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Un webinaire pour croiser les regards sur le rôle du volontariat dans le Bassin du Congo

À l’occasion de la Journée internationale des forêts 2026, France Volontaires et One Forest Youth Initiative (OFYI) ont coorganisé, le 27 mars 2026, un webinaire consacré au rôle du volontariat dans la préservation des forêts et le développement durable dans le Bassin du Congo. L’occasion de mettre en avant les structures d’accueil, les volontaires et les partenaires du programme Volontaires pour la préservation des forêts, financé par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et mis en œuvre par France Volontaires et le One Forest Youth Initiative.

Réunissant 322 participants issus de 21 pays, cet événement a permis de croiser les regards d’acteurs institutionnels, d’organisations de la société civile, de volontaires, d’experts et de partenaires techniques autour d’un enjeu majeur : faire du volontariat un levier opérationnel au service des territoires forestiers.

Un espace stratégique au cœur des enjeux climatiques et socio-économiques

Deuxième massif forestier tropical au monde après l’Amazonie, le Bassin du Congo constitue un espace stratégique pour la régulation du climat mondial, la préservation de la biodiversité et les moyens de subsistance de millions de personnes.

Dans ce contexte, les échanges ont souligné la nécessité de dépasser une approche strictement environnementale pour considérer la forêt comme un capital à la fois naturel, économique et social.

Le webinaire a ainsi mis en lumière une conviction partagée : la protection des forêts ne peut être dissociée des dynamiques de développement local, de résilience des communautés et d’engagement citoyen. Le volontariat a toute sa place dans cette dynamique, comme outil d’action, de transfert de compétences et de rapprochement entre politiques publiques et réalités locales.

L’implication des jeunes a notamment été identifiée comme une condition essentielle pour construire une gouvernance forestière durable et inclusive. Par ailleurs, la consolidation des partenariats entre institutions, organisations de la société civile et programmes de volontariat, ainsi que la mobilisation de financements pérennes, ont été soulignées comme des facteurs déterminants de durabilité.

Forêts et économie verte : un potentiel à structurer

La conférence cadre consacrée à l’économie verte dans le Bassin du Congo a permis d’analyser les opportunités offertes par les écosystèmes forestiers, notamment à travers l’agroforesterie, les produits forestiers non ligneux, l’écotourisme et les services écosystémiques.

Le webinaire a également été un cadre d’expression pour des acteurs engagés localement, ils ont pu apporter des analyses pertinentes et faire des suggestions concrètes, notamment :

  • Blondel Silénou, expert camerounais en financement climatique et développement durable, spécialisé en politiques climatiques, agroécologie et accompagnement des initiatives durables en Afrique. Il a mis en lumière les enjeux liés aux mécanismes de financement vert et à la valorisation économique des forêts, insistant sur la nécessité de renforcer l’accès des initiatives locales à ces dispositifs.
  • Gédéon Chomba, expert congolais en gouvernance publique et développement durable, engagé dans la promotion des politiques publiques et de l’entrepreneuriat des jeunes en lien avec les ODD. Il a, quant à lui, abordé les questions de gouvernance forestière, en soulignant le rôle structurant du volontariat et les opportunités d’entrepreneuriat local dans les filières forestières.

Les échanges ont également mis en évidence plusieurs fragilités structurelles : faible transformation locale, informalité des filières, capacités institutionnelles limitées et difficultés d’accès aux financements.

Le volontariat en action : des expériences de terrain inspirantes

Le panel « Le volontariat en action » a illustré la diversité des formes d’engagement dans le Bassin du Congo, à travers les témoignages de Yaovi Venunye Asazoo (volontaire d’Eéchange et de compétences, Togolais), Rodrigue Da Silva (volontaire de  solidarité internationale, Français), Simon Pierre Demanou (volontaire national camerounnais) et Nadia Hallary Djoukouo (volontaire de solidarité internationale en réciprocité, Camerounaise)

Ces interventions ont mis en lumière des actions concrètes : sensibilisation communautaire, structuration organisationnelle, appui au montage de projets, production d’outils de capitalisation, cartographie participative ou encore suivi des dynamiques de déforestation.

Elles ont également démontré que le volontariat constitue un véritable catalyseur, permettant de créer des ponts entre expertise, action locale et apprentissage mutuel, tout en renforçant la crédibilité des organisations dans leurs démarches de plaidoyer et de mobilisation de ressources.

