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Marie-Assomption et Théophile témoignent du stage de préparation avant leur départ en mission au Vanuatu

Marie-Assomption est originaire de l’île des Pins et s’engagera en tant que Volontaire de Solidarité Internationale dans le cadre du Programme Territoires Volontaires en partenariat avec la province Sud.

Elle sera déployée au Vanuatu au sein du National Disaster Management Office et sera en appui à l’expert technique international (ETI) d’Expertise France.

Après avoir été sélectionnée, Marie-Assomption a participé au stage de préparation au départ des volontaires qui a eu lieu au Centre culturel Tjibaou à Nouméa, au mois de mars.

A travers cette belle expérience dans un domaine nouveau, Marie-Assomption souhaite acquérir de nouvelles compétences qu’elle pourra valoriser plus tard.

Originaire de Pouébo, Théophile s’engagera en tant que Volontaire de Solidarité Internationale dans le cadre du Programme Service Volontaire Océanien (PSVO) en partenariat avec le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.

Il sera déployé aux îles Banks, au nord du Vanuatu, pour une mission de deux ans au sein de Vanuatu Skills Partnership, une Organisation non gouvernementale (ONG) qui œuvre pour le renforcement de capacités au niveau national dans plusieurs domaines, soutenue par le Gouvernement Australien. C’est dans ce cadre-là que Théophile sera en appui à la coordination de deux projets agricoles, facilitant notamment la consolidation des chaines d’approvisionnement dans la zone.

Après avoir été sélectionné, Théophile a participé au stage de préparation au départ des volontaires qui a eu lieu au Centre culturel Tjibaou à Nouméa, au mois de mars.

À travers cette mission prenant place dans une zone géographique plutôt reculée, Théophile souhaitait avoir l’opportunité d’aider les personnes et « d’intégrer une population qui nous est étrangère ».

Théophile a entamé sa mission il y a maintenant deux mois.

 

Journée de clôture du stage

Une rentrée chargée pour la PCFCV

On ne présente plus la PCFCV, la Plateforme de Compétences Franco-Camerounaise de Volontariat. Et pourtant un rappel de son rôle innovant dans le 3e C2D est important. Un outil de mobilisation de volontaires binationaux et intergénérationnels. Cette rentrée en est l’expression la plus parfaite. Gabriella et Johan,2 volontaires de solidarité internationale, Ivan et Davina, deux volontaires des missions du Service Civique National sont mobilisés en appui au projet de modernisation du musée national camerounais !

1-La PCFCV on ne la présente plus

La Plateforme de Compétences Franco-Camerounaise de Volontariats (PCFCV) est une structure multi-acteurs de promotion du volontariat national et international au Cameroun, c’est le fruit d’une concertation entre trois organisations :

  • France Volontaires
  • L’agence du Service Civique National de Participation au Développement du Cameroun (ASCNPD)
  • AGIRabcd

Il s’agit pour la Plateforme, de mobiliser différentes formes de volontariats et d’expertises pouvant contribuer à l’atteinte des objectifs des différents projets et programmes financés dans le cadre du C2D au Cameroun.

La finalité de cette dynamique est de proposer aux programmes du C2D des formes d’expertises et des volontariats de différents types qui peuvent être mobilisés, individuellement ou en binôme, afin de renforcer la mise en œuvre et l’impact des programmes financés par le C2D sur les conditions de vie des populations bénéficiaires.

 

2- le projet de modernisation du musée, expertise France et le C2D

Une politique muséale camerounaise ambitieuse

Le ministère des Arts et de la Culture du Cameroun a élaboré une politique muséale ambitieuse. La stratégie consiste à valoriser le musée national de Yaoundé, en sa qualité de vitrine de la diversité culturelle nationale, afin d’en faire le pôle de référence au Cameroun et plus largement en Afrique de l’Ouest.

C’est dans ce cadre qu’est né le projet d’appui à la modernisation du musée national de Yaoundé, financé par l’Agence française de développement (AFD) via le C2D, et mis en œuvre par Expertise France, en partenariat avec le ministère de la Culture français. Ce programme d’assistance technique, co-construit avec les partenaires, prévoit des missions de conseil, de formations, de chantier-école et de voyages d’étude. Il marque un nouveau jalon dans la longue tradition des échanges franco-camerounais dans le domaine culturel.

