un engagement, une aventure dans laquelle on choisit de donner et de recevoir à la fois. »
Au fil des échanges, la journée a permis de faire émerger une matière riche, destinée à nourrir la version finale du Guide France. Un outil qui accompagnera, dès les prochains mois, les volontaires en réciprocité dans leur installation, leurs démarches, leur intégration et leur quotidien sur le territoire. Un document construit par et pour les volontaires, reflet de leurs réalités et de leurs besoins.
Concerts, expositions, projections de films et ateliers ont réuni étudiants, artistes et curieux en Inde, de Delhi à Ahmedabad en passant par Chennai. Parmi les moments phares : les rythmes percussifs du groupe Kafmaron, des récits de voyage et des rencontres autour de la création réunionnaise. Plus qu’un simple temps fort thématique, cette programmation illustre la vocation des Alliances françaises à créer des passerelles entre cultures francophones et contextes locaux, encourager la curiosité, nourrir le dialogue.
Un passé commun remis en lumière
À Pondichéry, l’événement a pris une résonance particulière. Il a rappelé les liens historiques entre La Réunion et le sud de l’Inde, notamment le Tamil Nadu, d’où partirent au XIXᵉ siècle des milliers d’Indiens, principalement tamouls, engagés pour travailler dans les plantations réunionnaises. L’historien Gilles Gauvin est revenu sur cet épisode qui a façonné l’identité créole : langues, rites, musiques, cuisine et croyances s’y sont mêlés pour former une culture profondément métissée. Lors d’une conférence sur « L’influence de l’Inde sur la société réunionnaise, du XIXᵉ siècle à aujourd’hui : épices, engagés, religion », l’autrice Gaëlle Bélem a souligné ces continuités culturelles, montrant comment l’histoire partage encore des échos visibles dans la vie quotidienne et les pratiques culturelles réunionnaises.
Pour Marion Sicard, arrivée à l’Alliance française de Pondichéry il y a deux ans comme VSI Chargée de communication, cette histoire résonne intimement :
« Comme beaucoup de Réunionnais, je porte en moi plusieurs cultures. En arrivant à Pondichéry, j’ai découvert cette ville qui réunit deux pays au même endroit, c’est un joli mélange entre l’Inde et la France. Entre les rues, les institutions, les monuments en français, voire même des discussions en français entre deux Tamouls dans les rues, il existe beaucoup de similitudes entre les deux cultures. J’ai retrouvé des visages, des saveurs, des traditions qui parlent à mon identité. Pendant le Mois de La Réunion, nous voulions partager cette proximité, montrer à quel point nos îles et nos cultures dialoguent depuis longtemps. »
Un dialogue culturel qui se poursuit
Aujourd’hui encore, ces liens se réinventent grâce à la coopération culturelle et éducative entre La Réunion et l’Inde. En collaboration avec la Région et le Département de La Réunion, INTERREG, l’Institut français en Inde et France Volontaires, l’Alliance française de Pondichéry affirme ce rôle de passerelle entre les mondes francophones, faisant de la diversité une richesse et de la coopération culturelle un véritable moteur de rapprochement.
« Lorsque Monsieur Jalicous, Directeur de l’Alliance Française de Pondichéry, nous a demandé d’organiser un mois consacré à La Réunion, il nous a semblé essentiel de mettre en lumière les points communs, raconter l’histoire partagée, faire connaître en Inde cette richesse souvent méconnue. Nous voulions aussi que nos invités réunionnais découvrent la diversité indienne. Au-delà des représentations, nous avons donc organisé des visites et des rencontres afin qu’ils puissent s’imprégner des différentes facettes du pays, de ses couleurs, de ses sons et de sa vitalité. Les artistes sont venus partager leur savoir et leur art, mais ils repartent enrichis d’une nouvelle expérience, ayant découvert une petite partie de la profondeur et de la richesse de la culture indienne. Ce dialogue à double sens est au cœur de notre mission. »
– Arnaud Rondeau, VSI Chargé du développement culturel à l’Alliance française de Pondichéry.
En tissant des liens entre mémoire, création contemporaine et échanges humains, le Mois de La Réunion a mis en lumière un héritage commun et démontré que la francophonie ne se limite pas à une langue: c’est un espace vivant, mouvant, fait de rencontres, de récits et de passerelles entre les cultures.
Au centre de cet événement : le programme V-Forêts (Volontaires pour la préservation des forêts), fruit d’un partenariat stratégique entre la France et la One Forest Youth Initiative (OFYI). Comme l’a rappelé le représentant régional de France Volontaires lors de son discours, ce programme trouve sa source lors de la dernière édition du One Forest Youth Forum à Libreville, en février 2023. À cette occasion, les jeunes participants avaient « plaidé pour que les jeunesses soient considérées comme actrices des politiques publiques environnementales » et avaient « émis le souhait du lancement d’un programme de volontariat permettant aux jeunes de s’engager concrètement ».