Une mobilisation internationale

Le webinaire a rassemblé une diversité d’acteurs, avec une forte participation du Cameroun (37 %), du Congo (25,5 %) et de la RDC (10,9 %).

Plus de la moitié des participants étaient issus d’organisations de la société civile, témoignant de l’engagement croissant des acteurs locaux dans la préservation des forêts et la promotion d’un développement durable.

À travers cette rencontre, France Volontaires et ses partenaires réaffirment leur engagement à faire du volontariat un levier structurant pour accompagner les transitions écologiques et soutenir des dynamiques de développement inclusives dans le Bassin du Congo.

Vous souhaitez en savoir davantage sur le programme ? C’est ici

Réunis à la Région Île-de-France, les volontaires internationaux partagent leur expérience et renforcent leur réseau

Dans le cadre de l’Année internationale des volontaires pour le développement durable (AIV 2026), France Volontaires et la DRAJES Île-de-France, en partenariat avec la Région Île-de-France et l’Agence Erasmus+, ont organisé une rencontre dédiée aux volontaires internationaux et à leurs structures d’accueil. Accueilli à Saint-Ouen-sur-Seine, l’événement a rassemblé, le temps d’une demi-journée, volontaires, tuteurs et anciens volontaires autour d’ateliers, de tables rondes et de temps d’échange.

« Dans le prolongement de la rencontre de l’année dernière, nous avons souhaité élargir le public en accueillant les volontaires du Corps européen de solidarité qui sont présents aujourd’hui et en mettant aussi en valeur d’autres dispositifs comme le volontariat national », a expliqué Yann Delaunay, directeur général de France Volontaires.

Des compétences révélées par l’expérience de terrain

Au cœur de la rencontre, des ateliers ont réuni une cinquantaine de volontaires issus de différents dispositifs (Volontariat de solidarité internationale, Service Civique international, Corps européen de solidarité…). À travers leurs témoignages, ils ont fait émerger des réalités concrètes du volontariat international : barrière de la langue, différences culturelles dans le cadre professionnel, charge de travail ou encore adaptation à un nouvel environnement de vie.

Face à ces défis, les participants ont identifié les stratégies mises en place comme la prise d’initiative, recherche de solutions, dialogue avec la hiérarchie ou encore apprentissage autonome. Ce travail collectif a permis de mettre en lumière un socle de compétences largement partagé : adaptabilité, communication interculturelle, autonomie, gestion du stress et des imprévus, capacité d’organisation, résilience, ouverture d’esprit et confiance en soi.

Ce temps de recul a également souligné l’importance de mieux valoriser ces acquis. Pour les volontaires, il constitue une étape clé pour mesurer la portée de leur engagement et commencer à envisager la suite, notamment dans une perspective professionnelle.

Réseaux et échanges au cœur de la dynamique

Au-delà des ateliers, la rencontre a accordé une place importante à la question du réseau. Un « défi réseautage » a été proposé pour encourager les échanges entre participants et favoriser la création de liens. Dans la continuité, un groupe WhatsApp a été lancé afin de maintenir le contact et de faciliter l’entraide entre volontaires.

Les deux tables rondes organisées dans la foulée des ateliers ont permis d’élargir la réflexion, en interrogeant à la fois la contribution des volontaires aux Objectifs de développement durable (ODD) et l’impact des missions de volontariat international d’échange et de solidarité (V.I.E.S) sur les structures d’accueil, les volontaires eux-mêmes et le territoire francilien.

« C’était un moment important pour les jeunes, important aussi pour nous, pour ce rayonnement et puis pour donner vie à nos échanges au niveau international, car nous sommes très présents entre autres à Madagascar, à Hanoï, au Sénégal… », a souligné Anne-Louise Mesadieu, ambassadrice et déléguée spéciale chargée des relations diplomatiques à la Région Île-de-France.

La journée s’est conclue par un temps convivial réunissant volontaires, membres du comité bénévole et une dizaine d’anciens volontaires. L’occasion de renforcer les liens, mais aussi d’ouvrir des perspectives de participation à des événements informels organisés en région tout au long de l’année.