C’est donc dans le cadre de la PCFCV et le contexte du projet de modernisation du Musée par Expertise France que s’inscrivent ces 4 missions de volontariat en binôme.

3- la mobilisation des volontaires

Les volontaires

  • MININ Gabriella

Gabriella, 26 ans a été formée par l’Ecole du Louvre à Paris. Elle est vient en tant que chargée d’appui à la redynamisation du parcours de visite du Musée National. Elle a commencé son parcours d’engagement avec une première expérience de scoutisme puis un service civique avant de poursuivre ses études en Ecosse. A la suite de ça, elle décide de poursuivre son parcours d’engagement en tant que VSI au Musée National !

  • BONHEUR Johan

Dans le cadre de son bachelor en Management, Johan a décidé de s’engager en Service civique pour travailler sur la visibilité de la compagnie afro-antillaise “Difé Kako” pendant une période de 6 mois. Cette expérience lui a permis de développer ses compétences en communication et de s’intéresser davantage au domaine culturel. Il a ensuite choisi de se spécialiser dans ce domaine en poursuivant un Master en communication événementiel et relations presses à Paris. Par la suite, il a de nouveau opté pour l’engagement à travers un volontariat de solidarité d’un mois en Grèce.

Aujourd’hui, il entame sa mission au Musée National du Cameroun en tant que chargé d’appui à la communication.

Après quelques jours réalisés au Musée, Johan est ravi de travailler en collaboration avec sa binôme camerounaise engagée en tant que service civique. Ensemble, ils ont hâte de réaliser de grandes choses tout au long de cette année. Certains aspects du pays comme la musique ainsi que la nourriture lui rappelle déjà son île natale, La Martinique.

Et 2 volontaires de service civique camerounais:

  • MALAPA IVAN

Ivan vient en appui à la transformation digitale de l’expérience de visite du Musée National, après ses diplômes de technicien supérieur en informatique en 2016 et celui d’ingénieur de travaux en informatique en 2017 à l’IAI-Cameroun, il effectue son stage de fin d’étude au Musée National !

C’est pourquoi tout naturellement et après quelques expériences variés, il décide de s’engager pour ce lieu de culture qui l’a vu faire ses premiers pats et notamment avec l’UNESCO et le projet “Visite 360”.

 

“À travers le travail en binôme, nos compétences se fondent pour former un tableau de réussite, chaque coup de pinceau contribuant à notre chef-d’œuvre.” Nous dit-il.

  • RIMO à MBASSA Davina

Titulaire d’une License en traduction – Interpretariat,  d’un Master en Coopération Internationale , Action Humanitaire et Développement Durable à l’IRIC, Davina s’est spécialisée en Action Humanitaire, elle accumule plusieurs expériences  d’engagement, notamment  à la division de la communication avec  l’Association  camerounaise pour le marketing social et au Ministère de la communication . Elle est par ailleurs engagée en tant que bénévole auprès de Tselii Land depuis 2019 pour l’éducation sexuelle de la jeune fille rurale et décide d’aller plus loin dans son engagement en postulant en tant que volontaire  de service civique ! Elle travaille en  binôme avec  Johan et pour elle ;

“C’est exactement ce que je souhaitais en m’engageant pour le Service Civique de Participation au Développement. Je voulais m’engager pour une cause et par celle-ci j’ai l’occasion d’en apprendre beaucoup sur la culture de mon pays ! Le Musée National est un lieu d’histoire et de passage, j’ai déjà eu l’occasion de rencontrer beaucoup de monde, c’est passionnant et pour ma richesse personnelle et pour mon parcours professionnel déjà enrichi !”

 Les présentations ;

Pour faciliter l’accueil et l’intégration des volontaires au Musée National  plusieurs rencontres ont été organisées. Il est Au musée National musée et son projet de modernisation, expertise France, l’AFD et le SCAC, autant d’acteurs clefs dans leur mission. Mais aussi et surtout l’organisation en présence de Monsieur le MINAC de la signature de convention de partenariat pour chacune de leurs missions !