V-Forêts, un programme né de l’appel de la jeunesse
Financé par la France et mis en œuvre par France Volontaires en partenariat avec l’OFYI, le programme V-Forêts constitue une réponse directe à cet appel. Il permet la mobilisation de 50 volontaires pour soutenir des projets de préservation dans le Bassin du Congo.
Le Forestival 2025 a servi de caisse de résonance à cette initiative. L’objectif était clair : valoriser les actions des volontaires impliqués dans la préservation des forêts et offrir une illustration de l’implication des jeunesses européenne et congolaise dans la protection des forêts du bassin du Congo.
Le festival a illustré, selon les mots du représentant, « une solidarité écologique qui relie les peuples autour de la protection des forêts ». Cet engagement s’est manifesté à travers un programme dense. Le Forestival s’est articulé autour de quatre temps forts, mêlant réflexion, sensibilisation et action concrète.
Le 4 novembre, l’Institut français du Congo a donné le coup d’envoi du festival avec plusieurs ateliers thématiques — théâtre, gravure sur bois, Fresque de la Forêt ou encore « Mon voyage de défenseur de la forêt ». La cérémonie d’ouverture a mis en avant les témoignages des volontaires engagés dans les programmes V-Forêts et EVER (European Volunteering for Environment and Resilience), qui ont partagé leurs expériences sur le terrain.
Une “solidarité écologique” en action
Le lendemain, le même lieu s’est transformé en village associatif. Cet espace a permis de valoriser le travail des partenaires impliqués dans la préservation des forêts, en particulier les initiatives portées par les programmes V-Forêts et EVER.
Le 6 novembre, la Journée nationale de l’Arbre a marqué un moment d’engagement collectif. À Kinkala, les participants ont mené une opération de sensibilisation sur l’importance du reboisement. La projection d’un documentaire consacré à la perte de biodiversité autour de la rivière Ngabanzoko a mis en lumière l’ampleur de la déforestation et suscité une réelle prise de conscience parmi les jeunes présents.
Enfin, le 7 novembre, la cérémonie de clôture au Mémorial Savorgnan de Brazza a permis de restituer les travaux des différents ateliers et de célébrer les synergies nées durant ces quatre jours.
Ce Forestival a tenu sa promesse : il a constitué, comme l’espérait le représentant régional de France Volontaires, « un espace où la jeunesse agit, crée et inspire ». Un événement qui ancre davantage le Congo comme « un modèle d’action collective pour la nature, l’environnement et le climat ».
Retour sur les trois rendez-vous majeurs qui ont fait de cette 12ᵉ édition de la JVF un moment d’échanges et de solidarité.
Événement d’ouverture : Exposition photo à l’Alliance Française de Manille
Les festivités ont débuté à l’Alliance Française de Manille le mercredi après-midi 15 octobre, avec le vernissage de l’exposition photo du concours organisé dans le cadre de cette JVF : « Le vert en action : des histoires de service vues à travers l’objectif ».
Ouvert sur une période de quatre semaines, le concours photo invitait l’ensemble des résidents des Philippines à partager leurs plus beaux clichés de volontariat autour du thème de cette année. Sur plus d’une cinquantaine de soumissions, 15 photos ont été retenues pour être exposées à l’AFM, dont 5 proposées par des volontaires de France Volontaires.
L’après-midi a débuté par la projection du documentaire français de Jean-Albert Lièvre raconté par Jean Dujardin,Les Gardiennes de la Planète, consacré aux baleines. La séance cinéma a été suivie de discours et d’un jeu sur les ODD permettant de remporter des lots offerts par notre sponsor RMHC. Le vernissage a également offert aux invités l’occasion de voter pour leur photo favorite afin d’élire le lauréat du Prix du Public. La soirée s’est achevée par un cocktail de clôture. Au total, une trentaine de participants ont assisté au vernissage, parmi lesquels des représentants de l’Ambassade de France.
Cérémonie officielle : Journée d’échanges à l’Asilo de San Vicente de Paul
L’événement principal de la Journée du Volontariat Français 2025 s’est déroulé le vendredi 17 octobre, de 9h à 16h, à l’Asilo de San Vicente de Paul à Manille. Devant un public réuni pour l’occasion, la chorale de l’Asilo a ouvert la célébration par une performance de danse.
Discours d’ouverture et allocutions officielles
Son Excellence Marie FONTANEL, Ambassadrice de France aux Philippines et en Micronésie, a honoré l’événement de sa présence et prononcé le discours d’ouverture. Elle a été suivie par les allocutions de Sœur RIO DUBLIN, D.C., Administratrice de l’Asilo de San Vicente de Paul, et de Mme. Ela Victoria SARMAGO, Directrice Exécutive Adjointe de la Philippine National Volunteer Service Coordinating Agency (PNVSCA). Enfin, Cyril CARPONCIN, volontaire au sein de The Plastic Flamingo, a souligné dans son discours liminaire l’importance du volontariat pour relever les défis environnementaux et renforcer les initiatives communautaires en faveur d’un avenir durable.