Yann Delaunay, directeur général de France Volontaires, et Anne-Louise Mesadieu, ambassadrice et déléguée spéciale chargée des relations diplomatiques à la Région Île-de-France.

 

Webinaire Intercordia

Le cursus Intercordia comprend une formation au départ, une mission de terrain de 6 à 12 mois, sous différents dispositifs possibles (Service Civique, Volontariat de corps européen de solidarité, VSI ou autres) et la rédaction d’un mémoire encadré par l’ICP.

Rendez-vous le mardi 05 mai 2026 de 18h30 à 19h15 pour la réunion d’information sur le volontariat diplômant !

Au programme

  • Présentation du Diplôme Universitaire Solidarités Internationales d’Intercordia en partenariat avec l’Institut Catholique de Paris
  • Le témoignage d’un ancien volontaire sur leur expérience, la valeur ajoutée de l’accompagnement et du diplôme
  • Infos pratiques et temps de questions-réponses
  • Inscription

Le lien de la conférence Zoom vous sera donné dans les billets.

Corse : la mobilité internationale s’ancre dans les parcours des jeunes

Le mercredi 8 avril, à Corte, une quarantaine de participants se sont réunis à l’occasion d’un événement dédié à la mobilité internationale et au volontariat, structuré autour de tables rondes, d’un forum et d’ateliers. Organisée avec la Collectivité de Corse, l’Université, les services de l’État et les acteurs de l’emploi et de la jeunesse, la rencontre visait à illustrer les impacts du volontariat international d’échange et de solidarité (V.I.E.S) à la fois sur les jeunes, les structures d’accueil et les territoires.

Dès la matinée, les échanges ont insisté sur la nécessité de mieux accompagner et valoriser ces expériences. Pour Christophe Paoli, vice-présent de l’Université de Corse, qui souhaite pérenniser ce rendez-vous, il s’agit, comme avec le volontariat, de « donner du sens à la mobilité internationale ». Une préoccupation partagée par Claire-Cécile Montecattini, de la Collectivité de Corse, qui prépare sa « nouvelle feuille de route internationale » et souligne la nécessité de « rassurer les familles », parfois inquiètes face à des départs hors Europe.

Les volontaires, des ambassadeurs de la mobilité internationale

Face à un public attaché à son territoire, Elsa Comelli, de l’association Emma Lab, a rappelé que « ce n’est pas parce qu’on part – quelque temps – que l’on se perd au contraire ». Un message qui résonne avec les enjeux d’attractivité et de retour des jeunes sur l’île.

« Le volontariat international permet de déconstruire les stéréotypes sur les jeunes d’aujourd’hui »
Karima, volontaire internationale auprès de l’association Opra

Dans le champ éducatif, Laurent Giacomoni, professeur au lycée Laetitia d’Ajaccio, a insisté sur la nécessité de « créer de la visibilité » autour de ces dispositifs. Même ligne du côté de Patricia Godani, déléguée de l’Académie de Corse aux relations internationales et à la coopération, pour qui il est essentiel de « s’appuyer sur des ambassadeurs de la mobilité internationale ».

Les témoignages de volontaires ont également nourri les échanges. En mission de volontariat international au sein de l’association Opra, qui accompagne les habitants dans leurs parcours de vie, Karima a estimé que « le volontariat international permet de déconstruire les stéréotypes sur les jeunes d’aujourd’hui ». Son tuteur, Enzo Aregay, a évoqué une relation « d’échange » et souligné l’apport « d’un nouveau regard » pour dynamiser les structures.

Carole Spanu, de la Fédération corse de la Ligue de l’enseignement (FALEP), a pour sa part mis en avant les effets concrets des chantiers de solidarité internationale, évoquant un « changement radical pour certains jeunes corses », qui ont repris des études ou trouvé un emploi à leur retour.

Le volontariat international appelé à se développer en Corse

Ces initiatives s’inscrivent dans un programme mené entre 2022 et 2024, relancé au second semestre 2025 pour deux ans dans le cadre du partenariat entre la Collectivité de Corse et France Volontaires. À ce jour, près de 50 jeunes en ont bénéficié : une trentaine à l’envoi, notamment vers le Maroc, la Tunisie, l’Égypte ou la Turquie, et un peu moins d’une vingtaine à l’accueil, dans des missions liées à l’éducation, à la biodiversité, au sport, à la culture ou à la communication.