Ce déploiement est un exemple de mobilisation réussie en interculturalité  !

Mobilité France – Côte d’Ivoire : Journal des Ambassadeurs (5/6)

Mathilde et Marshall font tous deux partie du programme de mobilité croisée qui prévoit l’envoi de 15 jeunes ivoiriens en service civique en France et de 15 jeunes français en service civique en Côte d’Ivoire. Pendant 6 mois, ils sont « Ambassadeur de l’engagement citoyen » et ont pour mission de suivre et de valoriser les missions des 30 volontaires du programme. 

  • Quelles activités as-tu mené ce mois-ci dans le cadre de ta mission ? 

Marshall : Les deux premières semaines du mois d’août étaient réservées à mes vacances. Durant cette période, j’ai saisi l’opportunité de me reposer tout en consacrant une réflexion approfondie à mes activités personnelles à mon retour en Côte d’Ivoire. À mon retour de vacances, j’ai entrepris un voyage à Besançon dans le but de rencontrer les deux volontaires ivoiriens, Anna et Issouf, et de recueillir leurs témoignages. Cette rencontre a été pour moi extrêmement gratifiante.

De plus, une occasion spéciale m’est offerte de participer au Delta Festival à Marseille du 24 au  27 août 2023, où je vais activement prendre part aux activités du stand de France Volontaires.

Marshall avec les volontaires ivoiriens Anna et Issouf

Mathilde : Au mois d’août l’administration est assez calme. J’ai donc poursuivi mes activités habituelles de suivi et de valorisation des missions des volontaires français présents en Côte d’Ivoire dans le cadre du projet de mobilité croisée. Cela s’est caractérisé par beaucoup de montage vidéos. J’ai également eu l’opportunité de retourner à la mairie de Yopougon pour poursuivre le suivi des volontaires ivoiriens mis en mission dans cette structure.

  • Quelles découvertes as-tu faites pendant ta période de congés ? 

Marshall : En toute honnêteté, je n’ai fait aucune découverte significative pendant mes vacances, car j’ai passé chaque jour à la maison sans sortir. Cependant, la seule chose que je pourrais considérer comme une découverte est la ville de Besançon, où je me suis rendu pour rencontrer les volontaires qui y séjournent.

Ville de Besançon

MathildePendant près de 2 semaines j’ai eu la chance que ma famille vienne me rendre visite ! J’étais très heureuse de leur faire découvrir Abidjan et ses environs. J’en ai profité pour visiter avec eux Assinie et Yamoussoukro avec sa gigantesque basilique. C’était l’occasion de leur faire goûter les plats traditionnels ivoiriens : sauce arachide, poulet et poisson braisé, garba, choukouya… Tout y est  passé ! Mais aussi de leur faire écouter zouglou, rap ivoire et coupé décalé, ce fut un succès.

Forêt du Banco à Abidjan

 

Basilique de Yamoussoukro

La fin des aventures de Marshall et Mathilde à retrouver dans un mois dans le 6ème et dernier volet du Journal des ambassadeurs !

1ère édition du Week-end cohésion et aventure des volontaires

9 participants de France Volontaires Ghana et 3 du Programme de récompense du chef de l’Etat (the Head of State Award Scheme), ont partagé un week-end tourné autour de l’aventure, du dépassement de soi mais aussi de la cohésion, le tout en découvrant une région du Ghana en contexte multiculturel.

Les volontaires ghanéens du Programme de récompense du chef de l’Etat (the Head of State Award Scheme), initiative publique mise en place pour entreprendre un programme de développement et d’autonomisation de la jeunesse (permettant aux jeunes âgés de 14 à 24 ans d’explorer tout leur potentiel et de trouver leur objectif à travers le volontariat), ont l’habitude de ces explorations, qui font partie entière de leur Programme.

