Le cursus Intercordia comprend une formation au départ, une mission de terrain de 6 à 12 mois, sous différents dispositifs possibles (Service Civique, Volontariat de corps européen de solidarité, VSI ou autres) et la rédaction d’un mémoire encadré par l’ICP.
Rendez-vous le mardi 05 mai 2026 de 18h30 à 19h15 pour la réunion d’information sur le volontariat diplômant !
Au programme
Présentation du Diplôme Universitaire Solidarités Internationales d’Intercordia en partenariat avec l’Institut Catholique de Paris
Le témoignage d’un ancien volontaire sur leur expérience, la valeur ajoutée de l’accompagnement et du diplôme
Hier, à Corte, une quarantaine de participants se sont réunis à l’occasion d’un événement dédié à la mobilité internationale et au volontariat, structuré autour de tables rondes, d’un forum et d’ateliers. Organisée avec la Collectivité de Corse, l’Université, les services de l’État et les acteurs de l’emploi et de la jeunesse, la rencontre visait à illustrer les impacts du volontariat international d’échange et de solidarité (V.I.E.S) à la fois sur les jeunes, les structures d’accueil et les territoires.
Dès la matinée, les échanges ont insisté sur la nécessité de mieux accompagner et valoriser ces expériences. Pour Christophe Paoli, vice-présent de l’Université de Corse, qui souhaite pérenniser ce rendez-vous, il s’agit, comme avec le volontariat, de « donner du sens à la mobilité internationale ». Une préoccupation partagée par Claire-Cécile Montecattini, de la Collectivité de Corse, qui prépare sa « nouvelle feuille de route internationale » et souligne la nécessité de « rassurer les familles », parfois inquiètes face à des départs hors Europe.
Les volontaires, des ambassadeurs de la mobilité internationale
Face à un public attaché à son territoire, Elsa Comelli, de l’association Emma Lab, a rappelé que « ce n’est pas parce qu’on part – quelque temps – que l’on se perd au contraire ». Un message qui résonne avec les enjeux d’attractivité et de retour des jeunes sur l’île.
« Le volontariat international permet de déconstruire les stéréotypes sur les jeunes d’aujourd’hui »
Karima, volontaire internationale auprès de l’association Opra
Dans le champ éducatif, Laurent Giacomoni, professeur au lycée Laetitia d’Ajaccio, a insisté sur la nécessité de « créer de la visibilité » autour de ces dispositifs. Même ligne du côté de Patricia Godani, déléguée de l’Académie de Corse aux relations internationales et à la coopération, pour qui il est essentiel de « s’appuyer sur des ambassadeurs de la mobilité internationale ».
Les témoignages de volontaires ont également nourri les échanges. En mission de volontariat international au sein de l’association Opra, qui accompagne les habitants dans leurs parcours de vie, Karima a estimé que « le volontariat international permet de déconstruire les stéréotypes sur les jeunes d’aujourd’hui ». Son tuteur, Enzo Aregay, a évoqué une relation « d’échange » et souligné l’apport « d’un nouveau regard » pour dynamiser les structures.
Carole Spanu, de la Fédération corse de la Ligue de l’enseignement (FALEP), a pour sa part mis en avant les effets concrets des chantiers de solidarité internationale, évoquant un « changement radical pour certains jeunes corses », qui ont repris des études ou trouvé un emploi à leur retour.
Le volontariat international appelé à se développer en Corse
Ces initiatives s’inscrivent dans un programme mené entre 2022 et 2024, relancé au second semestre 2025 pour deux ans dans le cadre du partenariat entre la Collectivité de Corse et France Volontaires. À ce jour, près de 50 jeunes en ont bénéficié : une trentaine à l’envoi, notamment vers le Maroc, la Tunisie, l’Égypte ou la Turquie, et un peu moins d’une vingtaine à l’accueil, dans des missions liées à l’éducation, à la biodiversité, au sport, à la culture ou à la communication.
Un nouveau chantier de solidarité internationale est d’ores et déjà prévu en juillet en Tunisie, autour de la préservation de la biodiversité marine en Méditerranée. Le programme entend désormais relever plusieurs défis : durabilité, approfondissement et élargissement, à travers des partenariats pérennes et un accompagnement renforcé des volontaires et des structures.
Le forum organisé dans la journée a également permis de rencontrer de nouveaux candidats potentiels pour des missions à Madagascar et aux Philippines, avec l’objectif de favoriser des engagements de plus longue durée.