Un nouveau chantier de solidarité internationale est d’ores et déjà prévu en juillet en Tunisie, autour de la préservation de la biodiversité marine en Méditerranée. Le programme entend désormais relever plusieurs défis : durabilité, approfondissement et élargissement, à travers des partenariats pérennes et un accompagnement renforcé des volontaires et des structures.

Le forum, organisé en parallèle par Centre EUROPE DIRECT Corsica, en partenariat avec le service des relations internationales de l’Università di Corsica, a permis de réunir les structures de mobilité internationale présentes en Corse pour la troisième année, et permis de rencontrer de nouveaux candidats potentiels pour des missions à Madagascar et aux Philippines, avec l’objectif de favoriser des engagements de plus longue durée.

Enfin, un atelier a réuni plusieurs volontaires internationaux actuellement en mission en Corse. La Marocaine Karima a présenté ses actions en faveur de la francophonie dans les quartiers prioritaires de Bastia. L’Équatorienne Karoline est revenue sur sa participation à la Semaine des langues et au Festival du cinéma espagnol et latino-américain d’Ajaccio. Naomi, venue des Philippines, fait découvrir sa culture auprès des étudiants du campus agricole de Sartène, tandis que Vanbros, récemment arrivé du Cambodge, prépare déjà une matinée interculturelle mêlant danse, chant et cuisine.

En fin de journée, ce dernier a résumé son engagement en une formule : « Apprendre, transmettre et partager ».

Un concours d’éloquence fait vivre la francophonie à Phnom Penh

Le 12 mars 2026, l’Institut français du Cambodge (IFC) a accueilli à Phnom Penh un concours d’éloquence en français, organisé dans le cadre de la Semaine de la Francophonie. Cette nouvelle édition, centrée sur le thème du développement durable, a rassemblé des étudiants de différents établissements autour d’un objectif commun : mettre en valeur leur talent oratoire, leur esprit critique et leur engagement à travers la francophonie, tout en encourageant la réflexion et le débat autour d’enjeux contemporains.

Organisé par l’Université Royale de Droit et des Sciences Économiques (URDSE) et l’IFC, avec le soutien de l’Ambassade de France au Cambodge et de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), le concours était présidé par S.E. Samedy Sivathana, Secrétaire d’État au ministère de l’Éducation, de la Jeunesse et des Sports cambodgien.

Des volontaires au cœur du projet

Les volontaires ont joué un rôle central dans la réussite de cet événement. Depuis plus de six mois, Juliana Forte (VSI V-Francophonie*), Méryl Carré, Eudœxie Gervais (URDSE) et Dounia Bouchkaoui (IFC), engagées en Service Civique (SC) et en VSI avec La Guilde et International Impact, ont piloté le projet aux côtés de Chengly Luch, directrice adjointe de la médiathèque de l’IFC.

De la conception du concours à l’accompagnement des candidats, elles ont coordonné l’ensemble des étapes : choix des thématiques, mobilisation des étudiants, préparation des participants, gestion du budget, rédaction des dossiers de financement et organisation logistique de l’événement. Ce travail de fond, mené sur plusieurs mois, a permis de structurer un projet ambitieux, en lien avec les enjeux contemporains et les priorités portées par la Francophonie.

“On ne se rend pas toujours compte du travail en amont, mais voir les étudiants prendre la parole avec confiance le jour J, c’est une vraie récompense.”  Juliana

Dans un second temps, Victoria Suarez Martinez (Taramana), Chloé Alibert et Jeanne Lapoussin (IFC), en service civique, ont rejoint l’équipe pour appuyer l’organisation, notamment sur la logistique et l’accompagnement des candidats.

« On est partout en même temps, les émotions se mélangent : stress, joie… mais ce que je retiens surtout, ce sont les étudiants et leur énergie. » — Eudœxie

Ce concours a constitué une opportunité, tant pour les étudiants que pour les volontaires. Pour les participants, il a offert un cadre propice à l’expression orale, au dépassement de soi et à la rencontre avec d’autres jeunes issus d’horizons différents. Pour les volontaires, cette expérience a été un véritable terrain d’apprentissage, leur permettant de développer des compétences concrètes en gestion de projet, en coordination et en accompagnement.