Le groupe est parti pour 2 jours avec sacs à dos, tente et matériel de camping, ainsi que nourriture et matériel de cuisine depuis Accra en direction d’Akosombo pour déjeuner au bord de la rivière Volta après avoir passé Shai Hills. Nous avons ensuite emprunté le fameux pont d’Adomi, construit en 1957 et qui permet de connecter la Région Volta au reste du pays.

Arrivés de nuit et sous la pluie, nous avons ensuite entrepris l’ascension du Mont Afadjato, plus haute montagne du Ghana (885 mètres) et montagne hors chaîne en Afrique de l’Ouest. La bonne humeur et l’entraide ont permis au groupe de volontaires ghanéens et français d’arriver au sommet de la montagne après deux heures d’ascension, et d’installer en fin de soirée le camp pour la nuit.

 

 

 

Réunis autour d’un feu de camp, le groupe a également préparé le dîner accompagné d’échanges.

 

 

Le lendemain, après avoir redescendu la montagne, le groupe a effectué une seconde marche vers les cascades de Wli, majestueuses et torrentielles en cette saison des pluies. Un bain bien mérité a marqué cette dernière étape pour les volontaires qui ont pu découvrir une région du Ghana, tout en vivant une expérience interculturelle et apprenant à dépasser leur limite. Au retour, la fatigue des volontaires a progressivement laissé place à une grande fierté !

 

Lancement du FSPI-R volontaires au Cameroun

Quelques éléments de contexte

C’est le premier projet de ce genre financé par le FSPI-R. Le Fonds de solidarité pour les projets innovants est un outil mis à disposition par l’Ambassade de France au Cameroun pour mener des actions innovantes à impacts rapide et fortement visibles au bénéfices des populations locales.

Cette proposition de projet fait suite à un ensemble d’évolutions et de temps forts. Au lendemain de l’adoption de la loi sur le volontariat au Cameroun (juillet 2021), un important travail de renforcement et d’accompagnement de la société civile camerounaise demeure nécessaire pour promouvoir davantage le volontariat et susciter la mobilisation des jeunes camerounais pour le développement de leurs terroirs.

Dans ce contexte, France Volontaires, sous le Haut Patronage du Ministère de la Jeunesse et de l’Education Civique (MINJEC) et de l’Ambassade de France, a organisé en octobre 2022 le 2ème Salon International du Volontariat et de la Solidarité sur le thème « Nouvelles ambitions pour le volontariat ». Cet événement a permis des rencontres et une réflexion collective sur la question de l’engagement citoyen comme réponse transversale et puissante aux défis de notre société et du monde.
Le Forum Régional Afrique-Europe « Notre futur – S’ENGAGER » en décembre 2022 a également été l’occasion de promouvoir le rôle du volontariat sur le volet de la préservation de la paix et de la construction d’un monde nouveau. A cette occasion, un mémorandum d’entente a été signé entre France Volontaires et le MINJEC dans le but de renforcer une coopération déjà existante entre les deux institutions.

Un projet innovant d’accompagnement de l’écosystème du volontariat

Cet appui à l’engagement citoyen reste un objectif important de l’Ambassade de France à Yaoundé, visant à assurer un cadre sécurisant, favorable à l’action des associations notamment pour les publics jeunes. Le poste demeure un soutient historique des acteurs de la société civile œuvrant dans le volontariat, objet pertinent et durable d’une coopération équilibrée. C’est pourquoi nous avons travaillé à proposer ce « projet d’accompagnement de l’écosystème du volontariat au Cameroun ».
Au terme de ce projet, l’écosystème national du volontariat au Cameroun sera renforcé par :
• Des programmes de formations et d’accompagnement de cadres associatifs, de cadres du MINJEC et de 3 collectivités territoriales (CT) de 3 régions distinctes ;
• La mise en place des dispositifs communaux de promotion du Volontariat au niveau de 3 CT ;
• Le déploiement de 36 volontaires nationaux camerounais au sein des CT et autres associations.

Sessions de renforcements de capacités de tous les acteurs

Nous proposons tout au long de la première phase de ce projet des sessions de renforcement de capacités des acteurs de l’écosystème du volontariat et de l’engagement au Cameroun.
Nous commençons par la première session de renforcement des capacités de la société civile constitué de membre du le Réseau des Acteurs du Volontariat et de la Solidarité Internationale (RAVSI) de la Plateforme du Volontariat au Cameroun (PLAVOLCAM) et des organisations de la société civile du Conseil National de la Jeunesse du Cameroun (CNNJC).