Enfin, un atelier a réuni plusieurs volontaires internationaux actuellement en mission en Corse. La Marocaine Karima a présenté ses actions en faveur de la francophonie dans les quartiers prioritaires de Bastia. L’Équatorienne Karoline est revenue sur sa participation à la Semaine des langues et au Festival du cinéma espagnol et latino-américain d’Ajaccio. Naomi, venue des Philippines, fait découvrir sa culture auprès des étudiants du campus agricole de Sartène, tandis que Vanbros, récemment arrivé du Cambodge, prépare déjà une matinée interculturelle mêlant danse, chant et cuisine.
En fin de journée, ce dernier a résumé son engagement en une formule : « Apprendre, transmettre et partager ».
Le 12 mars 2026, l’Institut français du Cambodge (IFC) a accueilli à Phnom Penh un concours d’éloquence en français, organisé dans le cadre de la Semaine de la Francophonie. Cette nouvelle édition, centrée sur le thème du développement durable, a rassemblé des étudiants de différents établissements autour d’un objectif commun : mettre en valeur leur talent oratoire, leur esprit critique et leur engagement à travers la francophonie, tout en encourageant la réflexion et le débat autour d’enjeux contemporains.
Organisé par l’Université Royale de Droit et des Sciences Économiques (URDSE) et l’IFC, avec le soutien de l’Ambassade de France au Cambodge et de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), le concours était présidé par S.E. Samedy Sivathana, Secrétaire d’État au ministère de l’Éducation, de la Jeunesse et des Sports cambodgien.
Des volontaires au cœur du projet
Les volontaires ont joué un rôle central dans la réussite de cet événement. Depuis plus de six mois, Juliana Forte (VSI V-Francophonie*), Méryl Carré, Eudœxie Gervais (URDSE) et Dounia Bouchkaoui (IFC), engagées en Service Civique (SC) et en VSI avec La Guilde et International Impact, ont piloté le projet aux côtés de Chengly Luch, directrice adjointe de la médiathèque de l’IFC.
De la conception du concours à l’accompagnement des candidats, elles ont coordonné l’ensemble des étapes : choix des thématiques, mobilisation des étudiants, préparation des participants, gestion du budget, rédaction des dossiers de financement et organisation logistique de l’événement. Ce travail de fond, mené sur plusieurs mois, a permis de structurer un projet ambitieux, en lien avec les enjeux contemporains et les priorités portées par la Francophonie.
“On ne se rend pas toujours compte du travail en amont, mais voir les étudiants prendre la parole avec confiance le jour J, c’est une vraie récompense.” Juliana
Dans un second temps, Victoria Suarez Martinez (Taramana), Chloé Alibert et Jeanne Lapoussin (IFC), en service civique, ont rejoint l’équipe pour appuyer l’organisation, notamment sur la logistique et l’accompagnement des candidats.
« On est partout en même temps, les émotions se mélangent : stress, joie… mais ce que je retiens surtout, ce sont les étudiants et leur énergie. » — Eudœxie
Ce concours a constitué une opportunité, tant pour les étudiants que pour les volontaires. Pour les participants, il a offert un cadre propice à l’expression orale, au dépassement de soi et à la rencontre avec d’autres jeunes issus d’horizons différents. Pour les volontaires, cette expérience a été un véritable terrain d’apprentissage, leur permettant de développer des compétences concrètes en gestion de projet, en coordination et en accompagnement.
« Participer à toutes les étapes du projet, de sa conception à sa réalisation, a été une grande source de satisfaction. » — Méryl
Un engagement qui fait vivre la francophonie
Au-delà de l’événement lui-même, l’implication des volontaires illustre concrètement lesvaleurs du volontariat : partage de compétences, appui à des initiatives locales et rencontres interculturelles.
Le choix de la thématique du développement durable n’était pas anodin : il a permis d’accompagner les étudiants dans une réflexion approfondie sur des enjeux globaux, en résonance directe avec les priorités du prochain Sommet de la Francophonie à Phnom Penh en novembre 2026.
Ce concours a également constitué, comme le souligne Méryl, « un moment privilégié pour la communauté francophone de Phnom Penh de se rassembler, d’échanger et de s’inspirer mutuellement autour de sujets d’actualité ou de société. Il crée un espace où la langue française permet un moment de réflexion collective. »
Il rappelle aussi le rôle clé de la jeunesse dans le rayonnement de la francophonie. En s’engageant, les jeunes contribuent à faire vivre la francophonie et à nourrir le dialogue entre cultures.