« Participer à toutes les étapes du projet, de sa conception à sa réalisation, a été une grande source de satisfaction. » — Méryl

Un engagement qui fait vivre la francophonie

Au-delà de l’événement lui-même, l’implication des volontaires illustre concrètement les valeurs du volontariat : partage de compétences, appui à des initiatives locales et rencontres interculturelles.

Le choix de la thématique du développement durable n’était pas anodin : il a permis d’accompagner les étudiants dans une réflexion approfondie sur des enjeux globaux, en résonance directe avec les priorités du prochain Sommet de la Francophonie à Phnom Penh en novembre 2026.

Ce concours a également constitué, comme le souligne Méryl, « un moment privilégié pour la communauté francophone de Phnom Penh de se rassembler, d’échanger et de s’inspirer mutuellement autour de sujets d’actualité ou de société. Il crée un espace où la langue française permet un moment de réflexion collective. »

Il rappelle aussi le rôle clé de la jeunesse dans le rayonnement de la francophonie. En s’engageant, les jeunes contribuent à faire vivre la francophonie et à nourrir le dialogue entre cultures.

Ce concours a été l’une des expériences les plus riches et les plus marquantes de ma mission. Voir ces étudiants s’approprier la langue française pour défendre des causes aussi cruciales est une immense source de fierté. — Dounia

Photos : Institut français du Cambodge
https://www.ifcambodge.com/fr/

* Le programme « Volontaires unis pour la Francophonie » (V-Francophonie), financé par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) et mis en œuvre par France Volontaires en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie, a été annoncé lors du XIXᵉ Sommet de la Francophonie, accueilli par la France en octobre 2024. Il vise à renforcer et à rendre plus visibles les opportunités de volontariat international au sein de l’espace francophone. Dans la perspective du prochain Sommet de la Francophonie, qui se tiendra à Phnom Penh en novembre, le Cambodge accueillera une dizaine de missions.

Lettr’info – Actualités 1er trimestre de l’Espace Volontariats du Bénin

Newsletter – Trimestre 1 | 2026, Espace Volontariats du Bénin 


Ce début d’année a été marqué par plusieurs événements et rencontres, avec les volontaires en mission et nos partenaires.
Pour découvrir ces temps forts et les actions menées ces derniers mois, la nouvelle newsletter de France Volontaires Bénin est en ligne !

Bonne lecture.

France Volontaires Bénin| Lettr’info 1er trimestre 2026

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One Health Summit 2026 : la contribution des volontaires mise en lumière

France Volontaires a porté au One Health Summit de Lyonune conviction forte : le volontariat international est un levier essentiel pour rendre l’approche “Une seule santé” concrète, accessible et ancrée dans les réalités locales.

Ce positionnement fait écho aux propos du président de la République qui a appelé, en ouverture du segment de haut niveau, à davantage de “coopération internationale” et “d’interdisciplinarité”, deux démarches au cœur de la construction des programmes et missions de volontariat international d’échange et de solidarité (V.I.E.S) avec les partenaires de terrain.

 

Une délégation de jeunes volontaires engagés et inspirants

Une délégation d’une dizaine de volontaires internationaux, du Togo, du Bénin, de Côte d’Ivoire, du Sénégal, de Tunisie, du Rwanda et de France, a participé au Sommet. Elle s’est impliquée dans plusieurs séquences :

  • la visite du Village des Découvertes, occasion d’échanges en « Equipe France » avec Expertise France, l’Agence française de développement et l’IRD.

  • l’événement « La jeunesse interpelle le monde » piloté par IRD et dont nous étions partenaires;

  • la partie officielle du Sommet : séquences thématiques et écoute du segment de haut niveau

Une partie de la délégation était constituée de jeunes volontaires internationaux mobilisés par le SCD dans le cadre de son projet PrODDige.

 

Un « événement jeunesse » pour mettre en valeur la contribution des volontaires

Lors d’une session de pitchs, les volontaires ont livré des témoignages forts et ainsi illustré comment l’engagement citoyen relie enjeux globaux et actions de terrain, au plus près des territoires :

o  Carmelle Lorie Ayena, volontaire béninoise en mission en France (SCD – Serveice de Coopération au Développement – projet PrODDIGE), sur les questions liées à l’alimentation durable

 

o   Marguerite Olagne, infirmière de retour d’un VSI au Cameroun avec la La DCC – Délégation Catholique pour la Coopération, sur la lutte contre le paludisme.