Ces réseaux rassemblent les acteurs incontournables de l’écosystème du volontariat au Cameroun. Rassemblant OSC et jeunesses ils accueillent et accompagnent les volontaires internationaux et nationaux sur le terrain.
Un temps fort de formation « entre adulte » qui se tient dans la droite ligne de tous nos engagements depuis plusieurs années. Ces réseaux nous accompagnent sur le terrain depuis 2014 et sont le moteur de l’engagement locale au Cameroun c’est pourquoi nous nous engageons à toujours les accompagner à travers ce genre de session de formation.
Au programme des modules d’animation d’un réseau, recherche de financement, communication des organisations et vie associative. Autant de modules qui doivent permettent aux bénéficiaires de monter en capacité et de se doter de projet innovants et solide qui peuvent accueillir des volontaires, internationaux comme nationaux.

 « Le choix des modules est intéressant surtout sur le plan de communication qui va nous permettre à tous | de développer nos éléments de langages pour promouvoir au mieux l’engagement de nos jeunes et nos activités citoyennes.
Sur le plan pratique, j’ai trouvé ces 3 jours très instructifs dans une belle ambiance ! Nous aimerions toujours recevoir plus pendant plus longtemps mais nous ferons au mieux pour construire des restitutions auprès de nos membres de nos réseaux respectifs ! »

Sandrine Mfoppa, JADD, RAVSI Centre

Nous avons poursuivi par une seconde session de renforcement des capacités avec les cadres de la commune de Yaoundé 6 et de Douala 3e. Commune bénéficiaire du projet qui accueillera un centre de ressources mais aussi 12 volontaires du Programme National du Volontariat chacune. Et grâce à notre expérience dans le domaine de l’accompagnement des volontaires nous avons souhaité leur transmettre les rouages de l’encadrement et du suivi de volontaires afin que ces missions soient les plus productives possibles pour le volontaire ainsi que pour la commune.

Enfin c’est le PNV qui bénéficie de nos partages d’expériences, institution formée en 2017, ayant mobilisé déjà près de 1538 volontaires nationaux, nous souhaitons partager nos compétences et expertise quant à l’accompagnement des volontaires.

 Ce projet est un important moment d’échanges d’expériences professionnelles entre deux institutions. Son orientation vers les communes coïncide avec l’ambition gouvernementale de faire du volontariat un levier du développement en ouvrant de nouvelles perspectives aux différents acteurs, dans une approche |inclusive et participative, centrée sur les populations.

Mahamat Boukat Alipha, Cordonateur National du Programme National du Volontariat


Abameth Kaïgama, président de l’antenne Septentrion du RAVSI serrant la main à Achille Valéry Mengo, CADV de France Volontaires suite à son élection à Garoua

En 2014, nous avions assisté à une réunion avec le RAVSI Centre malheureusement nous n’avons pas réussi à mettre en place le RAVSI Sptentrion à cause des problèmes sécuritaires mais après toutes ces années, le RAVSI est enfin Opérationnel ! Nous sommes très heureux de travailler avec France Volontaires et les autres plateformes du volontariat camerounais.

   Abameth Kaïgama, président de l’antenne Septentrion du RAVSI

Nous avons achevé la première phase de ce projet dans la région du Nord, plus précisément dans la ville de Garoua. Plusieurs temps d’échanges et de partage avec des acteurs divers venus des régions de l’Adamaoua et de l’Extrême Nord. Ces échanges, accompagnés par le Programme National de volontariat (PNV), ont permis de renforcer les capacités des OSC dans différents domaines tels que la mobilisation des ressources dans une organisation, la vie associative, l’animation de réseaux, l’environnement du volontariat national au Cameroun, le renforcement moral.