Ce concours a été l’une des expériences les plus riches et les plus marquantes de ma mission. Voir ces étudiants s’approprier la langue française pour défendre des causes aussi cruciales est une immense source de fierté. — Dounia
Photos : Institut français du Cambodge
https://www.ifcambodge.com/fr/
* Le programme « Volontaires unis pour la Francophonie » (V-Francophonie), financé par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) et mis en œuvre par France Volontaires en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie, a été annoncé lors du XIXᵉ Sommet de la Francophonie, accueilli par la France en octobre 2024. Il vise à renforcer et à rendre plus visibles les opportunités de volontariat international au sein de l’espace francophone. Dans la perspective du prochain Sommet de la Francophonie, qui se tiendra à Phnom Penh en novembre, le Cambodge accueillera une dizaine de missions.
Newsletter – Trimestre 1 | 2026, Espace Volontariats du Bénin
Ce début d’année a été marqué par plusieurs événements et rencontres, avec les volontaires en mission et nos partenaires.
Pour découvrir ces temps forts et les actions menées ces derniers mois, la nouvelle newsletter de France Volontaires Bénin est en ligne !
France Volontaires a porté au One Health Summit de Lyonune conviction forte : le volontariat international est un levier essentiel pour rendre l’approche “Une seule santé” concrète, accessible et ancrée dans les réalités locales.
Ce positionnement fait écho aux propos du président de la République qui a appelé, en ouverture du segment de haut niveau, à davantage de “coopération internationale” et “d’interdisciplinarité”, deux démarches au cœur de la construction des programmes et missions de volontariat international d’échange et de solidarité (V.I.E.S) avec les partenaires de terrain.
Une délégation de jeunes volontaires engagés et inspirants
Une délégation d’une dizaine de volontaires internationaux, du Togo, du Bénin, de Côte d’Ivoire, du Sénégal, de Tunisie, du Rwanda et de France, a participé au Sommet. Elle s’est impliquée dans plusieurs séquences :
la visite du Village des Découvertes, occasion d’échanges en « Equipe France » avec Expertise France, l’Agence française de développement et l’IRD.
l’événement « La jeunesse interpelle le monde » piloté par IRD et dont nous étions partenaires;
la partie officielle du Sommet : séquences thématiques et écoute du segment de haut niveau
des rencontres avec partenaires et acteurs internationaux
Une partie de la délégation était constituée de jeunes volontaires internationaux mobilisés par le SCD dans le cadre de son projet PrODDige.
Un « événement jeunesse » pour mettre en valeur la contribution des volontaires
Lors d’une session de pitchs, les volontaires ont livré des témoignages forts et ainsi illustré comment l’engagement citoyen relie enjeux globaux et actions de terrain, au plus près des territoires :
En ouverture, la ministre Éléonore Caroit s’est adressée directement aux volontaires, les remerciant pour leur “engagement et la passion [qu’ils] mettent dans [leurs] projets”, et les incitant à “convaincre d’autres jeunes de s’engager”. Elle a remercié France Volontaires pour la mobilisation de ces volontaires.
Une jeunesse force de proposition
Les volontaires Clara Dackey et Boa Alex Junior kouadio ont participé à porter un plaidoyer coconstruit par des jeunes de plusieurs pays, dont Joanne d’Harcourt, et accompagnés par l’Institut pour la recherche et le développement (IRD), pour renforcer l’approche « Une seule santé ».
Les recommandations ont été portées à la connaissance des chefs d’Etat et de gouvernement lors de la séquence de haut niveau, grâce à une vidéo pré-enregistrée par deux porte-paroles représentant les jeunes impliqués dans la démarche. Ils y rappellent que la jeunesse agit déjà sur le terrain et constitue un levier essentiel pour diffuser et concrétiser One Health.
Leur message est clair : développer une éducation interdisciplinaire accessible, garantir des financements pérennes, intégrer pleinement les jeunes dans les instances de gouvernance, créer des espaces de collaboration durables entre secteurs et renforcer une communication scientifique fiable et mobilisatrice. Autant de priorités pour accélérer la transition vers un avenir plus sain et plus durable.