 

 

En ouverture, la ministre Éléonore Caroit s’est adressée directement aux volontaires, les remerciant pour  leur “engagement et la passion [qu’ils] mettent dans [leurs] projets”, et les incitant à “convaincre d’autres jeunes de s’engager”. Elle a remercié France Volontaires pour la mobilisation de ces volontaires.

 

 

Une jeunesse force de proposition

Les volontaires Clara Dackey et Boa Alex Junior kouadio ont participé à porter un plaidoyer coconstruit par des jeunes de plusieurs pays, dont Joanne d’Harcourt, et accompagnés par l’Institut pour la recherche et le développement (IRD), pour renforcer l’approche « Une seule santé ».

Les recommandations ont été portées à la connaissance des chefs d’Etat et de gouvernement lors de la séquence de haut niveau, grâce à une vidéo pré-enregistrée par deux porte-paroles représentant les jeunes impliqués dans la démarche. Ils y rappellent que la jeunesse agit déjà sur le terrain et constitue un levier essentiel pour diffuser et concrétiser One Health.

Leur message est clair : développer une éducation interdisciplinaire accessible, garantir des financements pérennes, intégrer pleinement les jeunes dans les instances de gouvernance, créer des espaces de collaboration durables entre secteurs et renforcer une communication scientifique fiable et mobilisatrice. Autant de priorités pour accélérer la transition vers un avenir plus sain et plus durable.

Une recommandation préconise notamment de « développer un volontariat indemnisé dédié à l’approche One Health, aux échelles locales, nationales, et internationales ; »

Lire la version longue du document de plaidoyer ici

Un sommet qui confirme le rôle clé du volontariat

À l’heure où les crises sanitaires, environnementales et sociales s’intensifient, une évidence s’impose après un tel sommet : le slogan « Une Seule Santé » n’est pas un concept, c’est une nécessité collective. Elle prend tout son sens grâce à des femmes et des hommes engagés au plus près des territoires, et qui répondent aux défis par des actions concrètes. À travers des initiatives toujours co-construites avec les acteurs locaux, les volontaires internationaux prouvent chaque jour que l’intérêt général se bâtit sur le terrain, et que l’avenir dépend de notre capacité collective à agir, ensemble.

 

La rediffusion de l’événement est à retrouver ici : One Health Summit 2026 | One Planet, One Health: Youth taking Action

Appel d’offre : Prestation de service – Externalisation de la paie du personnel local de droit privé à l’étranger

Qui sommes-nous ?

France Volontaires (GIP FV) est la plateforme française du volontariat international d’échange et de solidarité. Créée en 2009 et devenue groupement d’intérêt public (GIP) au 1er janvier 2023, elle réunit l’État, des collectivités territoriales et des associations autour d’une mission d’intérêt général : le développement et la promotion du volontariat international d’échange et de solidarité (VIES). Opérateur du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, France Volontaires est également reconnue comme un acteur de l’aide publique au développement.

Le GIP FV s’appuie sur une présence en France (métropole et outre-mer) et à l’international (Afrique, Asie, Amérique latine). Dans ce cadre, l’organisation emploie du personnel de droit privé dans plusieurs pays.

 

L’appel d’offre

Contexte du marché

Le présent marché porte exclusivement sur l’externalisation de la paie du personnel local de droit privé employé à l’international. Il vise à garantir :

  • Un traitement fiable, régulier et conforme de la paie dans les différents pays de présence ;
  • L’application des législations sociales et fiscales locales ;
  • La qualité et la sécurité des processus et des données ;
  • Un accompagnement adapté au contexte international et évolutif du GIP FV.

La gestion externalisée de la paie de ce personnel fait actuellement l’objet d’un marché en cours d’exécution, prolongé à titre exceptionnel jusqu’au 30 septembre 2026 afin d’assurer la continuité du service. La présente consultation est lancée à la suite d’une procédure déclarée sans suite, en vue de sélectionner un prestataire opérationnel à compter du 1er octobre 2026.

Retrouvez toutes les informations sur le marché dans le dossier de consultation.

