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Vous souhaitez faire une pause dans vos études pour vivre une expérience à l’international ? Le Volontariat international d’échange et de solidarité (V.I.E.S) permet de s’engager dans des projets d’intérêt général, de découvrir d’autres cultures et de développer de nouvelles compétences.
Le Volontariat international d’échange et de solidarité (V.I.E.S) propose de rejoindre des projets de développement et de solidarité à l’international. Souvent mises en œuvre par des associations ou des ONG, ces missions d’intérêt général axées sur l’éducation, la culture, la santé, la francophonie, les droits humains ou encore l’environnement, offrent l’opportunité de s’investir dans des projets durables coconstruits avec les communautés locales. Mais si vous donnez, vous recevez aussi : c’est une expérience enrichissante qui vous transforme avec autant d’atouts qui vous aideront aussi bien dans votre carrière professionnelle que dans votre développement personnel.
Le volontariat lors d’une année de césure permet de donner du sens à son parcours tout en vivant une immersion culturelle, personne et professionnalisante forte et utile. Voici trois bonnes raisons de choisir le V.I.E.S pour une année sabbatique :
1. Découvrir : changer de regard sur soi et sur le monde
Partir en mission de volontariat, c’est accepter d’apprendre de nouvelles choses à travers un nouveau pays, une nouvelle culture, un nouveau projet et même parfois une nouvelle langue. Cette immersion bouscule le confort et c’est précisément ce qui en fait la richesse : on développe une capacité d’adaptation importante. Bien au-delà des images relayées sur les réseaux sociaux, le volontariat permet de saisir la complexité des sociétés, de comprendre leurs dynamiques et de questionner ses propres normes.
C’est aussi l’occasion de mettre entre parenthèses le rythme des études ou du travail pour se recentrer sur soi. Beaucoup de volontaires découvrent une passion insoupçonnée ou un attrait pour un secteur ou un mode de vie qu’ils n’auraient jamais envisagé autrement. Cette prise de recul permet de faire le point sur sa vie et repartir sur de nouvelles bases avec plus de clarté sur ses envies et ses priorités, comme c’était le cas de Maël, qui a trouvé dans le Service civique international une façon de rebondir après un parcours scolaire hésitant.
Cette rencontre avec l’autre permet de se confronter à de nouvelles façons de penser et d’agir. Les volontaires développent, jour après jour, leur capacité à interagir avec des cultures différentes, dans le respect et la compréhension mutuelle.
2. S'engager : un projet imaginé avec des partenaires locaux
Quel que soit le type de mission et ses objectifs, le V.I.E.S permet d’être réellement utile. Il ne s’agit pas d’un simple voyage d’agrément déguisé en engagement solidaire. Contrairement au volontourisme, les missions V.I.E.S s’inscrivent dans des projets pensés et construits avec les acteurs locaux. Le volontaire n’arrive pas pour « sauver » ou « aider » à la place des populations locales, mais pour apporter ses compétences portées par les associations, ONG et acteurs de terrain. C’est cette dynamique de réciprocité qui donne tout son sens à la mission.
Concrètement, cela peut prendre des formes très variée : accompagner une équipe éducative dans la mise en place d’un programme scolaire, appuyer une clinique dans l’organisation de ses soins, participer à un projet de préservation de l’environnement ou encore soutenir une association locale dans sa communication et la recherche de financements. Dans tous les cas, le volontaire n’agit jamais seul puisqu’il travaille avec des collègues locaux, apprend d’eux autant qu’il leur transmet, et ajuste son rôle en fonction des besoins réels du projet.
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3. Construire : une mission qui apporte des compétences dans le cadre de son parcours professionnel
Contrairement aux idées reçues, une année sabbatique consacrée au volontariat peut constituer un atout dans un parcours professionnel. Une évaluation du dispositif de volontariat de solidarité internationale (VSI), publiée en 2022 par France Volontaires, montre que 84 % des volontaires interrogés déclarent ne pas avoir rencontré de difficultés d’insertion professionnelle après leur expérience. En mission, les volontaires développent des compétences concrètes, notamment en matière d’autonomie, d’adaptation et de conduite de projet. Autant d’acquis qui peuvent être valorisés auprès d’un recruteur,
C’est le cas de Stéphane Hamouis, premier volontaire à avoir bénéficié du statut de VSI en 2005, lors d’une mission de deux ans à Madagascar auprès de l’ONG Bel Avenir. Vingt ans plus tard, il dirige l’association Eau de coco France, un réseau solidaire qu’il a fondé dans la foulée de cette expérience et qui rassemble aujourd’hui environ 240 salariés en France et en Europe. Pour lui, cette mission a été « une porte d’entrée vers la solidarité internationale », celle qui a orienté toute sa carrière.
Alors, prêts à vous engager lors de votre année de césure ? Découvrez les offres de missions V.I.E.S sur notre site.
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Trois dispositifs de volontariat pour une année de césure
Le Service Civique international (SCI) s’adresse aux jeunes de 16 à 25 ans (30 ans en situation de handicap). Pour une durée de 6 à 12 mois, il permet de s’engager dans une mission d’intérêt général à l’étranger, avec une indemnité.
Le Volontariat de solidarité internationale (VSI) permet de participer à des projets de solidarité dans des pays bénéficiaires de l’Aide au développement. Ouvert aux personnes majeures, sans limite d’âge ni condition de diplôme imposée par la loi, il s’adresse notamment aux profils disposant de compétences ou d’une première expérience.
Le Corps européen de solidarité (CES) propose aux jeunes de 18 à 30 ans des missions de solidarité en Europe et dans certains pays partenaires, de deux semaines à douze mois. Aucun diplôme ni niveau de langue n’est exigé. Les frais liés à la mission sont pris en charge.