Une recommandation préconise notamment de « développer un volontariat indemnisé dédié à l’approche One Health, aux échelles locales, nationales, et internationales ; »
Lire la version longue du document de plaidoyer ici
Un sommet qui confirme le rôle clé du volontariat
À l’heure où les crises sanitaires, environnementales et sociales s’intensifient, une évidence s’impose après un tel sommet : le slogan « Une Seule Santé » n’est pas un concept, c’est une nécessité collective. Elle prend tout son sens grâce à des femmes et des hommes engagés au plus près des territoires, et qui répondent aux défis par des actions concrètes. À travers des initiatives toujours co-construites avec les acteurs locaux, les volontaires internationaux prouvent chaque jour que l’intérêt général se bâtit sur le terrain, et que l’avenir dépend de notre capacité collective à agir, ensemble.
France Volontaires (GIP FV) est la plateforme française du volontariat international d’échange et de solidarité. Créée en 2009 et devenue groupement d’intérêt public (GIP) au 1er janvier 2023, elle réunit l’État, des collectivités territoriales et des associations autour d’une mission d’intérêt général : le développement et la promotion du volontariat international d’échange et de solidarité (VIES). Opérateur du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, France Volontaires est également reconnue comme un acteur de l’aide publique au développement.
Le GIP FV s’appuie sur une présence en France (métropole et outre-mer) et à l’international (Afrique,Asie, Amérique latine). Dans ce cadre, l’organisation emploie du personnel de droit privé dans plusieurs pays.
L’appel d’offre
Contexte du marché
Le présent marché porte exclusivement sur l’externalisation de la paie du personnel local de droit privé employé à l’international. Il vise à garantir :
Un traitement fiable, régulier et conforme de la paie dans les différents pays de présence ;
L’application des législations sociales et fiscales locales ;
La qualité et la sécurité des processus et des données ;
Un accompagnement adapté au contexte international et évolutif du GIP FV.
La gestion externalisée de la paie de ce personnel fait actuellement l’objet d’un marché en cours d’exécution, prolongé à titre exceptionnel jusqu’au 30septembre 2026 afin d’assurer la continuité du service. La présente consultation est lancée à la suite d’une procédure déclarée sans suite, en vue de sélectionner un prestataire opérationnel à compter du 1er octobre 2026.
Le GIP FV organise une consultation pour une prestation d’externalisation de la paie, ainsi que des charges afférentes, pour son personnel de droit local employé dans les pays où l’organisation est implantée. Cette opération vise à garantir la fiabilité des obligations du GIP FV en matière de paie et de déclarations sociales et fiscales dans les différents pays concernés.
Le périmètre couvre un effectif compris entre 40 et 45 salariés, répartis dans 18 pays. Ces volumes sont susceptibles d’évoluer au cours du marché.
Dispositions générales
Le présent marché est passé selon une procédure adaptée, conformément aux articles L.2123-1 et R.2123-1 du Code de la commande publique ;
Il s’agit d’un marché ordinaire à prix forfaitaire annuel ;
Le présent marché n’est pas allotit, car les prestations constituent un ensemble homogène impossible à séparer ;
Les candidats transmettent leurs candidatures et leurs offres exclusivement par voie électronique via la plateforme PLACE : https://www.marches-publics.gouv.fr
Toute transmission effectuée hors de la plateforme ou en violation des modalités définies au présent article entraînera l’impossibilité pour le pouvoir adjudicateur d’en prendre connaissance et donc le rejet du pli correspondant. Les plis doivent être déposés avant la date et l’heure limites indiquées en page de garde du présent règlement. Tout pli déposé hors délai est automatiquement rejeté.
Les documents nécessitant une signature doivent être signés :
Soit électroniquement au moyen d’un certificat conforme au Référentiel Général de Sécurité (RGS) ;
Soit manuscritement puis scannés avant dépôt électronique. Les formats de fichiers acceptés sont : .pdf, .doc, .docx, .xls, .xlsx, .ppt, .pptx, .jpg, .png, .zip.
En cas de dépôt de plusieurs offres successives, seule la dernière déposée est prise en compte. Les candidats peuvent adresser une copie de sauvegarde sur support papier ou sur support physique électronique. Cette copie doit être placée dans un pli scellé portant la mention : « Copie de sauvegarde – Ne pas ouvrir », et parvenir au GIP FV avant la date limite de remise des offres. Il appartient aux candidats d’anticiper leur dépôt et de s’assurer de la compatibilité de leur poste avec la plateforme de dématérialisation. Le GIP FV ne saurait être tenu responsable d’un dysfonctionnement technique imputable au candidat.