Objet du marché

Le GIP FV organise une consultation pour une prestation d’externalisation de la paie, ainsi que des charges afférentes, pour son personnel de droit local employé dans les pays où l’organisation est implantée. Cette opération vise à garantir la fiabilité des obligations du GIP FV en matière de paie et de déclarations sociales et fiscales dans les différents pays concernés.

Le périmètre couvre un effectif compris entre 40 et 45 salariés, répartis dans 18 pays. Ces volumes sont susceptibles d’évoluer au cours du marché.

Dispositions générales

  • Le présent marché est passé selon une procédure adaptée, conformément aux articles L.2123-1 et R.2123-1 du Code de la commande publique ;
  • Il s’agit d’un marché ordinaire à prix forfaitaire annuel ;
  • Le présent marché n’est pas allotit, car les prestations constituent un ensemble homogène impossible à séparer ;
  • Aucune prestation supplémentaire éventuelle n’est prévue ;
  • Les variantes et les tranches ne sont pas autorisées.

Pièces exigées

  • Certificats fiscaux et sociaux ;
  • Preuve de régularité au regard de l’emploi des travailleurs handicapés ;
  • Extrait Kbis ou équivalent ;
  • IBAN ;
  • Le cas échéant, documents relatifs aux travailleurs étrangers ou détachés ;
  • Documents liés au redressement ou à la liquidation judiciaire (si applicable).

Le GIP FV peut consulter directement les téléservices administratifs pour obtenir ces informations.

Retrouvez toutes les informations sur le marché dans le dossier de consultation.

 

Procédure de candidature

Conditions d’envoi et de remise des plis

Les candidats transmettent leurs candidatures et leurs offres exclusivement par voie électronique via la plateforme PLACE : https://www.marches-publics.gouv.fr

Toute transmission effectuée hors de la plateforme ou en violation des modalités définies au présent article entraînera l’impossibilité pour le pouvoir adjudicateur d’en prendre connaissance et donc le rejet du pli correspondant. Les plis doivent être déposés avant la date et l’heure limites indiquées en page de garde du présent règlement. Tout pli déposé hors délai est automatiquement rejeté.

Les documents nécessitant une signature doivent être signés :

  • Soit électroniquement au moyen d’un certificat conforme au Référentiel Général de Sécurité (RGS) ;
  • Soit manuscritement puis scannés avant dépôt électronique. Les formats de fichiers acceptés sont : .pdf, .doc, .docx, .xls, .xlsx, .ppt, .pptx, .jpg, .png, .zip.

En cas de dépôt de plusieurs offres successives, seule la dernière déposée est prise en compte. Les candidats peuvent adresser une copie de sauvegarde sur support papier ou sur support physique électronique. Cette copie doit être placée dans un pli scellé portant la mention : « Copie de sauvegarde – Ne pas ouvrir », et parvenir au GIP FV avant la date limite de remise des offres. Il appartient aux candidats d’anticiper leur dépôt et de s’assurer de la compatibilité de leur poste avec la plateforme de dématérialisation. Le GIP FV ne saurait être tenu responsable d’un dysfonctionnement technique imputable au candidat.

Pour candidater

Retrouvez toutes les informations sur le marché dans le dossier de consultation.

Les candidatures sont examinées conformément aux articles R.2144-1 à R.2144-7 du Code de la commande publique. Elles sont appréciées au regard des garanties professionnelles, techniques, économiques et financières présentées. Seules les candidatures jugées suffisantes sont admises. Les candidatures insuffisantes ou ne répondant pas aux conditions de participation sont rejetées.

La date limite de réception des offres est fixée au vendredi 24 avril 2026 à 17h00.

À Brazzaville, une nouvelle étape franchie avec le lancement d’une cohorte de 10 volontaires engagés en Service Civique de réciprocité

Placée sous l’égide de Hugues Ngouélondélé, ministre de la Jeunesse et des Sports, et de Claire Bodonyi, ambassadrice de France au Congo, la cérémonie a rassemblé l’ensemble des acteurs impliqués dans ce programme, symbole du renforcement des liens entre les deux pays en matière de volontariat et d’engagement citoyen.