Une rencontre riche, tant avec les cadres de la commune de Garoua 2e, qui se sont montrés très motivés et engagés dans le développement de leur commune. Qu’avec les Responsables des Antennes régionales du Programme National de volontariat (Adamaoua, Nord , Extrême Nord) autour des questions de tutorat et des de chantiers de solidarité.

Ce déplacement à Garoua a permis à l’Espace Volontariats de renforcer sa présence dans cette région. Grâce à ce projet, le 5ème bureau du RAVSI a été mis en place. En effet, lors de cette formation, les OSC du Septentrion ont élu leur Coordonnateur, Abamet Kaïgama, sous le parrainage de Mamat Boukar Alipha, Coordonnateur national du PNV.
De beaux jours en perspective pour les Engagement citoyens et le RAVSI dans ces Régions.

Outro

C’est un projet que nous sommes fières de vous présenter comme bras opérationnel de la volonté de l’Ambassade de France à accompagner l’écosystème du volontariat et de l’engagement au Cameroun. Au côté du PNV avec l’onction ministérielle comme vitrine de notre mémorandum et d’exemple d’une collaboration et coopération réussie.
Vous pourrez suivre notre EV mobile et notre équipe ainsi que les bénéficiaires via notre page Facebook.


Délégué Régional (littoral) du MINJEC, NANG Terrestra, ouvre la session avec les OSC à Douala.

Formation BELC : première édition régionale avec l’appui de Cécile, VSI à Maurice

La formation BELC s’inscrit dans le cadre de la coopération entre Maurice et la France dans le secteur de l’éducation. Initié par France Education international, le BELC Maurice 2023 a eu pour ambition de proposer aux éducateurs du français une réflexion autour de nouvelles pratiques et de nouveaux outils pour mieux relever les défis auxquels ce secteur se trouve confronté.

Cet événement inédit a fédéré 128 professionnels du français (enseignant, responsable, chef d’établissement, inspecteur, directeur, etc.) dont 83 de Maurice et 45 de l’étranger autour des différents modules, à l’image de Cécile Volontaire de solidarité internationale, qui contribue depuis 10 mois au développement des valeurs francophones dans la région avec le soutien financier du Département de La Réunion et des fonds européens.

 

En outre, le podcast WEBELC réalisé à l’issue du module « Créer et animer une émission de webradio avec des élèves » explique et retrace les coulisses d’un événement interlinguistique particulièrement riche en rencontres et source de bonnes pratiques pédagogiques comme le souligne Cécile :

Cette semaine fut inoubliable pleine de rencontres merveilleuses. Nous avons eu un formateur exceptionnel, plein de bienveillance et à l’écoute. Je me suis découverte une curiosité pour la composition musicale et un certain engouement à la préparation et réalisation d’interviews que je mets en application à l’Université des Mascareignes.

Dispositif de volontariat co-financé par l’État, le Département de La Réunion et dans le cadre du programme INTERREG V Océan Indien, par l’Union européenne et la Région Réunion. L’Europe s’engage à La Réunion avec le fonds européen de développement régional.

6ème édition du dispositif de l’aéroport

Pour la 6ème année, France Volontaires – plateforme française du volontariat international d’échange et de solidarité – met en place, en collaboration avec l’Ambassade de France au Togo et l’Agence Nationale de Volontariat au Togo, le dispositif d’accueil des volontaires français à l’aéroport.

 

Dynamique du volontariat au Togo

Chaque année, on estime à près de 2000 le nombre de jeunes français s’engageant dans des missions de développement et de solidarité internationale au Togo, faisant ainsi de ce pays leur principale destination au niveau international.

Agés majoritairement entre 18 et 25 ans, ces jeunes bénévoles participent à la réalisation de projets d’intérêt général dans les communautés à la base, contribuant à la réalisation de projets de protection de l’environnement, de construction, d’appui à la scolarisation, d’accès à l’eau, d’agroécologie, majoritairement lors de chantiers de solidarité internationale ou de stages humanitaires. Dans 85 % des cas, ces jeunes organisent ces missions par une prise de contact direct avec les structures associatives au Togo sans passer par un dispositif de volontariat.