Les candidatures sont examinées conformément aux articles R.2144-1 à R.2144-7 du Code de la commande publique. Elles sont appréciées au regard des garanties professionnelles, techniques, économiques et financières présentées. Seules les candidatures jugées suffisantes sont admises. Les candidatures insuffisantes ou ne répondant pas aux conditions de participation sont rejetées.
La date limite de réception des offres est fixée au vendredi 24 avril 2026 à 17h00.
Placée sous l’égide de Hugues Ngouélondélé, ministre de la Jeunesse et des Sports, et de Claire Bodonyi, ambassadrice de France au Congo, la cérémonie a rassemblé l’ensemble des acteurs impliqués dans ce programme, symbole du renforcement des liens entre les deux pays en matière de volontariat et d’engagement citoyen.
Dans une atmosphère à la fois solennelle et conviviale, les temps forts se sont succédé : prise de parole des institutions, témoignages, et séquences dédiées aux volontaires et à leurs familles. La signature symbolique des lettres d’engagement par un volontaire et un parent est venue illustrer la dimension collective de ce projet, tandis que la remise du drapeau national par le ministre a contribué à la symbolique et à l’importance de l’événement.
Un programme de réciprocité pour structurer les mobilités et l’engagement
Ces départs s’inscrivent dans le cadre du projet d’appui au volontariat international du Corps des jeunes volontaires du Congo (CJVC), porté par France Volontaires avec l’appui de l’Agence du Service Civique, via un financement Fonds Équipe France Rapide de l’ambassade de France au Congo.
Au cœur de cette initiative, le principe de réciprocité : permettre à des jeunes issus de pays partenaires d’effectuer des missions en France, en miroir de l’engagement de volontaires français à l’international. Une approche qui favorise les regards croisés, le partage d’expériences et la montée en compétences des participants comme des structures d’accueil.
En amont de leur départ, les volontaires ont bénéficié d’un stage de préparation destiné à les outiller pour leur mission et leur immersion dans un environnement interculturel.
Les volontaires en activité pendant le stage de préparation au départ.
Des volontaires au cœur de la dynamique de coopération
Pour ces dix jeunes, cette mission représente bien plus qu’un séjour à l’étranger. Pendant plusieurs mois, ils seront amenés à s’impliquer dans des structures françaises, à transmettre leurs compétences et à en acquérir de nouvelles.
Comme l’a souligné l’ambassadrice de France au cours de la cérémonie, cette expérience vise également à préparer leur retour, en valorisant les acquis du volontariat dans leur parcours professionnel et citoyen. Un accompagnement est ainsi prévu avant, pendant et après la mission afin de favoriser leur insertion.
Claire Bodonyi, ambassadrice de France au Congo aux côtés de Hugues Ngouelondele, ministre de la jeunesse, des sports, de l’éducation civique, de la formation qualifiante et de l’emploi.
Une dynamique déjà engagée en faveur du volontariat
Ce programme s’inscrit dans une trajectoire plus large de structuration du volontariat au Congo, accompagnée par France Volontaires aux côtés des autorités nationales. Deux cohortes de volontaires avaient déjà été mobilisées en 2019 et 2021, témoignant d’une volonté constante de promouvoir l’engagement des jeunes.
Au-delà des parcours individuels, l’initiative contribue également au renforcement des capacités du CJVC et à la consolidation d’un dispositif national de volontariat ouvert à l’international.
Pour les partenaires congolais et français, cette cohorte en mission de réciprocité marque ainsi une étape structurante. Elle ouvre la voie à de nouvelles mobilités croisées et confirme le rôle du volontariat comme levier de coopération, de dialogue et de développement partagé.
Une aventure commence pour ces dix jeunes volontaires, appelés à devenir, au fil de leur mission, des ambassadeurs de l’engagement et du lien entre les jeunesses congolaise et française.
Les volontaires lors de l’audience avec l’Ambassadrice de France au Congo, en prélude à la cérémonie.