Dans une atmosphère à la fois solennelle et conviviale, les temps forts se sont succédé : prise de parole des institutions, témoignages, et séquences dédiées aux volontaires et à leurs familles. La signature symbolique des lettres d’engagement par un volontaire et un parent est venue illustrer la dimension collective de ce projet, tandis que la remise du drapeau national par le ministre a contribué à la symbolique et à l’importance de l’événement.

Un programme de réciprocité pour structurer les mobilités et l’engagement

Ces départs s’inscrivent dans le cadre du projet d’appui au volontariat international du Corps des jeunes volontaires du Congo (CJVC), porté par France Volontaires avec l’appui de l’Agence du Service Civique, via un financement Fonds Équipe France Rapide de l’ambassade de France au Congo.

Au cœur de cette initiative, le principe de réciprocité : permettre à des jeunes issus de pays partenaires d’effectuer des missions en France, en miroir de l’engagement de volontaires français à l’international. Une approche qui favorise les regards croisés, le partage d’expériences et la montée en compétences des participants comme des structures d’accueil.

En amont de leur départ, les volontaires ont bénéficié d’un stage de préparation destiné à les outiller pour leur mission et leur immersion dans un environnement interculturel.

Les volontaires en activité pendant le stage de préparation au départ.

Des volontaires au cœur de la dynamique de coopération

Pour ces dix jeunes, cette mission représente bien plus qu’un séjour à l’étranger. Pendant plusieurs mois, ils seront amenés à s’impliquer dans des structures françaises, à transmettre leurs compétences et à en acquérir de nouvelles.

Comme l’a souligné l’ambassadrice de France au cours de la cérémonie, cette expérience vise également à préparer leur retour, en valorisant les acquis du volontariat dans leur parcours professionnel et citoyen. Un accompagnement est ainsi prévu avant, pendant et après la mission afin de favoriser leur insertion.

Claire Bodonyi, ambassadrice de France au Congo aux côtés de Hugues Ngouelondele, ministre de la jeunesse, des sports, de l’éducation civique, de la formation qualifiante et de l’emploi.

Une dynamique déjà engagée en faveur du volontariat

Ce programme s’inscrit dans une trajectoire plus large de structuration du volontariat au Congo, accompagnée par France Volontaires aux côtés des autorités nationales. Deux cohortes de volontaires avaient déjà été mobilisées en 2019 et 2021, témoignant d’une volonté constante de promouvoir l’engagement des jeunes.

Au-delà des parcours individuels, l’initiative contribue également au renforcement des capacités du CJVC et à la consolidation d’un dispositif national de volontariat ouvert à l’international.

Pour les partenaires congolais et français, cette cohorte en mission de réciprocité marque ainsi une étape structurante. Elle ouvre la voie à de nouvelles mobilités croisées et confirme le rôle du volontariat comme levier de coopération, de dialogue et de développement partagé.

Une aventure commence pour ces dix jeunes volontaires, appelés à devenir, au fil de leur mission, des ambassadeurs de l’engagement et du lien entre les jeunesses congolaise et française.

Les volontaires lors de l’audience avec l’Ambassadrice de France au Congo, en prélude à la cérémonie. 

Sur le site de la DJEPVA, lancement d’une rubrique dédiée à l’année internationale des volontaires !

Cette plateforme s’inscrit dans la dynamique de l’année 2026, proclamée par les Nations Unies, qui doit mettre en valeur la contribution des volontaires et bénévoles aux Objectifs de Développement Durable (ODD).

AIV2026 est un espace pour s’informer sur les programmes de volontariat et de bénévolat, reconnaître le rôle moteur des volontariat/bénévolat dans la transformation durable des sociétés,  inspirer à travers des témoignages et des ressources et passer à l’action en s’engageant dans un dispositif de volontariat/bénévolat.

Parce que chaque contribution compte, cette rubrique met en lumière la contribution du volontariat et du bénévolat à l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD).

À travers cette rubrique AIV2026, la DJEPVA entend :

  • Informer sur les 17 ODD ;
  • Valoriser les engagements des jeunes et des structures qui agissent dans le domaine du bénévolat/volontariat ;
  • Susciter l’envie d’agir en faveur des ODD grâce à des ressources et des témoignages inspirants ;
  • Partager les temps forts de l’AIV . Vous pouvez déjà présent transmettre des informations sur vos évènements  « AIV » ou encore en en lien avec le volontariat au service du développement durable à l’adresse suivante : [email protected]

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