“Nos volontaires incarnent pleinement la qualité de la coopération franco-philippine, qu’ils interviennent au sein de petites associations locales ou de structures plus établies. La profondeur de leur impact sur le terrain ne dépend pas de la taille de l’organisation d’accueil, mais de l’engagement de leurs équipes.”
Son Excellence Marie FONTANEL, Ambassadrice de France aux Philippines et en Micronésie.
La matinée s’est poursuivie avec un quiz par équipes, invitant les participants à tester leurs connaissances sur les Objectifs de Développement Durable (ODD) liés à l’environnement.
Table ronde – Volontariat, coopération et environnement : unis pour la planète
Après un déjeuner de réseautage, l’après-midi a offert au public des échanges riches et inspirants lors d’une table ronde réunissant six intervenants.
La discussion, animée par Nisha ALICER, également co-coordinatrice pays de Climate Fresk Philippines,a mis en lumière la diversité des engagements et des approches du volontariat environnemental, tout en illustrant la force du travail collectif pour relever les défis écologiques contemporains.
Session de réseautage et Speed Dating des ODD
L’après-midi a été marquée par une session de réseautage et de Speed Dating des ODD, à laquelle ont pris part 4 ONG partenaires — Life Project 4 Youth, Better With Water, Blue Alliance et The Plastic Flamingo — ainsi que plusieurs volontaires en réciprocité.
Organisée sous forme d’échanges courts et dynamiques par roulement, elle a permis aux participants de découvrir divers projets de volontariat et de coopération franco-philippine autour des ODD.
Exposition photo et remise des prix du concours
Tout au long de la journée, les photos finalistes du concours ont été exposées, offrant au public un aperçu inspirant de l’engagement des volontaires. En fin d’après-midi, la très attendue remise des prix est venue récompenser les 3 lauréats.
Boutiques éphémères des ONG
Durant l’événement, les ONG Virlanie et ACAY Missions ont eu l’opportunité de présenter et de vendre les articles de leur boutique, des produits durables et zéro déchet conçus et fabriqués à la main par les bénéficiaires et artisans des associations, incluant notamment des sacs, des bijoux fantaisie, du linge de maison ou encore des boules de Noël. Les recettes issues de ces ventes contribuent au financement des ONG tout en assurant une rémunération équitable des artisans. Parallèlement, l’Asilo de San Vicente de Paul a proposé à la vente des pâtisseries et produits d’épicerie de sa boutique, intégrée dans un projet responsable. Ces initiatives illustrent de manière exemplaire la durabilité écologique, sociale et économique, incarnant pleinement les valeurs de la JVF 2025.
Remarque de clôture et karaoké
Enfin, les remarques de clôture ont été prononcées par Mme Nanette REPALPA, Représentante Nationale de France Volontaires Philippines, avant qu’une interprétation karaoké improvisée par des volontaires français et philippins ne vienne clore l’événement dans une ambiance conviviale, symbole fort de la solidarité franco-philippine.
La cérémonie officielle à l’Asilo de San Vicente de Paul a rassemblé un total de 133 participants, comprenant 30 volontaires internationaux et 20 organisations partenaires issues du secteur associatif, institutionnel et privé, français et philippin.
Réception de clôture : Cocktail à la Résidence de France
Le troisième et dernier temps fort de cette édition s’est tenu le vendredi 17 octobre au soir à la Résidence de France,où un cocktail a réuni près d’une quarantaine de participants dans une atmosphère chaleureuse ; parmi lesquels 19 volontaires français et 8 volontaires de réciprocité philippins. Organisée par l’Ambassade de France aux Philippines et en Micronésie en signe de reconnaissance de l’engagement des volontaires, cette réception a célébré la réciprocité et les valeurs de solidarité, d’échange et d’ouverture portées par le Volontariat International d’ Échange et de Solidarité (VIES), tout en soulignant le rôle essentiel de ces volontaires dans le renforcement des liens entre la France et les Philippines.
Ce moment d’échanges, empreint de convivialité, a offert à Son Excellence Marie FONTANEL, Ambassadrice de France, l’occasion de saluer leur engagement remarquable et de rappeler l’importance de cette coopération humaine au cœur des relations franco-philippines. Des allocutions ont également été prononcées par Mme Nanette REPALPA, Représentante nationale de France Volontaires Philippines, et par Nina THOMPSON, volontaire au sein de Culture and Arts Managers of the Philippines (CAMP).
Au total, trois événements ont marqué cette édition 2025 de la Journée du Volontariat Français, réunissant près de 200 participants – dont 40 volontaires internationaux – et 23 organisations partenaires venues d’horizons variés : ONG, institutions gouvernementales, et entreprises du secteur privé, philippines et françaises.
France Volontaires Philippines adresse ses plus chaleureux remerciements aux coorganisateurs, partenaires et invités : votre engagement et votre précieuse contribution ont largement contribué à la réussite de cette édition !
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