Réunissant chefs d’État, scientifiques et acteurs de terrain, le One Health Summit de Lyon entend accélérer les réponses face aux crises sanitaires contemporaines. Dans un contexte marqué par les dérèglements climatiques, les inégalités d’accès aux soins ou la multiplication des zoonoses (ces maladies infectieuses qui passent de l’animal à l’homme), l’approche « One Health » s’impose comme un cadre structurant. Elle vise à « équilibrer et optimiser durablement » la santé des humains, des animaux, des végétaux et des écosystèmes, en partant d’un constat simple : ces dimensions sont interdépendantes et ne peuvent plus être pensées séparément.
One Health : une approche globale pour repenser les politiques de santé publique
Les crises récentes, à commencer par la pandémie de Covid-19, ont mis en évidence les limites des réponses cloisonnées. Elles ont aussi souligné la nécessité d’une action coordonnée, fondée sur la science, la prévention et la coopération internationale. L’approche One Health propose précisément ce changement de regard, en invitant à intégrer systématiquement les enjeux de santé dans toutes leurs dimensions, afin de mieux comprendre, anticiper et prévenir les maladies.
C’est dans cette dynamique que s’inscrit la participation à l’événement de France Volontaires, qui accompagne une dizaine de volontaires internationaux engagés sur des missions de long terme. Venus de plusieurs pays (France, Sénégal, Togo, Bénin, Côte d’Ivoire…), ils apporteront pendant les trois jours du Sommet un regard ancré dans les réalités locales (voir Temps forts, ci-dessous).
« Ma mission consistait entre autres à prendre en charge des patients atteint de paludisme. Ce n’est pas seulement une question médicale. La maladie est directement liée à l’environnement : eaux stagnantes, conditions d’habitat, accès à la prévention… » Marguerite Olagne, volontaire de solidarité internationale au Cameroun, qui intervient dans le cadre de l’une des tables-rondes du Sommet
Sur le terrain, ces missions prennent des formes multiples. Marguerite Olagne, infirmière qui a réalisé via la DCC une mission de volontariat de solidarité internationale dans un centre de santé à Yaoundé, au Cameroun, rappelle ainsi que « la santé humaine ne peut pas être pensée isolément. L’approche One Health nous donne un cadre pour penser la santé autrement. Le volontariat, lui, nous permet de la rendre concrète, sur le terrain. » Une expérience qui illustre le lien direct entre conditions de vie, environnement et propagation des maladies, notamment dans le cas du paludisme. « Ma mission consistait entre autres à prendre en charge des patients atteint de paludisme. Ce n’est pas seulement une question médicale. La maladie est directement liée à l’environnement : eaux stagnantes, conditions d’habitat, à l’accès à la prévention… », détaille-t-elle.
Volontariat international : des actions concrètes au cœur des enjeux de santé mondiale
En France, d’autres volontaires agissent en prévention, notamment sur les questions alimentaires. Pour Lorie Ayena, volontaire béninoise envoyée par le Service de Coopération au Développement en mission à la Maison d’animation globale et d’initiatives collectives (MAGIC) de Brout-Vernet (Allier), « parler d’alimentation c’est en réalité parler de bien plus que de nourriture. On parle de prévention, de dignité, d’environnement et de responsabilité collective », explique-t-elle. Une approche qui élargit la notion de santé au-delà du soin, en intégrant les déterminants sociaux et environnementaux.
Ces exemples s’inscrivent dans un ensemble plus large de missions portées par France Volontaires et ses membres. Dans de nombreux pays partenaires, les volontaires interviennent sur des enjeux variés : renforcement des systèmes de santé, sensibilisation aux maladies vectorielles, formation aux gestes de premiers secours, amélioration de l’accès à l’eau et à l’assainissement, ou encore accompagnement de projets nutritionnels. Autant d’actions qui participent, à différentes échelles, à la mise en œuvre concrète de l’approche One Health.
Au-delà de la diversité des contextes, un point commun se dégage : le volontariat agit comme un trait d’union entre les politiques globales et les réalités locales. Il permet d’expérimenter, d’adapter et de diffuser des solutions au plus près des territoires, en lien étroit avec les acteurs locaux. Dans cette perspective, l’approche One Health apparaît non seulement comme un outil de santé publique, mais aussi comme un levier de développement, en contribuant à la réalisation de plusieurs Objectifs de développement durable.
À Lyon, cette expérience de terrain sera mise en débat, notamment dans les espaces dédiés à la jeunesse et à la société civile. Une manière de rappeler que les réponses aux défis sanitaires ne peuvent se construire sans celles et ceux qui les mettent en œuvre au quotidien.