Travail de France Volontaires via l’Espace Volontariats

L’accueil, l’intégration, la sécurité des volontaires français au Togo et la professionnalisation des associations togolaises constituent un enjeu important pour les autorités togolaises, l’ambassade de France et France volontaires. C’est pourquoi France Volontaires via l’Espace Volontariats du Togo dispose d’un espace d’accueil, d’information, de conseil et d’orientation dédié aux volontaires et aux structures qui les accueillent pour faciliter leur intégration au Togo et les accompagner dans leur mission de volontariat.

Déploiement du dispositif à l’aéroport

Afin que ces différents acteurs prennent connaissance des services de France Volontaires au Togo dès leur arrivée sur le sol Togolais, il a été mis en place depuis 2016 le « dispositif de l’aéroport » constitué d’une équipe de 4 animateurs déployés durant la période estivale à l’aéroport de Lomé. La mission de ces animateurs consiste à accueillir, à informer, à conseiller, à orienter et à recenser les volontaires internationaux arrivant au Togo, ainsi que les structures qui les accueillent.

Nous informons donc chaque personne ayant un projet de volontariat au Togo de la présence quotidienne de ces animateurs reconnaissable grâce une veste indiquée de l’écriture « Bienvenue aux volontaires » et présents sur les vols des quatre compagnies aériennes qui relient la France au Togo : Air France (AF), Bruxelles Airlines (BA), Ethiopian Airlines (ET) et Royal Air Maroc (RAM). Ils distribueront des supports d’informations (guides d’information, plaquettes de France Volontaires, contacts utiles …) et demanderont aux volontaires de s’enregistrer sur la base de données de France Volontaires.

Mobilité France – Côte d’Ivoire : Journal des Ambassadeurs (3/6)

Mathilde et Marshall font tous deux parties du programme de mobilité croisée qui prévoit l’envoi de 15 jeunes ivoiriens en service civique en France et de 15 jeunes français en service civique en Côte d’Ivoire. Pendant 6 mois, ils sont « Ambassadeurs de l’engagement citoyen » et ont pour mission de suivre et de valoriser les missions des 30 volontaires du programme.

  • Comment s’est déroulé ton 3ème mois de mission ?

Marshall : Concernant ce mois de juin, tout s’est très bien déroulé ! Lors de ma visite à La Roche-sur-Yon pour la rencontre avec les volontaires des lycées agricoles, j’ai eu l’opportunité d’échanger avec ces jeunes engagés dans le service civique. Ce fut une expérience enrichissante et inspirante de discuter avec eux de leur mission et de leurs motivations.

Lors de mon arrivée à La Roche-sur-Yon, nous avons également eu le privilège de nous rendre à la plage afin de nous détendre et de mieux faire connaissance. Par la suite, j’ai organisé une séance d’interview avec les volontaires ivoiriens du lycée agricole, bien qu’ils ne fassent pas partie du projet de mobilité croisée. Ces moments de partage et d’échange ont renforcé ma conviction quant à l’importance du service civique et de l’engagement des jeunes. C’était une expérience positive qui m’a permis de découvrir de nouvelles perspectives et de nouer des liens avec d’autres volontaires.

Faut dire que globalement, ce mois a été marqué par des journées intenses consacrées au dérushage et au montage des vidéos d’interviews à Rouen, à Paris lors de l’événement axé sur le thème “Comment accompagner vos collaborateurs et collaboratrices à s’engager à l’international”, et à La Roche-sur-Yon avec les volontaires du lycée agricole. 

En somme, ce mois a été intense mais également très gratifiant. Les rencontres et les échanges que j’ai eus ont renforcé ma motivation et ma conviction quant à l’importance de promouvoir l’engagement international et le développement personnel à travers le service civique.

Mathilde : Tout s’est bien déroulé ce mois-ci ! Dans le cadre de ma mission de service civique, j’ai eu l’occasion d’aller plusieurs fois sur le terrain. Je me suis rendue avec mes collègues de l’OSCN (Office du Service Civique National) à Yopougon afin d’assurer le suivi des volontaires mis en mission dans les différentes structures d’accueil du quartier. Je suis également allée visiter le centre de service civique de Bimbresso, où j’ai été interviewée par la chaîne de télévision NCI. Une sacrée expérience ! Pour finir, j’ai participé à une journée de formation des tuteurs et tutrices ivoiriens qui accueillent les volontaires français en service civique dans le cadre du programme de mobilité croisée. Ces deux journées, organisées par France Volontaires Côte d’Ivoire m’ont permis d’en apprendre davantage sur l’encadrement et l’accompagnement des volontaires en service civique.