Constance Prouvost, volontaire au sein de l’hôpital de l’Ordre de Malte à Elavagnon, à environ 250 kilomètres au Nord de la capitale (Lomé), en 2004.
Temps forts du One Health Summit
Dans le cadre du One Health Summit, la délégation de France Volontaires participera à plusieurs séquences dont l’événement parallèle jeunesse piloté par l’Institut de recherche pour le développement (IRD).
Dimanche 5 avril, les volontaires seront présents au Village des Découvertes One Health au Parc de la Tête d’Or (15h00-17h00), animé par Expertise France
Lundi 6 avril: événement partenaire jeunesse au Centre de Congrès de Lyon (15h00-18h00). A cette occasion, deux volontaires délivreront un pitch tandis que deux autres porteront des recommandations à l’attention des chefs d’État et de gouvernement participant au Sommet, conçues à l’issue d’ateliers de plaidoyer impliquant des jeunes.
Mardi 7 avril, les volontaires pourront participer aux sessions thématiques du Sommet au Centre de Congrès de Lyon : société civile (09h30-12h30), systèmes alimentaires durables et les maladies vectorielles et zoonoses (09h30-10h45), une séquence sur l’exposition aux pollutions (11h30-12h30), et pour certains assister à la séquence de haut niveau de l’après. Enfin, le mardi 7 avril, les volontaires assisteront à différentes sessions thématiques du Sommet, portant sur la société civile, les systèmes alimentaires durables, les maladies vectorielles ou encore l’exposition aux pollutions, avant de participer, pour certains, à la séquence de haut niveau réunissant les chefs d’État.
Retrouvez les activités de janvier à mars de l’Espace Volontariats du Togo dans sa Lettr’Info du premier trimestre.
En rétrospective de ce début d’année 2026, nous vous convions à un voyage au cœur du volontariat français au Togo : rencontre des acteurs du volontariat et des territoires, intégration des nouveaux volontaires français et accompagnement au départ des volontaires togolais … et bien plus encore !
Une vingtaine de volontaires et quatre personnes ressources (Le Partenariat, AEMO, AJS, FAFS) se sont réunis au centre Diapalanté de Saint-Louis, dans le nord du Sénégal, pour une session de travail articulée autour de trois études de cas. Chaque groupe a travaillé sur trois cas pratiques de violences faites aux femmes dans diverses situations de la vie quotidienne, avant de restituer ses analyses en plénière.
Les personnes ressources ont ensuite apporté des éclairages sur le contexte sénégalais, en particulier sur la législation locale en matière de violences de genre — ses points communs avec le droit français, mais aussi les différences que l’on observe. Les écarts entre ce que la loi propose et son application réelle ont été mis en exergue. Une volontaire a par ailleurs partagé son expérience personnelle face à une situation de discrimination sexiste.Cette démarche a permis d’ancrer les échanges dans des situations concrètes vécues par des volontaires.
Une table ronde à l’Institut français
L’après-midi, dans le cadre du forum « Le corps en jeux », une table ronde intitulée « La voix des femmes – Briser le silence : prévenir, identifier et agir contre les violences » a réuni cinq panélistes (AJS, La Liane, Association d’Aide aux personnes Vulnérables, Université Gaston-Berger). Ce moment a permis d’associer et de profiter des expériences d’acteurs de la société civile sénégalaise à la réflexion engagée le matin. En introduction à cette table ronde, l’Espace Volontariats a présenté France volontaires et projeté la vidéo produite pour sensibiliser les volontaires aux VSS.
Cette journée s’inscrit dans un travail plus long : celui de la conception d’un guide à destination des volontaires au Sénégal, nourri par les échanges, les études de cas et les témoignages recueillis.
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Ce mode aide les utilisateurs atteints de TDAH et de troubles neurodéveloppementaux à lire, parcourir et se concentrer plus facilement sur les principaux éléments du site Web tout en réduisant considérablement les distractions.
Mode Cécité
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Ce mode configure le site Web pour qu'il soit compatible avec les lecteurs d'écran tels que JAWS, NVDA, VoiceOver et TalkBack. Un lecteur d'écran est un logiciel destiné aux utilisateurs aveugles qui s'installe sur un ordinateur et un smartphone, et les sites Web doivent être compatibles avec celui-ci.