D’un point de vue personnel, pas de grand voyage ce mois-ci mais la découverte de nouveaux coins à Abidjan. Notamment la librairie 1949 à Yopougon Ananeraie. Le concept : une bibliothèque et librairie des écritures féminines d’Afrique et du monde noir. Un vrai petit cocon où l’on peut passer sa journée à lire, manger et causer pendant des heures avec la propriétaire des lieux. 

 

  • Tu arrives déjà au milieu de ton parcours de volontariat, comment te sens-tu ? Qu’estimes-tu avoir appris jusqu’à maintenant ?

Marshall : Personnellement, je peux affirmer que je me suis parfaitement intégré grâce à la gentillesse des salariés de France Volontaires. Je me sens pleinement investi dans mes missions actuelles. Ce qui me frappe, c’est la rapidité avec laquelle le temps passe, et donc j’essaie de profiter au maximum de chaque instant de mon séjour en France.

En ce qui concerne mes progrès, je constate une nette amélioration dans ma manière de travailler, de rédiger des comptes rendus, de prendre des initiatives et surtout en termes de leadership.

Mathilde : Il faut dire que je me sens bien ! Je suis intégrée dans ma mission et j’ai mes habitudes dans la ville et dans mon quartier. Je m’inquiète plutôt de voir le temps avancer rapidement et le retour arriver à grand pas ! En attendant, j’essaie de profiter un maximum de chaque instant et d’expérimenter le plus de choses possible.

Durant ces premiers mois, je pense surtout avoir appris sur moi-même. Ce volontariat est vraiment une incroyable expérience de découverte de soi et d’ouverture sur les autres. Au-delà de ça, je pense avoir développé des soft skills tels que ma patience et ma capacité d’écoute. En termes techniques, j’ai appris dernièrement à réaliser des montages vidéo et audio.

 

  • Quels sont les projets personnels et/ou professionnels que tu prévois de mener d’ici la fin de ta mission ?

 MarshallEn ce qui concerne mes projets professionnels, ma priorité est de me concentrer pleinement sur la réussite de la mission qui m’a été confiée. Je souhaite mettre tous mes efforts dans l’accomplissement des tâches qui me sont assignées.

Quant à mes projets personnels, je suis actuellement dans une phase d’observation et de réévaluation de mes idées initiales. Je prends le temps de réfléchir et de recentrer mes objectifs personnels afin de les ajuster au mieux en fonction de mon expérience et des opportunités qui se présentent.

Mathilde : S’agissant de mes projets professionnels, je compte mener à bien les projets en cours et poursuivre le travail de suivi et d’intégration des volontaires de mobilité croisée. Bon, sur le plan personnel, il me reste tellement de choses encore à découvrir en Côte d’Ivoire. J’aimerais encore voyager dans le pays, à Sassandra, Yamoussoukro et Assinie notamment. Par ailleurs, je n’ai pas encore eu l’occasion d’atteindre mon objectif gastronomique qui est de découvrir toutes les sauces. J’ai encore du travail donc !

 

 

Parole à… le Cirad

Rencontre avec Isabelle MIALET-SERRA, adjointe au directeur régional du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement, plus particulièrement chargée de la coopération régionale au Cirad.

En savoir plus sur le Cirad 

 

 

Parole à … l’OIF

L’antenne de France Volontaires à La Réunion donne la parole à ses partenaires ! Épisode 2 : l’OIF.

Rencontre avec Béatrice MAHASAHY, spécialiste de programmes Langue française – Éducation – Culture – Affaires politiques et gouvernance – Développement institutionnel à la Représentation de l’Organisation International de la Francophonie à Madagascar.

En savoir plus sur l’OIF